<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693</id><updated>2011-07-29T09:29:40.577+02:00</updated><title type='text'>BRU -FleurDe- SEL</title><subtitle type='html'>C'est beau, une ville, sous la pluie...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>130</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5135280283344378461</id><published>2009-06-27T01:01:00.002+02:00</published><updated>2009-06-27T01:33:49.430+02:00</updated><title type='text'>Take my future, past, it's fine But now is mine</title><content type='html'>Partir...&lt;div&gt;Disparaître sans laisser d'adresse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La tentation était grande...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais c'était sans compter sur cette terrible attraction de la blogosphère. Cet attachement aux petits bouts d'existence que sont les blogs et aux gens qu'on y croise.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai aimé partager ces moments avec vous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce blog, cependant, a fait son temps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quand je l'ai entamé, j'étais une "nouvelle ex-étudiante". Un peu paumée dans cette nouvelle vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne le suis plus. Ou moins... Ou différemment...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis, surtout, je n'ai plus très envie de parler de moi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ou, pour être exacte: plus vraiment BESOIN.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'envie, elle, n'a pas complètement disparu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car, comme dirait l'autre (Est-ce la nostalgie du départ? Je me mets à citer un type à la voix de fausset, qui joue de la guitare sur des plages pleines de gens stylés): "on s'attache" (en même temps, lui, il dit "faut pas qu'on s'attache". Profond message...) Et en quelques années, je me suis drôlement attachée, moi, aux blogs, à cette deuxième vie rassurante, à ce petit cocon où les angoisses s'abîment et où on ose des rêves qui ont parfois tendance à s'enliser dans l'autre vie, la "vraie".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du coup, c'est un peu triste de quitter cet endroit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais je me console en me disant que ce n'est qu'un déménagement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il y aura un autre blog, forcément. Je ne me vois pas faire autrement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un lieu où je ne parlerai plus de moi, cette fois, ni des gens qui partagent ma vie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un blog-fiction.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'espère vous recroiser tous, là-bas ou ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On partagera d'autres horizons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On continuera chacun notre petit bonhomme de chemin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En attendant, je vous souhaite bonne nuit.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bon vent.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5135280283344378461?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5135280283344378461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5135280283344378461&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5135280283344378461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5135280283344378461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2009/06/take-my-future-past-its-fine-but-now-is.html' title='Take my future, past, it&apos;s fine But now is mine'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8749679541344675724</id><published>2009-04-05T19:17:00.005+02:00</published><updated>2009-04-05T21:04:32.766+02:00</updated><title type='text'>Vous, amoureux déchirés Couchés sur le papier Bien sages</title><content type='html'>Odeurs de barbecue, balades dans le Nouveau Métro et soirées latinos, sombreros, mojitos.&lt;br /&gt;Sur ma fenêtre, les rayons du soleil ont fait réapparaître un bonhomme dessiné un soir de buée.&lt;br /&gt;Oublié.&lt;br /&gt;Retrouvé.&lt;br /&gt;Souriant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le printemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mars est passé comme un éclair, avec son lot de bonnes et de mauvaises nouvelles, de stress, de joies, de larmes. Mars était un mois vivant, qui m'a remise debout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n'ai pas écrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec avril naît une délicieuse odeur de vacances. Avril est doux et ronronne, comme un chat paresseux. Avril s'étire au soleil, langoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je n'écris toujours pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que le bonheur ne m'aide pas. Sur d'autres blogs, parfois, je vais lire ces blessures, ces questionnements amoureux, ces déchirements qui me rappellent moi, il n'y a pas si longtemps. A l'époque où je me perdais dans les yeux des garçons de passage, où je m'interrogeais sur les filles, où je souffrais de n'être que moi, émue mais solitaire, vaguement aventurière, pleine de défauts, d'angoisses, de fêlures. A l'époque où je tombais amoureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon drame est de n'être pas tragique. C'est un drame immature... Je devrais me réjouir de la plénitude. De ces bras qui m'annihilent, me transpercent, de ces mains qui caressent. Au lieu de cela, je gémis. Je me plains. Nostalgie, quand tu nous tiens... Mais même quand je suis la première qu'on appelle pour pleurer (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;elle aime quelqu'un d'autre...&lt;/span&gt;), même quand on m'avoue, après coup, qu'on avait une envie folle de me prendre la main, même quand je frissonne, même quand je m'étonne, le danger ne m'effleure qu'à peine. Je sais le garder à distance. Je cherche un peu de souffrance, parfois, dans les doutes qui m'assaillent. Mais ils sont tellement pauvres, en fin de compte. Tellement inconsistants...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon drame est d'être une fille simple. Résolument, et désespérément (?) simple. Je suppose qu'en mûrissant, je finirai par trouver ça bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, en attendant, avril est là. Et je n'écris toujours pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8749679541344675724?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8749679541344675724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8749679541344675724&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8749679541344675724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8749679541344675724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2009/04/vous-amoureux-dechires-couches-sur-le.html' title='Vous, amoureux déchirés Couchés sur le papier Bien sages'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-737039683381634693</id><published>2009-02-25T15:35:00.002+01:00</published><updated>2009-02-25T15:41:17.835+01:00</updated><title type='text'>Mets ton imperméable Et tes gants sur tes mains</title><content type='html'>Février… Je m’englue dans un marécage de mollesse contre lequel je n’ai même pas envie de lutter. Tout, autour, est immobile. Humide. Presque gluant. Février s’enlise tandis que je projette de le rayer, purement, simplement, et définitivement, de mon calendrier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Février n’est pas un mois pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’année en année, quand je le vois arriver, je me promets d’essayer de lui réserver un accueil, si pas estival, au moins pas trop glacial. Mais il ne m’aide pas, le bougre. Pire, il me met à l’épreuve. À coups de microbes infestant mes week-ends et de puits de fatigue sans fond, que creusent avec enthousiasme (un enthousiasme dont ils sont les seuls à pouvoir se targuer) les insomnies de passage et d’insidieux doutes, que je pensais mieux enfouis… Février est fourbe, pernicieux. Et lent, qui plus est ! Il se traîne à tel point que ses malheureux 28 jours en paraissent 32. Si pas plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rêve de Venise et de liberté (hem… Référence d’adolescente midinette. Oui… J’ai été un peu de ça). Au lieu de cela, je m’enfonce dans un immobilisme coupable. Et j’attends… (Au moment d’écrire ces lignes, on en est à exactement 3 jours, 8 heures et 52 minutes du mois de mars. Argggg ! Pas sûr que le marécage ne m’ait pas avalée d’ici là).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment ça, j’exagère ? Oui, bon, c’est vrai… Depuis hier, il y a moins d’horreurs qui sortent de mon nez (euh…), ça fait une semaine que je dors toutes les nuits (ah !), sans parler de la durée, qui, en moyenne, doit dépasser les six heures (oooh !), mon ordinateur a recommencé à s’allumer (wouh !) et  j’ai même passé quelques soirées vraiment bien (sisi ! Vraiment !). Ah et... C'est entièrement ma faute si, parfois, je décide de ne rien faire au boulot et qu'ensuite, je culpabilise (bouuuuh!). Mais ça ne m’amuse pas d’être de bonne foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Février est un mois à rayer du calendrier.&lt;br /&gt;Point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(En attendant, c’est lui qui m’a décidée à revenir blogger. Il a quelques bons côtés, le petit. Mais chuuuut ! Ca reste entre nous).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-737039683381634693?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/737039683381634693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=737039683381634693&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/737039683381634693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/737039683381634693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2009/02/mets-ton-impermeable-et-tes-gants-sur.html' title='Mets ton imperméable Et tes gants sur tes mains'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3712044526066327044</id><published>2009-01-17T00:06:00.001+01:00</published><updated>2009-01-17T00:08:05.043+01:00</updated><title type='text'>Je suis une bicyclette...</title><content type='html'>Cette phrase, bafouillée sur le plateau de Taratata par Emiliana Torrini, chanteuse islandaise polyglotte mais à qui le français fait encore quelque peu défaut, est la perle de ma soirée. Une soirée qui résume en quelque sorte les objectifs que je m’étais donnés pour 2009. Et pour la suite… Une soirée de curiosité. Des reportages revus sur internet. Un zapping fourni - intelligent, pour une fois. Et pétillant. Des idées, des envies, des questions. Sans aucune réponse, évidemment. Car répondre, c’est fixer une vérité et je ne suis pas certaine que cela m’intéresse vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu bordélique, tout cela. Dans ma tête comme dans ce post, je pense ne pas parvenir à faire passer des idées claires. Mais à l’heure des bilans, c’est précisément ce que je voudrais mettre en avant. 2008 m’a ouvert des perspectives. Je ne peux pas encore exactement les définir, les ordonner, mais je sais qu’elles sont là. Je les sens… Et moi, je me sens moins lisse, ces derniers temps. Exquise sensation. Pas toujours évidente mais… C’est tellement bon de se sentir vivre si fort. J’ai l’impression d’avoir attendu ça longtemps. Une éternité…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, je suis une foule sentimentale à moi toute seule (là, je dis « je », parce que c’est plus facile, mais je pense « nous » : nous le sommes tous). Dépassée par d’ingérables rêves d’absolu, de changements, d’éternité. Excitée par l’idée que tout cela existe, peut-être, quand même, quelque part. Et qu’il suffit de tendre la main, parfois, pour les effleurer du bout des doigts… Ces putains de rêves.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est chaotique, ce post. Je me rends compte que je bafouille, me perds dans mes idées mais tant pis… Je crois que j’aime ça. Je ne sais pas, par contre, si je reviendrai encore beaucoup ici, en 2009. Le besoin s’étiole. Ce n’est peut-être que provisoire mais, pour l’instant, c’est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’instant… je pétille. Je ne sais pas exactement où je suis. Ni qui. Ni quoi. Peut-être une bicyclette (une bicyclette qui roule).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3712044526066327044?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3712044526066327044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3712044526066327044&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3712044526066327044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3712044526066327044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2009/01/je-suis-une-bicyclette.html' title='Je suis une bicyclette...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6145994257794088449</id><published>2008-12-14T22:12:00.004+01:00</published><updated>2008-12-14T23:02:31.825+01:00</updated><title type='text'>A Mimi</title><content type='html'>Quand j'allais la voir, il y a quelques années, elle finissait toujours par me demander si j'avais "un amoureux". Et comme elle n'entendait plus très bien, je devais crier pour lui répondre, gratifiant toute la maison de repos d'informations sur ma vie privée. Tendre curiosité, qui m'embêtait un peu, mais que je ne pouvais m'empêcher de trouver mignonne, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, quand on lui a expliqué que j'avais rencontré, au hasard d'une soirée entre amis, le fils de l'un des meilleurs amis de mon oncle (son fils à elle), qu'elle avait connu jeune et qui lui confiait parfois ses problèmes de coeur, elle a acquiescé, pensive. Elle était déjà un peu dans un autre monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est normal, et c'est beau, mais ça me sidère toujours un peu comme la vie continue, quand des gens s'en vont. Entre bras, coups de blues et frissons. Des sourires... Des rires même. Et des mots. Je frémissais, tout à l'heure, en écoutant Radical Face et Beirut. Un peu plus tôt, je me noyais dans les cases de Trondheim et de Fabrice Neaud. Et, en fin de journée, les déambulations au marché de Noël avec lui. Lui dont les attentions, et les bras, savent si bien me réconforter. Tout au long du week-end, nous nous sommes soutenus les uns les autres, revivant, au fil des douces conversations familiales, les souvenirs, joyeux, légers, drôles. C'est vrai: la vie continue... A la limite, elle aurait même tendance à rejaillir, plus forte, plus belle, plus grande. Car c'est certainement le plus beau cadeau qu'on puisse lui faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cela n'efface pas le côté "pile" de tout ça. J'ai toujours peur, de cet inconnu-là. Il garde, à mes yeux, une part d'inacceptable. Est-ce la jeunesse? Sans doute... Un jour, je pense, j'apprendrai à accepter l'inacceptable. En attendant, je m'efforce de mûrir un peu. Et oui... La vie continue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6145994257794088449?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6145994257794088449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6145994257794088449&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6145994257794088449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6145994257794088449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/12/mimi.html' title='A Mimi'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5242153425232774849</id><published>2008-12-06T13:45:00.004+01:00</published><updated>2008-12-06T14:30:50.874+01:00</updated><title type='text'>Tromperies et réconciliations</title><content type='html'>Les retrouvailles avec ma ville sont toujours plus intenses quand je viens de lui être infidèle. Quand j'ai aimé ailleurs et que je reviens vers elle, un peu coupable, vaguement honteuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s'en fiche, elle, pourtant, que je me pâme devant Barcelone ou Venise, que je l'abandonne pour Paris, que je la compare à Londres, Montreal et que j'en tire comme conclusion que, quand même... elle manque d'avant-garde, d'identité et de peps. Je peux vivre tous les coups de foudre du monde, soupirer de bonheur devant le Danube, je peux faire de Budapest ma nouvelle ville de coeur et je peux le lui dire. Elle s'en tape complétement. C'en est presque frustrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais sa froideur n'a pas d'effet sur moi. Quand je lui reviens, penaude, fatiguée et un peu triste d'avoir dû laisser d'autres villes derrière moi, mon coeur finit toujours par se remettre à battre. Très vite. Je ne me l'explique pas. Je lui trouve des charmes que je ne lui avais jamais vus, et des excuses pour ce qu'elle n'a pas là où d'autres brillent. Il suffit d'un voyage en tram, d'une balade sous les guirlandes de Noël pour que la machine redémarre. Je la trouve belle, fascinante, attachante. Je me sens chez moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En définitive, j'ai eu beau essayer: je suis incapable de trahir Bruxelles longtemps. Je ne me l'explique pas. Je constate simplement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5242153425232774849?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5242153425232774849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5242153425232774849&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5242153425232774849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5242153425232774849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/12/tromperies-et-rconciliations.html' title='Tromperies et réconciliations'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4342109176871619471</id><published>2008-11-16T23:38:00.003+01:00</published><updated>2008-11-17T00:08:23.468+01:00</updated><title type='text'>Assis en face un soir, beau comme un étranger</title><content type='html'>De Rimbaud, je ne connais que peu les mots. Trop alambiqués à mon goût même si je me dois de reconnaître, évidemment, qu'ils sont très bien écrits. S'il me touche, c'est plus pour l'homme: l'adolescent qui voulait devenir "voyant" en "s'encanaillant"dans la nuit parisienne et qui déclarait, dans ses moments de parfaite allucidité (non, ne cherchez pas, ce n'est pas un mot qui existe) que "je" était "un autre". Il me touche parce que je le comprends, dans ces moments-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je est une autre... Surtout dans ces dimanches après-midi hors du temps dont je connais l'heure de début mais jamais, jamais, jamais l'heure de fin. Coup sur coup, les bières s'empilent, la "vraie dernière" suit la "dernière" d'assez près et les cadavres de verres vides s'accumulent sur les côtés. Quand je finis par rentrer, au bout de longues heures dont je n'ai rien vu passer, la nuit est tombée et il est tard. Toujours plus tard que prévu. Je fais la route, hallucinée, du bus à chez moi sans plus y comprendre grand chose (si tant est qu'il y ait quelque chose à comprendre). Tout à l'heure, il pleuvait des cigarettes. Une cigarette, en fait, mais à mes yeux, elle avait quelque chose d'une averse, magique, que j'ai évitée de justesse...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je est une autre, alors. Rieuse. Dépaysée. Vaguement joueuse...&lt;br /&gt;Et je ne sais pas si c'est bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4342109176871619471?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4342109176871619471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4342109176871619471&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4342109176871619471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4342109176871619471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/11/assis-en-face-un-soir-beau-comme-un.html' title='Assis en face un soir, beau comme un étranger'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4135186472560741124</id><published>2008-10-22T22:18:00.002+02:00</published><updated>2008-10-22T22:44:24.693+02:00</updated><title type='text'>JF, 25 ans, cherche temps, désespérément</title><content type='html'>Dites-moi, vous savez, vous, où on peut acheter un peu de temps? Un genre de distributeur qui, au milieu des paquets de chips et des friandises, offrirait quelques heures de vie en "package".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Offrir", remarquez, est un bien grand mot. Je suis prête à débourser quelques piècettes, moi, pour une ou deux heures de bonus, certains jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Package: deux heures de rêveries et de détente + supplément gratuit d'une demi-heure de projets d'avenir": 2 euros. Le bonheur! Sauf que ça ne profiterait qu'à ceux qui peuvent se les payer et ça, évidemment, je ne suis pas pour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*soupir*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais un peu n'importe quoi, ces temps-ci. Entre les verres, les virées avec de quasi inconnus au fin fond de la Belgique et les rendez-vous où j'arrive en retard voire que j'annule au dernier moment. Entre la poursuite, incessante, épuisante du sommeil et les dossiers avec lesquels il me faut jongler à longueur de journée. Entre l'amour, le stress, les obligations, les nouvelles têtes et le reste, tout ce reste que j'avoue avoir un peu de mal à gérer, du coup, je ne sais plus très bien où je suis, moi. J'ai l'impression étrange d'avoir embarqué dans un TGV qui fonce vers l'inconnu et d'être là, en observatrice. Je regarde les choses, je les vis, même, souvent, mais comme si ce n'était pas tout à fait moi: je suis une passagère clandestine. Et, pour tout dire, je ne me souviens plus très bien comment je suis arrivée dans ce train...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De temps en temps, pourtant, presque tous les week-end, même, il m'arrive de très jolies choses, dans ces wagons en folie. Des balades sous le soleil, des amis, des rires et une bonne grosse dose de bonheur dans mes bagages. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Souriez, vous n'êtes pas filmés mais c'est bon pour la santé".&lt;/span&gt; Alors, je ne sais pas... Je crois qu'à la longue je me suis attachée à ce voyage. Je n'ai pas envie de sauter en marche. Je crois que je vais rester...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'aurais besoin d'un peu de temps, pour profiter du paysage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4135186472560741124?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4135186472560741124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4135186472560741124&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4135186472560741124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4135186472560741124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/10/jf-25-ans-cherche-temps-dsesprment.html' title='JF, 25 ans, cherche temps, désespérément'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3417344856607073817</id><published>2008-10-02T15:32:00.004+02:00</published><updated>2008-10-02T16:38:07.959+02:00</updated><title type='text'>Money Money Money</title><content type='html'>5,7 milliards d'euros... C'est la somme dépensée en deux jours par l'Etat belge pour "sauver" nos banques en pleine crise de subprimes (l'équivalent de la crise d'adolescence humaine?) Et le gouvernement de dire que le contribuable ne doit pas s'inquiéter, que c'est "juste" une dette supplémentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Juste" une dette de... 5,7 milliards d'euros. Une bagatelle, quoi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille dans un secteur qui souffre d'un manque chronique de moyens. La "culture", ça s'appelle, et il me semble, à moi (mais peut-être me trompe-je? Naïveté de la jeunesse...), que c'est un merveilleux outil d'expression, d'épanouissement et de réflexions (au pluriel, les réflexions, j'y tiens) sur le monde. Mais voilà... En politique, ça n'intéresse personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et malheureusement, ce secteur est loin d'avoir le monopole du sous-financement. Prenez l'éducation: peut-on me citer UN domaine qui soit plus important pour une société que l'éducation donnée aux générations futures ? Question de point de vue, sans doute, mais moi - et malgré tout l'amour que je porte à la culture - je n'en vois aucun. Et bien l'éducation, en Belgique francophone, est un secteur scandaleusement délaissé. Or, si je sais que tous les problèmes ne se dissolvent pas dans l'argent, on est bien forcés de constater que, quand même, dans bien des cas, ça aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors entendre répéter à longueur de temps que l'Etat manque de sous pour un tas de trucs et le voir "trouver", en deux jours pour les banques, une somme qui suffirait à doubler d'un coup les budgets de la culture et de l'enseignement en Communauté française, il n'y a rien à faire: ça me fait un peu mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprenez-moi bien: je sais que si ces banques avaient sombré, cela aurait provoqué un nombre incalculable de drames humains et je pense que l'Etat avait peu d'autres solutions... Mais va-t-on se demander comment ces banques en sont arrivées là? Va-t-on, enfin, en profiter pour jeter un regard critique sur le fonctionnement des finances dans nos sociétés? Va-t-on remettre en question le néo-libéralisme sur lequel toutes nos vies sont fondées? Car c'est bien de cela qu'il s'agit: d'une crise - d'adolescence? Avant le passage à l'âge adulte? Honnêtement, je préfèrerais une crise de la quarantaine ou de la soixantaine: celle d'un système vieillissant en voie d'être dépassé par d'autres (remarquez que d'autres, c'est mieux... ou pire) - du capitalisme. Hier, il fallait être communiste ou anarchiste pour oser critiquer notre système économique. Aujourd'hui il suffit d'ouvrir - un tout petit peu - les yeux...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3417344856607073817?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3417344856607073817/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3417344856607073817&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3417344856607073817'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3417344856607073817'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/10/money-money-money.html' title='Money Money Money'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4056280277239069446</id><published>2008-09-19T16:09:00.005+02:00</published><updated>2008-09-19T17:59:57.864+02:00</updated><title type='text'>Et il pensait encore à elle, longtemps après qu'elle soit partie...</title><content type='html'>J'ai un peu honte. C'est le syndrome du vendredi après-midi, ça: un tas de trucs à faire mais rien de vraiment urgent et le soleil qui me nargue dehors... Dans ces moments-là, j'aurais (presque) envie d'être au chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous le disais: j'ai honte... Et j'ai des raisons. Je &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sais &lt;/span&gt;que j'ai un super job. Même en cherchant bien, en y passant des heures, en y mettant tous mes neurones, je ne parviens pas à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;imaginer &lt;/span&gt;ce que je pourrais trouver de mieux. Il a été taillé pour moi, ce boulot. Ou moi, pour lui. Je le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sais&lt;/span&gt;. Mais... Le vendredi après-midi, quand le week-end tarde à pointer son nez, c'est plus fort que moi: je rêve de chômage. Ou de très longues vacances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, rien ne m'intéresse d'autre que la passion. Les passions. Quand ça bouge, que les gens vont et viennent, et que je peux courir avec eux, ou m'émerveiller de leurs agitations sans fin, quand j'ai peur, même, quand je ne me sens pas à la hauteur. Et quand j'aime. Bien sûr... En dehors de cela, il n'y a rien. Des creux, des vides. De la fadeur sur les murs. Rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les vendredis sont des jours comme ça: mon ordinateur et quelques PV de réunions. Rien à aimer, aucun rêve à caresser, et, pour seul désir, le week-end, l'évasion. Plus qu'un désir, c'est une obsession. Ca hurle et ça emplit ma tête. Les papiers que je suis censée lire s'accumulent en tas informe à côté de moi. Et ce désordre nourrit l'obsession. Je ferme le tiroir "bureau" pour en ouvrir d'autres, un tas d'autres. Ce ne sont plus des papiers mal rangés, ce sont des draps froissés: des draps de grasse matinée et de nuits passées tout contre son corps. Ce sont des caresses, ce sont des mains... Et moi, je divague sans fin. Sur le bureau d'en face la maquette qui trône, impériale et fascinante, prend vie. Elle m'emporte. C'est une ville que j'aime, dans laquelle je me perds. C'est Bruxelles. Je cours dans ses ruelles, je m'enfonce, je sombre... et finis par me réveiller, hébétée, dans un bureau où rien n'a bougé d'un poil. Rien sauf les minutes, qui défilent à une lenteur coupable. C'est mou. Je m'englue dans mes fins de semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, rien ne m'intéresse d'autre que la passion. Et j'en ai moins honte que je ne le prétends. J'aime être passionnée. J'aime à penser que mes airs timides cachent de grands élans. Mais j'ai peur parfois... Peur de les tuer à les garder enfermés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, au diable les papiers qui s'accumulent, et bonjour la vie. Cette après-midi est presque finie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4056280277239069446?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4056280277239069446/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4056280277239069446&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4056280277239069446'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4056280277239069446'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/09/et-il-pensait-encore-elle-longtemps.html' title='Et il pensait encore à elle, longtemps après qu&apos;elle soit partie...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7295146011066409598</id><published>2008-09-17T21:20:00.003+02:00</published><updated>2008-09-17T22:11:47.980+02:00</updated><title type='text'>Mais que ferai-je du cahier de solfège?</title><content type='html'>Une petite enveloppe, en haut à gauche de mon écran et un texte:&lt;span style="font-style: italic;"&gt; espace insuffisant pour stocker de nouveaux messages&lt;/span&gt;. C'est ce qui m'avertit que mon gsm est arrivé à saturation et que je vais devoir me livrer au rituel - pénible - du tri de mes sms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rendez-vous passés, les messages "organisationnels" sont les premiers à en faire les frais. Mais il arrive que cela ne suffise pas. Viennent alors les souvenirs... Des voeux d'anniversaire, vieux de presque deux ans. Des moments à forte valeur sentimentale mais dont les textes ne veulent plus dire grand chose. Des blagues, des sourires, des clins d'oeil. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Supprimer.&lt;/span&gt; Certains, avec le temps, sont devenus plus insignifiants que d'autres. N'empêche... Au moment de les envoyer à la poubelle, ça fait toujours un petit pincement au coeur. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dorénavant, je ne me souviendrai plus de &lt;/span&gt;&lt;span&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt; En balayant les mots - ces mots que les autres nous ont offerts - on perd des instants de vie. On croit les perdre, en tous cas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de passer en revue les sms que j'avais décidé de conserver, jusqu'ici... Aucun ne me semblait superflu mais j'ai quand même réussi à en effacer cinq ou six. Je ne sais pas si j'ai bien choisi... La semaine passée, j'avais rangé mes mails, de la même façon. A cette différence près que la place fait de moins en moins défaut sur internet. Les boîtes mails sont devenues élastiques et les programmes de messagerie permettent de télécharger des kilomètres de textes sur nos disques durs. On les range dans des petits dossiers. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour plus tard. &lt;/span&gt;Quand? On le sait rarement. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Plus tard, quand j'aurai envie/besoin de me souvenir. Pour mes vieux jours. Plus tard... Pour mes enfants...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas sûre que je prendrai jamais la peine de rouvrir ces petits dossiers (et mes pauvres enfants, si j'en ai, se noieraient à le faire, même maintenant. Dans 50 ans, je n'imagine même pas...) Mais savoir que je peux, si je le veux, faire revivre à la demande les mots des autres, ceux qu'ils ont composé un soir sur un clavier d'ordinateur à mon intention, a quelque chose de rassurant. C'est comme les tiroirs bordéliques et les tonnes de photos qu'on accumule dans des albums poussiéreux et des dossiers informatiques. C'est le passé, à portée de main. Une forme de fuite. Confortable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, il m'arrive de me dire qu'on vivrait mieux, sans tous ces bibelots. On s'encombrerait moins, on profiterait plus du moment présent, on serait plus transparents, plus propres, plus rangés... Mais peut-être plus chiants aussi. Le désordre du passé est souvent nécessaire pour se repérer dans la jungle des futurs, se sentir avancer, se passionner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche... Il faudra un jour que j'apprenne à jeter...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7295146011066409598?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7295146011066409598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7295146011066409598&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7295146011066409598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7295146011066409598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/09/mais-que-ferai-je-du-cahier-de-solfge.html' title='Mais que ferai-je du cahier de solfège?'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3408251336329296419</id><published>2008-09-09T22:45:00.002+02:00</published><updated>2008-09-09T23:36:45.417+02:00</updated><title type='text'>Quelque chose du bonheur</title><content type='html'>Ca se passe un samedi soir, dans un petit théâtre bruxellois. Je n'avais pas très envie d'y aller, au départ. La flemme. C'est comme ça, ces temps-ci. J'oscille entre un dynamisme ébouriffant et une grosse flemme paralysante, traversée d'inexplicables pointes de stress. Samedi, le stress n'y était pas. Mais la flemme, si. Pas emballée à l'idée de passer la soirée debout au milieu d'inconnus ni de devoir fendre la foule et jouer des coudes pour atteindre le bar.&lt;br /&gt;La flemme...&lt;br /&gt;Mais pas vraiment envie de lutter non plus. Pas envie d'en parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y est donc allé sans se poser de questions. C'était dans le programme de la soirée... Et on a même attrapé le bus prévu, pour une fois. Bon présage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arrivant sur place, je me disais qu'on ne resterait probablement pas longtemps mais que bon, ce serait cool de voir du monde. Puis, on a découvert que le concert aurait lieu dans le bar, en toute intimité, et ce fut le début d'une de ces soirées rares, hors du temps. Le commencement de ce truc un peu dingue qu'on appelle ici "bonheur".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de moments, on ne sait jamais quand ça vous tombe dessus. Pas que ça aille mal, pour l'instant, au contraire. J'ai quasiment intégré mon statut de fille chanceuse. Mais personne n'est à l'abri des stress quotidiens, des migraines, insomnies et autres contrariétés des gens normaux. Personne... Pas même les filles chanceuses. Le bonheur, quand je le croise, a donc, toujours, ce goût unique qui transforme les soirées banales en pures pépites. Et ce fut le cas ce soir-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Calés sur les deux dernières chaises libres, nous avons, une heure durant, écouté ce petit groupe américain nous chanter ses balades folk intimistes, tandis que, savourant mon Orval à toutes petites gorgées, je me souvenais d'une adolescente qui voulait faire comme eux. Etre sur scène. Longtemps, longtemps, j'ai souffert de ce rêve. Ce rêve inaccessible qui ne collait pas avec moi, ce rêve trop grand. Mais samedi, j'ai pris conscience que cette amertume, ce goût de trop peu n'existait plus. Ca fait un moment, sans doute, qu'il s'est envolé, laissant la place à une foule d'autres espoirs plus ou moins stupides, plus ou moins fous mais toujours méchament enthousiasmants. N'empêche... Brusquement, je me suis sentie différente. Légère, légère... D'une légèreté désarmante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à partir de là, j'ai profité de tout. De la bière, des murs rouges et de ses bras. Des notes aussi. De jolies notes. Et regardant les deux petites personnes sur scène avec un sourire béat, je me suis laissée gagner par ce truc-là. Le bonheur. Ca avait quelque chose quasi indécent. Mais qu'importe. C'était grand...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'était" parce qu'évidemment, ce genre de moments, ça ne dure pas. Mais ça reste quand même quelque part. Et quelque part, c'est tout ce qui compte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3408251336329296419?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3408251336329296419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3408251336329296419&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3408251336329296419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3408251336329296419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/09/quelque-chose-du-bonheur.html' title='Quelque chose du bonheur'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6181286354509765286</id><published>2008-09-01T20:17:00.006+02:00</published><updated>2008-09-01T22:06:49.460+02:00</updated><title type='text'>Eux.</title><content type='html'>A trois, au fil des ans, ils ont construit un petit équilibre, fragile, en apparence, mais très fort en fait. Contre vents et marées, dépression, blessures familiales, ruptures, opération cardiaque, angoisses de (peut-être futurs) enfants et "beaux-enfants"... Ils ont tout surmonté ensemble avec une pugnacité qui est belle à voir. Mais qui impressionne un peu, quand on la regarde de l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques fois, à force de persévérance, j'ai la chance d'intégrer leur petit univers. J'y vais avec J., quand il me l'autorise, et, presque toujours, j'en sors flattée, heureuse, d'une joie de petite fille que j'ai du mal à m'expliquer... Non que ça ressemble à un quelconque privilège mais je sais ce que ça représente à ses yeux. Et je sais qu'il s'inquiète, avant. Pour moi. Pour eux. Pour la sauce qui prendra, ou ne prendra pas. J'y vais alors avec une légère appréhension, qui s'efface toujours très vite. Il suffit de les regarder. Il suffit de voir leur complicité, discrète mais terriblement présente. Et sa joie à Lui, cette joie que je ne me lasserais jamais d'observer, de se savoir ensemble. Avec eux. Avec moi. A quatre, pour une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, on est tous les deux quand V. arrive. Il a beau me la décrire comme une retardataire chronique, qui lui a appris à ne pas se formaliser des retards des gens - de mes retards, en particulier - moi, je ne la connais que très à l'heure. Impressionnante de style et de confiance en elle. Apparemment. Quand elle arrive, il n'est pas rare que ses cheveux aient changé de coupe, ou de couleur, ou, plus souvent encore, de coupe ET de couleur. En général, c'est le genre de personne avec qui je ne me lie pas facilement. On pourrait prendre ça pour du dédain mais c'est tout le contraire. C'est de la peur. C'est une impression d'abominable insignifiance. V. impressionne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, par la force des choses, on se côtoie et plus encore: on s'apprécie. Contre toute attente, elle m'écoute. Elle a même dit à son frère que "j'assurais en société". Jamais je n'avais entendu de tels propos à mon égard. A première vue, ils ne se ressemblent pas, Lui et Elle. Là où il a grandi en cultivant les doutes, les peurs et cette sensibilité que j'aime tellement, elle semble avoir traversé les épreuves en bulldozer. Mais ce ne sont là que des apparences, qu'elle cultive avec élégance et conviction. Comme, en apparences, on ne se ressemble pas, Elle et moi. Et pourtant... On partage plus d'un trait de caractère... et un signe astrologique. Il m'arrive de me dire qu'il m'a choisie un peu pour ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S., finalement, arrive après tout le monde. Toujours en retard d'une ou deux nuits de sommeil, qu'il a passées à étudier les problèmes des cultivateurs de coton du Sud. S. est l'élément stabilisateur du groupe. Quand il arrive, s'il me restait quelques appréhensions quant à ma place parmi eux, il termine de les dissiper. Toujours. S. est rassurant. Il ne se rassure pas vraiment lui-même. Mais il a quelque chose d'un grand frère que j'ai adopté tout de suite, sans le connaître vraiment. Au fond, je ne connais aucun d'eux vraiment. Si, J., un peu, beaucoup, passionnément, par l'histoire qui nous lie. Mais même Lui reste un gouffre à mystères que je me plais à explorer, chaque jour, avec une délectation sans cesse renouvellée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée, finalement, se passe entre repas gargantuesques, payés par S., le grand frère, le meilleur ami, et douceur des gorgées de bières spéciales conseillées par V. A la fin, presque toujours, j'ai cette fierté très enfantine d'être la plus intégrée des "pièces rapportées". Un brin de tristesse, aussi, pour les deux autres, qui sont rarement là, si ce n'est dans nos conversations. Emportés qu'ils sont par leurs vies, leurs soucis, leurs rêves inassouvis d'enfants, réels ou à venir, mais lointains. Trop lointains... J. et moi sommes les plus jeunes et les plus insouciants. C'est curieux parce que, "jeunes" on l'a toujours été. Mais "insouciants" pas vraiment. Et maintenant, si, on l'est... Terriblement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A trois, au fil des ans, ils ont construit un petit équilibre, qui peut sembler fragile et incertain, de l'extérieur, mais qui ne l'est pas le moins du monde pour ceux qui les connaissent. Je ne sais pas si je suis de ceux-là, si je commence à l'être, mais je sais que, parfois, ils m'ouvrent cet univers secret. J'en ressors flattée, heureuse. D'une joie enfantine que je ne m'explique pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je tuerais pour que ça continue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6181286354509765286?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6181286354509765286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6181286354509765286&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6181286354509765286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6181286354509765286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/09/eux.html' title='Eux.'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1662465460790462816</id><published>2008-08-14T16:34:00.003+02:00</published><updated>2008-08-14T19:40:16.179+02:00</updated><title type='text'>Beau oui comme Bowie</title><content type='html'>Que fait-on quand, à la veille d'un long week-end, on n'a pas franchement envie de travailler et que, justement (la vie est parfois bien faite), les connexions au serveur du site qu'on est censé mettre à jour ne fonctionnent pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hmmm?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On tue le temps comme on peut (en souhaitant que ce ne soit pas trop sanglant). Et on écrit des trucs sur son blog (qui, en plus d'être une chambre avec vue sur soi-même, devient, pour le coup, utilitaire. Pratique!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entêtant tête-à-tête avec mon ordinateur, à compter les minutes qui me séparent de la virée en Ardennes. Plongée dans quelques rêves informatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je change d'époque. Et je m'émerveille...&lt;br /&gt;Avec Bowie, Cohen... De sacrés mecs, ces gars-là! Génial et fascinant Bowie! Pas beau, par contre. Enfin, je n'ai jamais trouvé... Mais la magie de youtube qui permet de revoir des types sur scène à une époque où j'étais encore dans les choux et pas du tout près d'en sortir me le ramène, touchant et vaguement fragile. En 72. Et brusquement, si, il devient beau. Un brin trop arrogant dans son mouvement décidé de mâchoires. Mais beau, oui... Comme Bowie. Je retrouve Leonard Cohen, aussi. Dans son jeune temps, à quarante ans, à soixante. Cohen qui passe à Bruxelles en automne mais pour lequel, évidemment, il n'y a plus aucune places... Hmrpf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre deux autres tentatives de remise au travail, je découvre des blogs, enfin, et me plonge dans des univers hier encore inconnus qui, en quelques instants, me parlent si forts qu'ils en deviennent familiers. Puis, j'y réponds. Je dis des choses comme "une vie en vrac, même si c'est moins "confortable", c'est beaucoup plus passionnant qu'une vie bien rangée dans des tiroirs étiquetés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui? Et la mienne, de vie, elle est comment, exactement? Job, appart, copain que je me surprends parfois à imaginer dans quelques années pouponnant l'un ou l'autre bambin... (les nôtres). Ne manquent que la maison, le chat et la télé à écran plat pour compléter le joli tableau de la famille Ricoré. En quoi serais-je différente, au fond? En dehors de mes rêves et de la légère fantaisie que je me plais à m'attribuer, qu'ai-je qui pourrait me préserver de la banalité et du passage obligé à la vie "adulte", "sur des rails", "bien rangée"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas... Jusqu'ici, j'ai toujours balayé très vite la question par le recours à la certitude confortable de ne pas être faite pour les tiroirs ordonnés. Jamais. Mais... En suis-je vraiment sûre?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1662465460790462816?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1662465460790462816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1662465460790462816&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1662465460790462816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1662465460790462816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/08/beau-oui-comme-bowie.html' title='Beau oui comme Bowie'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6131926115990474703</id><published>2008-08-10T23:26:00.006+02:00</published><updated>2008-08-11T00:16:32.885+02:00</updated><title type='text'>Le bouquet</title><content type='html'>Il y a des moments, dans la vie, qui ne s'oublient jamais. Des instants, isolés de presque tout contexte, des sensations qui s'installent comme des îles dans la mer de nos souvenirs accumulés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mes îles personnelles, il y a, notamment, un bouquet. Et un garçon derrière. Je fêtais un  anniversaire, j'ai oublié lequel. 18, 19, 20 ans... ??? Probablement 18. Il était venu, adorable, avec son petit bouquet. Il n'avait pas besoin de cela pour me faire fondre mais... Ce jour-là, sur le pas de la porte, j'ai eu l'impression que le temps se figeait littéralement pour donner à cet instant un goût d'éternité. Je garde très peu de souvenirs de la soirée, qui s'est déroulée après. Je ne vois plus que lui et ses fleurs. Ses fleurs et lui. Lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tous mes ex-amours, ce n'est probablement pas celui que j'ai le plus aimé (même si je suis intimement convaincue qu'on ne peut pas réellement comparer ces choses-là) mais c'est certainement celui qui m'est passé le plus près et que j'ai raté avec le plus de prestance. Par timidité, aveuglement, maladresse... Je n'ai pas vu, pas pu. Nous nous sommes frôlés sans succès, dans les brumes d'une fin d'adolescence manquant encore un peu de confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette histoire m'a laissé un goût amer, longtemps, parfois ravivé par de brèves nouvelles de lui, et quelques retrouvailles marquées par le frisson ressenti face à la douceur de sa voix, à la beauté de ses yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bouquet peut en cacher un autre. J'ai compris ça la semaine dernière lorsqu'un autre garçon est sorti de l'ascenseur avec un petit bouquet de tournesols. Les collègues avaient déserté le bureau pour midi. On avait sonné. Je m'attendais à recevoir le facteur ou DHL et m'étais retrouvée nez à nez (si on peut dire) avec sa voix dans l'interphone. Quand l'ascenseur est monté, je l'attendais avec un sourire déjà immense... Puis, il est sorti... Le temps s'est figé brusquement. Et quand il a repris son cours, cette fois, j'ai pu serrer dans mes petits bras émus le jeune homme qui me tendait les fleurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que c'est à cet instant-là que j'ai fait un trait définitif sur tout soupçon d'amertume lié aux souvenirs de bouquets. Et je peux vous le dire, aujourd'hui: c'est une très jolie sensation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6131926115990474703?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6131926115990474703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6131926115990474703&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6131926115990474703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6131926115990474703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/08/le-bouquet.html' title='Le bouquet'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-646822875235674124</id><published>2008-07-31T14:58:00.006+02:00</published><updated>2008-08-28T12:47:16.351+02:00</updated><title type='text'>I'm back</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/Mouge08/SKhzNyioWLI/AAAAAAAAAHY/rmwR0vER0EA/_7A_0056.jpg?imgmax=800"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://lh4.ggpht.com/Mouge08/SKhzNyioWLI/AAAAAAAAAHY/rmwR0vER0EA/_7A_0056.jpg?imgmax=800" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Hier, je venais de refermer le 4e tome des Sambre, avec le désespoir qui s'impose,  et regardais le cou de ma petite tortue en bois se balancer au rythme des allers-retours du ventilateur quand je me suis dit: "faut qu'j'écrive".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas... Il était 23h passées et la moiteur ambiante, alliée à de vieux restes de décalage horaire, m'empêchait d'envisager toute activité créative (toute activité quelle qu'elle soit, même) avant d'être passée par la case "lit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai donc pas écrit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moiteur n'a pas disparu. Les restes du décalage horaire non plus. Mais on est un peu plus tôt dans la journée, à une heure où je suis censée travailler et où mon blog délaissé me paraît soudain incontournable...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Faut qu'j'écrive!"&lt;br /&gt;Ca fait longtemps que je me le dis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sortir de l'avion, déjà, je voulais raconter ce rose profond, presque surnaturel, qui enveloppait le Saint-Laurent quelques jours plus tôt, pour l'un de nos derniers réveils québécois. Un rose de carte postale que mon petit homme était allé photographier, livrant une guerre sans merci à des moustiques qui ne demandaient qu'à le manger. Je l'avais trouvé beau, ce matin-là. Poète, artiste, et courageux. Rien de nouveau, en somme, mais au carré, au cube de ce que je ressens d'habitude. Une apothéose kitsch sur fond de lever de soleil invraisemblable. C'était avant de me rendormir. Et avant les baleines...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Faut qu'j'écrive!" me suis-je ensuite dit en retrouvant Bruxelles. Parce que décidément, cette ville me guérit de tous les retours de vacances. Quand elle s'ensoleille, surtout. Elle a ce charme un peu quelconque mais familier des villes qui n'osent pas trop briller. Ces absurdités, aussi, qui, du premier coup d'oeil, me font dire "c'est chez moi" (le lendemain de l'atterrissage, les mots "tram 51" affichés en gros... sur un bus) et "j'aime ça".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Faut qu'j'écrive!" me suis-je dit quand j'ai repris le travail, et le goût du travail. Un goût de thé vert à la menthe qui, dès que j'ai porté la tasse à mes lèvres, m'a fait l'effet d'une madeleine de Proust. A cette différence près que la madeleine ranime des souvenirs d'enfance là où mon thé me renvoie, à peine, au début du mois... Saut de puce qui n'est cependant qu'apparent. (Et quand bien même: ça saute loin, les puces, croyez-en mon expérience!) J'avais eu le temps d'oublier. Un peu... Et il me faudra quelques jours, encore, pour retrouver les souvenirs enfuis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Faut qu'j'écrive!" me disais-je enfin avant de commencer ce post, sans très bien savoir ce que j'allais raconter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc voilà...&lt;br /&gt;J'ai écrit.&lt;br /&gt;Et j'ai vaguement l'impression de n'avoir jamais atterri.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-646822875235674124?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/646822875235674124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=646822875235674124&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/646822875235674124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/646822875235674124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/07/im-back.html' title='I&apos;m back'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/Mouge08/SKhzNyioWLI/AAAAAAAAAHY/rmwR0vER0EA/s72-c/_7A_0056.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5585581295166270840</id><published>2008-07-07T22:46:00.003+02:00</published><updated>2008-07-31T14:57:51.825+02:00</updated><title type='text'>Gros becs de Montréal</title><content type='html'>Je continue... A ne plus être là. Et pour cause! Demain, je prends l'avion pour une destination au long cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal. Québec. Canada. Amérique du Nord.&lt;br /&gt;"Nouveau monde".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes premiers pas sur le continent américain sont pour demain fin de journée (heure locale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour dans deux semaines, j'espère être un peu plus loquace. Promis ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ici là, soyez heureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5585581295166270840?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5585581295166270840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5585581295166270840&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5585581295166270840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5585581295166270840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/07/gros-becs-de-montral.html' title='Gros becs de Montréal'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2305959081756781960</id><published>2008-07-01T16:34:00.003+02:00</published><updated>2008-07-01T16:54:49.359+02:00</updated><title type='text'>And every breath we drew was hallelujah</title><content type='html'>Vacances…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais, en commençant à travailler, que je ne m’habituerais jamais au rythme non scolaire. Tous ces jours de bureau pour seulement quelques semaines de congé par an constituaient, dans mon imaginaire de jeune employée, une masse insurmontable, un gouffre, un abîme où se noyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’avais tort de m’inquiéter. On s’adapte... Si le boulot est chouette, si l’idée d’y aller ne donne pas les pieds de plombs, on s’adapte à tout. Et plus facilement qu’on ne le croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces derniers jours de bureau avant le grand voyage ont une légèreté particulière. Même les engueulades qui se multiplient curieusement depuis quelques temps, me passent au-dessus de la tête sans m’effleurer le moins du monde. C’est triste pour les gens concernés. Mais… Ca passera avec les congés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’été…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes neurones pétillent à la simple évocation de ce mot. « É-té ». Deux syllabes qui sentent la crème solaire et le barbecue, la toile de tente, l’herbe séchée, la sangria. Et les caresses... (celles du vent, celles du soleil... Les caresses. Tout court.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me perds en pensées de préparatifs, sans avoir encore bougé le petit doigt pour mes bagages. S’il n’y avait ce mail, qui me turlupine depuis que je l’ai envoyé (ai-je bien fait ?), et ce qu’il y a derrière, s’il n’y avait ce brin de stress latent, la vie serait pleine, ronde. Parfaite, en somme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2305959081756781960?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2305959081756781960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2305959081756781960&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2305959081756781960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2305959081756781960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/07/and-every-breath-we-drew-was-hallelujah.html' title='And every breath we drew was hallelujah'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6344561249167041014</id><published>2008-06-25T13:24:00.002+02:00</published><updated>2008-06-25T13:33:45.843+02:00</updated><title type='text'>Rencontre interculturelle</title><content type='html'>Scène de rue. Un homme, apparemment sympathique, qui cherche son chemin. Moi, mon ipod dans les oreilles, qui vais au boulot...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LUI: Olalala! Le sens de l'orientation et moi, ça fait vraiment deux, hein!&lt;br /&gt;MOI (ralentissant et m'apprêtant à sortir un écouteur de mon oreille): ... ???&lt;br /&gt;LUI: Excusez-moi! Le boulevard Anspach, s'il vous plait.&lt;br /&gt;MOI: Ah, c'est complètement dans l'autre sens! Deuxième à gauche.&lt;br /&gt;LUI: Ah merci!&lt;br /&gt;MOI: Je vous en prie.&lt;br /&gt;LUI: Vous savez, je viens de France et à Lyon ou à Paris, les rues sont bien dessinées!&lt;br /&gt;MOI: ...&lt;br /&gt;LUI: Alors qu'ici... Un vrai labyrinthe, hein!&lt;br /&gt;MOI: ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'il ignore, sans doute (c'est vrai qu'on a l'air un peu abruti, vu comme ça), c'est qu'il arrive à l'autochtone de se déplacer... Certains ont déjà vu Lyon ou Paris. Parfois, ils y ont même vécu! Et ils savent qu'en fait de rues bien dessinées... PARIS C'EST PAS NEW-YORK NON PLUS!!!&lt;br /&gt;Non mais oh, faut pas déconner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LUI: Bon ben merci, hein, bonne journée!&lt;br /&gt;MOI: Oui, c'est ça, oui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(J'T'EN FERAI BOUFFER, MOI, DES RUES BIEN DESSINEES!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6344561249167041014?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6344561249167041014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6344561249167041014&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6344561249167041014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6344561249167041014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/06/rencontre-interculturelle.html' title='Rencontre interculturelle'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6809146396590502161</id><published>2008-06-14T23:43:00.004+02:00</published><updated>2008-06-15T00:03:12.047+02:00</updated><title type='text'>Et j'ai peur de mon coeur... cassé (?)</title><content type='html'>Samedi soir sur la terre, en ce début d'été qui n'arrête pas de pleuvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai le coeur en demi-teinte...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureux pour moi, dès que j'arrête de courir et d'avoir peur de tout. Dès que je prends le temps de respirer. Ce coeur dégoulinant de bonheur. Mais parcouru d'ombres, parfois, quand on prend la peine de creuser un peu. Triste pour les rêves qui s'effrondrent. Pas les miens mais qu'est-ce que ça change? Quand ce sont ceux d'un ami et qu'on est obligé de le regarder, les bras ballants, en disant que ça ira, qu'il y en aura d'autres, des projets et des envies... Qu'est-ce que ça change? C'est toujours triste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, je sens que je m'éloigne. D'ici... Les posts se font de plus en plus rares et s'écrivent à l'arrache. Dans des moments parenthèses. Je ne sais pas très bien si c'est la maturité, enfin, qui vient m'enlever ce besoin de blogger, blogger pour m'exprimer, blogger pour exister, ou si c'est juste, comme ça m'est déjà souvent arrivé, une phase... Ravaler les mots, maintenant, pour mieux les vomir après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On verra...&lt;br /&gt;En attendant, je voulais remercier ceux qui continuent de me lire. Malgré les silences.&lt;br /&gt;Et leur souhaiter un très beau samedi soir, ou dimanche, ou lundi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviendrai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6809146396590502161?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6809146396590502161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6809146396590502161&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6809146396590502161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6809146396590502161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/06/et-jai-peur-de-mon-coeur-cass.html' title='Et j&apos;ai peur de mon coeur... cassé (?)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1061631552286511630</id><published>2008-06-04T18:34:00.001+02:00</published><updated>2008-06-04T18:36:06.436+02:00</updated><title type='text'>Histoire de soufflé</title><content type='html'>Lundi soir à 23h20, j’étais bloquée devant Grey’s Anatomy. Pas que je sois particulièrement fan de cette série mais c’est le genre de programme qui passe bien quand une angoisse sans la moindre cause identifiable rend le lit trop grand et le sommeil impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A minuit, j’y étais toujours, découvrant avec stupeur la mère de Meredith et la grossesse extra-utérine de Cristina.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A minuit trente aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des soirs comme ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas d’explication. Juste… la « peur du soufflé ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me souviens pas avoir mangé de soufflé ou alors, si, peut-être, une fois, quand j’étais très petite. Je n’ai aucune idée de la manière dont ça se cuisine. Pas de souvenir du goût que ça a. Mais je sais une chose : quand ça refroidit, ça retombe, et ça ne ressemble plus à rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que c’est ça… Grey’s Anatomy ou n’importe quel programme facile contre la peur du soufflé. L’angoisse du moment où mon bon gros soufflé de vie, gonflé à bloc et délicieusement savoureux, s’effondrera sur lui même. Plat. Insipide. Inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A une heure moins le quart, j’ai laissé le dernier épisode se dérouler sans moi et j’ai rejoint un lit où j’ai plus ou moins dormi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je n’avais plus peur.&lt;br /&gt;Au contraire…&lt;br /&gt;A votre avis, un soufflé, ça peut gonfler longtemps sans exploser ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1061631552286511630?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1061631552286511630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1061631552286511630&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1061631552286511630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1061631552286511630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/06/histoire-de-souffl.html' title='Histoire de soufflé'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1015825287432767259</id><published>2008-05-23T17:11:00.004+02:00</published><updated>2008-05-23T17:48:17.130+02:00</updated><title type='text'>De battre mon coeur a continué</title><content type='html'>De Cannes, je n'ai ramené que des images sans lien avec le festival. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir senti battre mon coeur, boum boum, boum boum, boum boum... Plusieurs fois. L'apothéose des émotions revenant à "mes" producteurs - D. et O. parce qu'il a bien fallu choisir. "Mes producteurs" sous le feu des projecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D. sur la scène de cette salle pleine à craquer, D. sans qui je n'aurais pas eu ma place, justement, dans cette salle. et D. qui faisait l'imbécile, quand je l'ai félicité pour le film. "Quel film? Quoi? :)" Il faut dire qu'il avait de quoi être à côté de ses pompes, le petit: c'était drôlement bien! O., le lendemain, avait droit à un honneur supplémentaire: les marches rouges. Lorsque je l'ai vu débarquer, noeud pap' et smoking de circonstance,  y a pas à dire, j'étais vachement fière! Ridiculement fière, d'ailleurs, parce que bon... son film, je n'y suis pour rien. Mais voilà... C'était O.! Et didjuuu! Pourquoi la caméra, elle ne montre que les réalisateurs et comédiens???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dire que j'ai failli la rater, cette montée des marches! Dans mes souvenirs, le film était à 20h... J'avais erré jusqu'à 18h50, un peu esseulée par la perte, dans l'après-midi, de mon compagnon d'errances cannoises (&lt;a href="http://www.mickaelephant.com/index.html"&gt;lui&lt;/a&gt;) si bien que lorsque je suis arrivée, Nathalie, Monica, Jackie, Alain et tous les autres étaient déjà passés. Ne restaient plus que des personnalités belges. Et l'équipe du film, qui arrivaient en même temps que moi. La foule, massée comme toujours, était nombreuse mais très calme. Elle avait déjà eu sa dose de glamour. La mienne tenait toute entière dans cette dizaine de personnes dont, pour certains, je ne connaissais pas les visages il y a un an. "Mes" stars... Un grand moment (pour un film qui ne l'est pas moins! Mais bon... Je ne suis peut-être pas très objective...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, Cannes m'a fait moins d'effet que l'année dernière. Derrière les cocktails à répétition, il y a comme une lassitude à revoir toujours les mêmes têtes, buvant le même champagne et souriant aux mêmes blagues. La fête des belges était bien. Les conversations en bord de plage aussi. Mais la météo nettement moins. Et mon petit coeur battant presque autant pour l'Absent que pour les marches a repris l'avion pour Bruxelles sans trop de nostalgie, finalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à dire... Elle est plutôt jolie, ma vie, en ce moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1015825287432767259?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1015825287432767259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1015825287432767259&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1015825287432767259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1015825287432767259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/05/de-battre-mon-coeur-sest-emball.html' title='De battre mon coeur a continué'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6230217824315033105</id><published>2008-04-28T14:05:00.005+02:00</published><updated>2008-04-30T10:12:14.969+02:00</updated><title type='text'>Madame rêve d'apesanteur Des heures, des heures de voltige A plusieurs</title><content type='html'>Ils ont l’air petits, comme ça, à première vue. Si petits qu’on se dit : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;quand même, payer 5 euros pour manger trois pâtes, c’est un peu cher, non ?&lt;/span&gt; (Non ?) Mais ce n’est qu’illusion…  Si quelques regrets s’emparent de la dernière bouchée, c’est uniquement parce que c’est bon et que les papilles, voraces, en redemandent. L’estomac, lui, est rassasié depuis un bout de temps déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est cher, ce quartier… Cher et un brin trop branché. Légérement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;hype&lt;/span&gt;. Or, qui dit « hype » dit souvent snob ou méprisant, dans ma bouche. Mais lui, je le lui pardonne. Je lui pardonne tout, d’ailleurs, à ce quartier. Parce qu’il retient mon cœur, depuis de longues années. Et que mon cœur vibre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me mouche pour la dixième fois depuis ce matin. C’est louche. Je sais que cet enfoiré de rhume à répétition n’attend qu’un signe de faiblesse de ma part pour s’abattre sur moi. Mais qu’il ne se fasse pas d’idées : je ne vais pas lui faciliter la tâche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’emmerde.&lt;br /&gt;Ou, mieux: je m’envole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma vie, en ce moment, se situe dans une bulle à deux ou trois mètres du sol. Rien ne m’atteint et je n’attends rien. Rien (?) sauf ses coups de fils. Rien sauf ses mains, ses mots dans mon oreille, son souffle dans mon cou. Je n’attends rien sauf lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une bulle de joie béate, naïve, vouée à exploser un jour ou l’autre. Une bulle dans laquelle on se sent complètement nœud nœud, tous les deux. Mais on s’en fiche. Pour l’instant, on rit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Sur ce, je vous laisse : j’ai un anniversaire à souhaiter, &lt;a href="http://nibrasnichocolat.blogspot.com/"&gt;ici&lt;/a&gt;… Car je crois que, pour une fois, je n’ai pas oublié)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6230217824315033105?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6230217824315033105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6230217824315033105&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6230217824315033105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6230217824315033105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/04/madame-rve-dapesenteur-des-heures-des.html' title='Madame rêve d&apos;apesanteur Des heures, des heures de voltige A plusieurs'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8635309152233509395</id><published>2008-04-14T17:51:00.007+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:46.459+01:00</updated><title type='text'>A l'heure anglaise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO7Fg6sm9I/AAAAAAAAANE/B8KbYF6rUks/s1600-h/S5001153.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO7Fg6sm9I/AAAAAAAAANE/B8KbYF6rUks/s400/S5001153.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189196899070811090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce matin, en plongeant ma main dans ma poche, j'ai souri d'y trouver quelques résidus de 'pounds'. Trente centimes rescapés de ma pêche de poche, en plein stress, dans ce métro qui nous ramenait à Saint-Pancras. "Tiens, tu veux des pounds? Ils te seront plus utiles qu'à moi..." Des centimes tout moches (le profil élizabethin n'est pas beaucoup plus passionnant que celui de notre Albert national) qui ne vont pas tarder à élire domicile dans un de mes tiroirs... Jusqu'au jour où j'y retournerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je gémissais, ces derniers temps, de ne pas voir passer mes week-ends. Dans le genre "je persévère et, même, j'aggrave mon cas", je crois que je me suis pas mal débrouillée ce week-end... Pourtant, on ne peut pas dire que je ne m'étais pas donné les moyens de l'étirer: au lever, samedi, je gagnais 4 à 6h de vie-hors-de-mon-lit sur mon horaire habituel. Mais voilà... En sautant dans l'Eurostar, nous avons pris la vitesse du train et elle ne nous a plus lâchée ensuite. "Le rythme londonien", on appelle ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO7iA6sm-I/AAAAAAAAANM/M4uNuCz0MGM/s1600-h/S5001129.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO7iA6sm-I/AAAAAAAAANM/M4uNuCz0MGM/s400/S5001129.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189197388697082850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C. et ses petites jambes l'ont bien adopté, mine de rien. Hey, ça compte, quand même, cinq mois de vie! Cinq mois durant lesquels on s'est à peine vues. Il y a des retrouvailles qui ont un goût de chocolat... Pendant deux jours, on lui a donc emboité le pas, courant, volant, arpentant les quartiers en long, en large et en travers, pour notre plus grand plaisir, jusqu'à l'épuisement (je me souviens d'un restaurant indien où nous avons tous failli mourir de fatigue dans nos assiettes. Et pourtant, fucking hell, c'était bon!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, dans le train de retour, attrapé de justesse (je pensais qu'il partait environ 20 minutes plus tard, en fait... Jusqu'à ce que je regarde les billets... au dernier moment), pas moins de 41 heures avaient passé depuis mon lever aux aurores du samedi. 41 heures filantes, qui nous ont laissés sur le quai, hébétés et souriants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le train de retour, il me murmurait "Please, mind the gap" et, dans un demi-sommeil, je revoyais, entre autres milliers d'images, une foule chantant, dansant et scandant Krishna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO6og6sm8I/AAAAAAAAAM8/BJazFCPEQ6k/s1600-h/S5001152.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO6og6sm8I/AAAAAAAAAM8/BJazFCPEQ6k/s400/S5001152.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189196400854604738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sinon, je suis en retard sur toute ma vie. Mais c'est pas grave (du tout)...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8635309152233509395?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8635309152233509395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8635309152233509395&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8635309152233509395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8635309152233509395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/04/lheure-anglaise.html' title='A l&apos;heure anglaise'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/SAO7Fg6sm9I/AAAAAAAAANE/B8KbYF6rUks/s72-c/S5001153.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4487470950216969517</id><published>2008-04-08T17:48:00.002+02:00</published><updated>2008-04-10T13:13:02.391+02:00</updated><title type='text'>C'est la saison des amours Et la saison des allergies</title><content type='html'>17h20, je ne travaille plus, je m'évade...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme ça depuis le début de la journée, le début de la semaine, le début du mois. Mais c'est pas ma faute, hein. Non, non. C'est pas moi! C'est ce truc dans l'air... Un pétillement, trois fois rien, ce léger tournis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas la météo, pourtant.&lt;br /&gt;Bon, c'est vrai, il y a un peu de soleil, au réveil, et, depuis le grand méchant changement d'heure, quelques rayons orangés, le soir, devant la télé.&lt;br /&gt;Mais il pleut toujours, par moment, et il fait plutôt froid.&lt;br /&gt;Non, vraiment... Ce n'est pas la météo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans les têtes, je crois.&lt;br /&gt;Dans la mienne, en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis janvier j'hibernais, jonglant péniblement entre les exigences du quotidien, un boulot envahissant, des week-ends trop chargés et moi... Les peurs, l'immobilisme, les rêves en kit. A monter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fini, tout ça.&lt;br /&gt;Le printemps et ses parfums enivrants sont là. Je les sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un concours de scénarios à organiser, une chanson à écrire, du sport, des jeux, des amis à (re)voir, des sourires. Et une histoire! J'ai une histoire à construire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le printemps est là.&lt;br /&gt;Il ne s'échappera pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4487470950216969517?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4487470950216969517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4487470950216969517&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4487470950216969517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4487470950216969517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/04/cest-la-saison-des-amours-et-la-saison.html' title='C&apos;est la saison des amours Et la saison des allergies'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3660854668095870631</id><published>2008-03-29T21:28:00.003+01:00</published><updated>2008-03-29T21:59:04.359+01:00</updated><title type='text'>Let us tell you how far we are near</title><content type='html'>A 23h, vendredi, l'escalator de Louise gémissait comme un enfant fatigué. J'écoutais son cri et m'en amusais en m'enfonçant dans la station. Un cri progressivement couvert par la musique classique que la STIB diffuse depuis quelques mois, en soirée, pour éloigner les bandes de jeunes... (Véridique, paraît-il! Ca fait sourire, hein?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 23h, vendredi, je m'amusais de tout. Même de l'oubli, au café, du "béret" censé me protéger de la pluie dans les prochains jours (quelque chose me dit pourtant que je vais en avoir besoin...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 23h, vendredi, j'avais trois bières et quelques cacahuète dans le ventre. Et la tête vaguement brumeuse. Trois bières! En ce moment, je suis ou très vieille ou très fatiguée. Mais qu'importe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 23h03, vendredi, je m'asseyais sur un banc du métro en pensant que, putain, il est si beau, parfois, et j'ouvrais avec délice "leurs vies éclatantes" à la page où je l'avais laissé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23h, vendredi, c'était vachement bien...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3660854668095870631?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3660854668095870631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3660854668095870631&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3660854668095870631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3660854668095870631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/let-us-tell-you-how-far-we-are-near.html' title='Let us tell you how far we are near'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3779855407822409220</id><published>2008-03-26T13:20:00.002+01:00</published><updated>2008-03-26T13:42:27.428+01:00</updated><title type='text'>Alors Bruxelles, je te la donne Mais faut l'dire à personne</title><content type='html'>Ca y est...&lt;br /&gt;Ca fait 25 ans&lt;br /&gt;25 ans que je suis née dans cette ville&lt;br /&gt;25 ans que je l'attends.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis&lt;br /&gt;officiellement&lt;br /&gt;bruxelloise!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mois de formalités, environ, pour obtenir l'encodage de cette nouvelle adresse dans ma carte d'identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce matin, enfin, la dernière étape.&lt;br /&gt;La maison communale.&lt;br /&gt;Le long couloir qui continue au-delà de l'office des étrangers.&lt;br /&gt;Tous ces gens qui attendent...&lt;br /&gt;Les dépasser en pensant aux formalités qu'ils doivent remplir et à côté desquelles, mes deux mois d'attente, les visites à la commune et au commissariat représentent bien peu de choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arriver finalement devant les 8 guichets pour les services à la population.&lt;br /&gt;Et donner ma carte d'identité en ayant une pensée émue pour les files d'attente à Wez. Wez et ses 3 pauvres employés communaux.&lt;br /&gt;Pas de regret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La neige a fondu, cette nuit.&lt;br /&gt;Mais, hier, sur le trottoir, des gamins ont eu le temps de construire des bonshommes avec les derniers flocons ramassés sur les voitures.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3779855407822409220?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3779855407822409220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3779855407822409220&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3779855407822409220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3779855407822409220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/alors-bruxelles-je-te-la-donne-mais.html' title='Alors Bruxelles, je te la donne Mais faut l&apos;dire à personne'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6615951958833051182</id><published>2008-03-21T22:06:00.007+01:00</published><updated>2008-12-11T15:14:46.763+01:00</updated><title type='text'>De la pluie et du beau temps (interminable hiver)</title><content type='html'>Mardi, entre trois réunions, un moment de détente à l'appart. Un rayon de soleil, bien vite disparu mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R-QqbZ7k2aI/AAAAAAAAAMY/82cbRjP0gy4/s1600-h/feuilles.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R-QqbZ7k2aI/AAAAAAAAAMY/82cbRjP0gy4/s400/feuilles.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180312121688512930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Capturé! (Par chance, mon appareil photo traînait par là...) Il semble pâle, ce rayon, avec le recul. Pourtant, il était bien présent, ce jour-là. Puissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, premier jour du printemps, il neige pour la première fois depuis le début de l'hiver. Logique. Quand je suis rentrée, vers 19h, mes velux étaient blancs, couverts de flocons. Ca n'a pas tenu... Je me rappelle des hivers de mon enfance, avec des journées entières, parfois des semaines, de neige que les pas des passants et les roues des voitures rendaient brunâtre, boueuse, dégueulasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est curieux de constater qu'à ma petite échelle de 25 ans, j'ai déjà bien connu le réchauffement climatique... Et paradoxal de penser que j'ai froid, malgré tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Sinon, ça va, hein... La météo ne fait, heureusement, pas tout)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6615951958833051182?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6615951958833051182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6615951958833051182&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6615951958833051182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6615951958833051182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/blog-post.html' title='De la pluie et du beau temps (interminable hiver)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R-QqbZ7k2aI/AAAAAAAAAMY/82cbRjP0gy4/s72-c/feuilles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2078103172071876116</id><published>2008-03-17T22:33:00.005+01:00</published><updated>2008-12-11T15:14:46.951+01:00</updated><title type='text'>Et si vous ratez votre dernier train...</title><content type='html'>Bruxelles-Liège, ce samedi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R97ldU9u1ZI/AAAAAAAAALA/ak64oUA4C0s/s1600-h/train.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R97ldU9u1ZI/AAAAAAAAALA/ak64oUA4C0s/s400/train.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178828913529247122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Juste pour m'obliger à tenir mes résolutions...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2078103172071876116?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2078103172071876116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2078103172071876116&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2078103172071876116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2078103172071876116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/et-si-vous-ratez-votre-dernier-train.html' title='Et si vous ratez votre dernier train...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/R97ldU9u1ZI/AAAAAAAAALA/ak64oUA4C0s/s72-c/train.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7835317311616954618</id><published>2008-03-15T14:41:00.004+01:00</published><updated>2008-03-15T15:15:49.079+01:00</updated><title type='text'>Se perdre pour se trouver...</title><content type='html'>Ca fait quelques jours qu'ils résonnent en moi, ces cinq mots abandonnés par un poète de rue (le même que celui qui raye les trottoirs parisiens de "perdre sa vie à la gagner"?) au coin d'un immeuble de mon quartier. Cinq jours que je les tourne dans tous les sens en me disant que putain, c'est un peu ce qu'on fait, là, précisément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se perdre. Donner l'impression de s'éloigner. Lâcher. Lâcher. Lâcher.&lt;br /&gt;Et finalement. S'envoler.&lt;br /&gt;C'est ce que j'ai toujours cherché à faire, je crois. Me perdre. Me trouver. Et depuis qu'il est entré dans ma vie: le trouver, lui. Quitte à le perdre quelques instants. Quitte à s'abandonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qu'on fait là.&lt;br /&gt;Et on dirait bien que ça marche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil a refait surface, ce matin, perçant enfin les masses nuageuses, pluvieuses, tempétueuses dont s'habillait le ciel, ces temps-ci. J'ai ouvert toutes les fenêtres. La météo  répète qu'elles seront de courte durée, ces éclaircies, mais qu'importe, j'ai décidé de ne pas l'écouter. (Ouais! M'en fous!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est nouveau, le soleil à Saint-Josse, l'envie que ça dure et la confiance. On ne les a pas connus depuis que je suis ici (ou à peine). Il y avait quelques rayons pour nous taquiner et nous faire un peu suer, le jour du déménagement. Et depuis plus rien... Avril, l'année dernière, je n'étais pas encore ici. Avril et le délicieux printemps 2007, c'était avant... Et il s'est passé tant de choses incroyables, depuis, sous des cieux plus ou moins gris, tant de choses que ça donne un peu le vertige...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En allant faire des courses, tout à l'heure, j'ai vu une nuée de gamins sortir de l'école coranique. Dans mes souvenirs de catéchisme, même les plus lointains, même dans les quartiers les plus mondains, je n'en avais jamais vu autant. Mais du temps de mes parents, peut-être...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7835317311616954618?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7835317311616954618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7835317311616954618&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7835317311616954618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7835317311616954618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/se-perdre-pour-se-trouver.html' title='Se perdre pour se trouver...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3153623999179032347</id><published>2008-03-10T23:52:00.004+01:00</published><updated>2008-03-11T00:29:01.547+01:00</updated><title type='text'>Rayer mon nom de toutes les listes Et m'effacer du paysage</title><content type='html'>Il y a cinq minutes, le site de l'aéroport... J'y ai vu un avion pour Lyon, prévu pour 19h50, qui a décollé à 22h20.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 22h20, j'étais devant Babel et il avait arrêté de pleuvoir, je crois. Je crois... Mais c'est loin, déjà. Le vent rend les gens nerveux. Et la pluie aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie du bureau, je les regardais courir dans tous les sens, avec un demi sourire. Je me croyais au-dessus de ça, moi. Tellement plus haut! Mais évidemment... je me trompais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un week-end de (pur!) bonheur vient de se diluer sur mes vitres et dans mes yeux. Ma petite communauté hippie n'a laissé aucune trace et ces putain d'angoisses sur lesquelles je n'ai aucune prise en ont profité pour ressurgir. Les siennes, les miennes, tout est pareil. Elles se confondent, à la longue. Et je ne sais plus... Je sais plus si j'ai la force pour ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon tiroir, après le site de l'aéroport, une lettre, que j'avais gardée pour après...&lt;br /&gt;Sourires un peu tristes. Mais sourires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nuit, peut-être que j'arriverai à dormir.&lt;br /&gt;Hum.&lt;br /&gt;Peut-être...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3153623999179032347?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3153623999179032347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3153623999179032347&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3153623999179032347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3153623999179032347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/03/rayer-mon-nom-de-toutes-les-listes-et.html' title='Rayer mon nom de toutes les listes Et m&apos;effacer du paysage'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6290568095611359372</id><published>2008-02-27T21:06:00.006+01:00</published><updated>2008-02-27T21:24:15.289+01:00</updated><title type='text'>Mon amour, j'ai pensé avec naïveté Qu'un brin seul de muguet pourrait te ramener</title><content type='html'>Lundi, un début de bouton faisait comme un pli sur ma joue. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme si tu avais trop dormi.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;C'est amusant.&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Trop&lt;/span&gt; dormi....&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Avec le temps, j'ai perdu le sens de cette expression. J'alterne les périodes de veille et de sommeil. Nuit et jour. Et je confonds tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mardi, la pluie dans mon cou me faisait sourire. C'est rare... Mais ces milliers de petits baisers, si familiers, si souvent ressentis avaient quelque chose de réconfortant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, ce matin... Un goût de printemps dans l'air. Et une putain d'envie que ça dure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'peux pas faire semblant, tu sais.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'peux pas...&lt;/span&gt; Non, je sais. Tu n'es pas un tricheur. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Et je suis pas toujours sûre de pouvoir en dire autant.&lt;span style="font-style: italic;"&gt;..&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6290568095611359372?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6290568095611359372/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6290568095611359372&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6290568095611359372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6290568095611359372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/02/mon-amour-jai-pens-avec-navet-quun-brin.html' title='Mon amour, j&apos;ai pensé avec naïveté Qu&apos;un brin seul de muguet pourrait te ramener'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2781267047733495462</id><published>2008-02-22T21:36:00.003+01:00</published><updated>2008-02-24T21:31:08.435+01:00</updated><title type='text'>Et jusqu'à en devenir sale, et jusqu'à en devenir sale mon amour...</title><content type='html'>T. gribouille des tornades sur ses feuilles quand il parle. Il illustre ses propos, par des flèches et des ronds. Ses doigts immenses qui s'entortillent autour du stylo me fascinent. Ces doigts-là ne sont pas faits pour penser. Ils sont faits pour sauter, rire, danser sur un clavier. Je me demande s'il le sait... T. est juriste. Mais il devrait être pianiste.&lt;br /&gt;Peut-être l'est-il, d'ailleurs, à ses heures perdues?&lt;br /&gt;Avec des doigts pareils, il &lt;span style="font-style: italic;"&gt;doit&lt;/span&gt; l'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un gars intelligent. Comme à peu près tout le monde autour de cette table. Quelque part, au milieu de la réunion, je me prends cette pensée en pleine figure. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Je ne travaille qu'avec des gens brillants." &lt;/span&gt;J'ai de la chance.... Parfois, je me sens toute petite à côté d'eux. Minuscule. Ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais... C'est bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je respire à plein poumons. De bonnes bouffées d'air pollué. Bruxelles me comble... Dimanche, des drapeaux kosovars passaient en voiture et il a fallu que le plus instruit d'entre nous nous l'explique. Jusque là, je me demandais ce que c'étaient que ces aigles noirs, aux airs triomphants, sur fond rouge. Equipe de foot? Parti politique? Quand j'ai su, j'ai souri. De moi-même et des autres. "Peut-être que Justine Henin a gagné à Anvers?" "Mais non! Rien à voir! C'est pas des drapeaux comme ça!" En effet... Le Kosovo a beau être dans toutes nos télés... il est bien loin des préoccupations des gens de chez nous (moi y compris).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2781267047733495462?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2781267047733495462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2781267047733495462&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2781267047733495462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2781267047733495462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/02/quand-on-un-marteau-dans-la-tte-on-voit.html' title='Et jusqu&apos;à en devenir sale, et jusqu&apos;à en devenir sale mon amour...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2558663304557265742</id><published>2008-02-20T22:24:00.003+01:00</published><updated>2008-02-21T00:14:37.402+01:00</updated><title type='text'>Quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes comme des clous</title><content type='html'>A mon dernier examen de néerlandais en secondaire, je me souviens avoir affirmé que les jeunes ne s'intéressaient pas à la politique. Et que c'était plutôt normal. "Politiek is saai" Je ne crois pas l'avoir dit comme ça mais je le pensais. J'avais 17 ans...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, j'ai revu mon point de vue. Pas un jour ne se passe sans que je me politise. Ou que je m'associatise, je sais pas... Et pourtant, je n'y parviens pas vraiment. Pas totalement. Hier, par exemple, je préférais ses bras, et Arte, à une réunion de la locale, beaucoup moins glamour. Je ne crois que j'ai envie de ça. Pas encore. Mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas un jour ne se passe sans que je me dise que ce monde, tel qu'il fonctionne, aujourd'hui, n'en a plus pour longtemps. Il se vide de sens, tous les jours. Et moi... Moi, je me cherche encore...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2558663304557265742?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2558663304557265742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2558663304557265742&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2558663304557265742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2558663304557265742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/02/quand-on-un-marteau-dans-la-tte-on-voit_20.html' title='Quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes comme des clous'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6427347860234990443</id><published>2008-02-10T20:45:00.000+01:00</published><updated>2008-02-10T21:19:49.491+01:00</updated><title type='text'>I see you in the smoke Sliding down the cocaïne row</title><content type='html'>Hier, en début de soirée, ils distribuaient des Motilium à ceux qui avaient des maux d'estomac. Ca donne une idée de la qualité de ce qu'on nous fait avaler, tous les week-ends.&lt;br /&gt;Curieusement, je résiste assez bien...&lt;br /&gt;(Enfin, je ne parle pas des insomnies, ni de la migraine carabinée d'hier parce que bon... Ca, c'est normal...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est étrange, ces semaines... Quelques dossiers cinéma à gérer, quelques réunions, des congés éparpillés au milieu de tout ça, bourrés de courses frénétiques et d'envies de piscine mais pas là, pas maintenant, pas l'temps. Et puis, des week-ends en orbite, passés quelque part entre l'Afrique, l'Asie et l'Amérique du Sud. Des "pfff", des "haaa?", des "hééé!", des "grrr, je n'aime décidément pas la Banque Mondiale!" Il y a ces "cours" comme à l'école sauf que jamais à l'école je n'ai aimé apprendre comme aujourd'hui. Et ces inconnus, qui deviennent familiers, ces petits jeux pimentant les pauses, ces déceptions toujours plus profondes face aux plats de la cantine. J'en profiterais mieux, sûrement, s'il n'y avait pas cette fatigue, aussi. Mais qu'importe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca (r)ouvre des horizons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, j'ai trouvé une louche mais finalement pas d'entonnoir (un porte-filtres-à-café, ça devrait convenir)  et il va falloir que j'accepte un jour de ranger (jeter (???) (...) non) la tour Eiffel dégonflée qui s'appuie piteusement contre un mur de mon salon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil nous arrose de ses rayons.&lt;br /&gt;Le ciel est merveilleusement bleu...&lt;br /&gt;et toujours plein de questions.&lt;br /&gt;(Mais ça aussi, c'est normal)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6427347860234990443?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6427347860234990443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6427347860234990443&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6427347860234990443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6427347860234990443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/02/i-see-you-in-smoke-sliding-down-cocane.html' title='I see you in the smoke Sliding down the cocaïne row'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1507370929016479900</id><published>2008-01-29T20:12:00.000+01:00</published><updated>2008-01-29T20:37:31.842+01:00</updated><title type='text'>Mon Dieu, comme j'étais beau Putain... Comme j'étais en vie!</title><content type='html'>En ce moment, la grosse blague récurente, c'est "VOO", le kit télé-téléphone-internet-trois-en-un qui fait son trou, face à Belgacom et Coditel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vous comprenez, si Belgacom le fait aujourd'hui, demain ce sera VOO, enfin, je veux dire pas "vous". "VVVVOOOOOO"" (et d'imiter le cri de l'émeut (comprenne qui pourra, c'est-à-dire pas grand monde, désolée pour les autres ^^) avec une sorte d'accent italien poussé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos réunions sont pétillantes, drôles et je me prends à m'attacher de plus en plus à tous ces gens. Quand P. parle, tout ce qu'il dit a beau avoir un coût (sic madame la Ministre, moqueuse), il a cette passion qui le porte et qui me laisse sans voix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat: je me coule dans une cyclothymie délicieuse. Haut, bas, pile, face, nuits affreuses, nuits merveilleuses. J'ai décidé de ne plus calculer. Et c'est bien...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1507370929016479900?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1507370929016479900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1507370929016479900&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1507370929016479900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1507370929016479900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/01/mon-dieu-comme-jtais-beau-putain-comme.html' title='Mon Dieu, comme j&apos;étais beau Putain... Comme j&apos;étais en vie!'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6597119609052051288</id><published>2008-01-24T00:27:00.000+01:00</published><updated>2008-01-24T14:33:03.536+01:00</updated><title type='text'>I'm not there</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(post réécrit à chaque relecture. Ce n'est pas ce que je voulais dire, je crois. Mais tant pis... Je n'y touche plus)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tard, ce soir, et pourtant...&lt;br /&gt;J'ai ce besoin de jeter quelques mots sur la toile.&lt;br /&gt;Cette envie de jouer.&lt;br /&gt;A pile ou face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pile ET face, en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I'm not there.&lt;br /&gt;Je ne sais pas où je suis mais c'est vrai... Pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;là&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Je nage quelque part, dans l'écran.&lt;br /&gt;Les neurones pétillants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un instant perdu.&lt;br /&gt;Entre deux mails et deux coups de fil, j'attends que l'eau du thé soit chaude. La ville s'étend à mes pieds et j'ai décidé d'en profiter. Avant les nouveaux bureaux, le nouveau quartier, avant ce déménagement, que tout le monde attend mais qui nous enlèvera cette vue incroyable.&lt;br /&gt;Je repense à Amélie Nothomb dans "Stupeurs et Tremblements".&lt;br /&gt;A ses envies de défenestration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses lèvres sur ma main, c'est à peine si je les sens.&lt;br /&gt;Le cinéma m'électrise toujours autant.&lt;br /&gt;Et les notes de Dylan...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruxelles est là, à mes pieds, avec ses toits de tuiles rouges et noires et, si je voulais, je pense que je pourrais voler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais pouvoir les écouter indéfiniment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non...&lt;br /&gt;Je suis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sûre&lt;/span&gt; que je pourrais voler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis remise à lire, dernièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'eau du thé met du temps à bouillir...&lt;br /&gt;Prolongeant mon tête à tête avec le ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu de tout.&lt;br /&gt;Un peu partout...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au loin, si on regarde bien, on peut apercevoir un coin de ciel bleu.&lt;br /&gt;Minuscule.&lt;br /&gt;Si seul...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, c'est le 5e épisode des chroniques de San Fransisco.&lt;br /&gt;Toujours aussi facile.&lt;br /&gt;Toujours aussi délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Janvier est pâle, endormi, humide.&lt;br /&gt;Il me ramène à moi-même.&lt;br /&gt;A ces traces de lui auxquelles je m'accroche, quand il n'est plus là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette légèreté nouvelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à quoi ça rime, tout ça?&lt;br /&gt;A quoi ça sert si tout est toujours à recommencer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'aurais pas cru qu'on y parviendrait...&lt;br /&gt;Elle n'était pas là, au début.&lt;br /&gt;Je ne sais pas où elle était.&lt;br /&gt;Mais c'est vrai... Pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;là&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et je pensais que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce trou dans le ventre, parfois, ça n'a pas de sens.&lt;br /&gt;C'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;moche&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trompais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Janvier humide, endormi l'est un peu moins depuis quelques jours.&lt;br /&gt;Mais au réveil restent des questions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie m'électrise toujours autant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore des questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais sauter dans les flaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours des questions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pile.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah mais tiens...&lt;br /&gt;Y a plus de flaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Face.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Et je ne m'arrêterais jamais de jouer)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6597119609052051288?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6597119609052051288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6597119609052051288&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6597119609052051288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6597119609052051288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/01/im-not-there.html' title='I&apos;m not there'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4802874647505799263</id><published>2008-01-13T22:48:00.001+01:00</published><updated>2008-01-13T23:16:10.655+01:00</updated><title type='text'>Là où je suis née Il n'y a pas de gare J'y vais en secret Rien que de mémoire</title><content type='html'>Tout à l'heure, dans le métro, j'avais chaud. Trop chaud. A présent, j'ai froid. C'est encore cette putain de fatigue qui veut ça. La fatigue et la peur de l'oreiller... Cette peur d'être là, à chercher le sommeil dans tout les sens sans parvenir à le trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je "mélancolise", dans ces moments-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je repense à cette minute et à toutes les autres, banales, où j'ai voulu quelque chose que je n'ai pas trouvé. On sortait du cinéma. Je n'avais pas la force de faire autre chose que rentrer chez moi. Il m'a serrée contre lui, m'a dit ces mots qui me font toujours sourire. Puis, il est parti. Et j'ai commencé à descendre les escaliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette minute, qui n'en était même pas une (15, 20 secondes tout au plus), m'a trouvée là, sur la deuxième marche vers le métro. Je l'ai regardé s'en aller et j'ai voulu quelque chose, je ne sais pas précisément quoi, qui n'est pas arrivé. On n'était plus au cinéma, là. On était dans la vie... La "vraie vie". Celle où les hommes ne partent pas à la guerre et où on ne fait pas l'amour à la sauvette dans des bibliothèques. "Reviens-moi", ai-je pensé... "Reviens-moi". Mais il était déjà loin. Alors, je me suis retournée, moi aussi. Et j'ai pris mon métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette minute, qui n'en était pas une et s'est envolée comme les autres, s'est calée quelque part dans mes souvenirs. Au fond, je l'ai toujours su, on est seul... Tous... Et je n'échappe pas à la règle. C'était une minute de solitude universelle. Un instant mélancolique et beau, qui me rapproche des gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une minute envolée.&lt;br /&gt;Quelque part.&lt;br /&gt;Mais toujours là...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4802874647505799263?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4802874647505799263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4802874647505799263&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4802874647505799263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4802874647505799263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/01/l-o-je-suis-ne-il-ny-pas-de-gare-jy_13.html' title='Là où je suis née Il n&apos;y a pas de gare J&apos;y vais en secret Rien que de mémoire'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1722270222733855902</id><published>2008-01-04T00:37:00.001+01:00</published><updated>2008-01-04T00:43:22.296+01:00</updated><title type='text'>Il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelles</title><content type='html'>... Ah  oui? Je ne sais pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minuit trente-sept. Les mégots s'accumulent dans le cendrier Fouquet's et je devrais dormir depuis longtemps. Je devrais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vraiment &lt;/span&gt;dormir... Mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux m'empêcher de penser au petit bonhomme de 6 centimètres qui pousse dans son ventre. Chaque seconde le/la rend plus grand(e) et... C'est dingue. Si on m'avait dit que 2008 commencerait sur une nouvelle comme celle-là, je n'y aurais pas cru.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bébé dans l'année... Alors, oui! Je crois qu'en 2008 et dans les 100 années à venir, au moins, il y aura encore des hirondelles au printemps. Ne serait-ce que pour le/la voir grandir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1722270222733855902?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1722270222733855902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1722270222733855902&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1722270222733855902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1722270222733855902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/01/il-parat-quil-faut-shabituer-des.html' title='Il paraît qu&apos;il faut s&apos;habituer à des printemps sans hirondelles'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6328497631846185241</id><published>2008-01-01T22:28:00.000+01:00</published><updated>2008-01-01T23:02:02.079+01:00</updated><title type='text'>Nouvel an bilan</title><content type='html'>1er janvier, ça y est... C'est reparti pour un tour.&lt;br /&gt;Et qui dit nouvel an, dit forcément bilans...&lt;br /&gt;C'est con, parce qu'on pourrait tout aussi bien se regarder le nombril le 15 mars ou le 25 septembre.&lt;br /&gt;Mais voilà. Le 1er janvier, on sait qu'on le fait tous, le bilan. Et c'est sans doute plus rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2005, il y a trois ans... Nouvel an gueule de bois, pour une année confuse, tendue. Ca n'allait pas si bien. Mais quelque part, en germe, y avait des petits bouts de bonheur. Juste... Je ne le savais pas. (pas encore)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2006, ensuite. Nouvel an rieur mais inquiet. Appréhensions en toile de fond. Inutiles et sans fondement. Les graines ont fini par germer. Il suffisait de se laisser aller. 2006 fut haute en couleurs... Inoubliable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2007, enfin. Un jour de l'an tout en attente. Un peu endormi sur ses lauriers. J'osais deux, trois petits rêves, malgré tout. Trop modestes en fin de compte, par rapport à la générosité sans égal de cette année à mon égard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, toutes ces dates appartiennent au passé. 1er janvier 2008, c'est tout ce qui compte. Nouvel an tout simple, plutôt rieur, un brin fatigué. Je n'attends rien d'autre que de me laisser surprendre par la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sourires et feux d'artifice d'émotions pour cette année que je vous souhaite, à tous, époustouflante...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6328497631846185241?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6328497631846185241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6328497631846185241&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6328497631846185241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6328497631846185241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2008/01/nouvel-bilan.html' title='Nouvel an bilan'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3155653328402951646</id><published>2007-12-30T15:20:00.000+01:00</published><updated>2007-12-30T17:06:21.727+01:00</updated><title type='text'>Et ses contes de feu, de fée, de cheval fou m'empêchaient de dormir...</title><content type='html'>Ce matin, dans la cuisine, mon oeil fatigué repérait les détails à nettoyer. Taches et tâches ménagères en perspective...&lt;br /&gt;Parfois, j'aimerais beaucoup avoir 1000 vies.&lt;br /&gt;Et pouvoir voyager de l'une à l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je passerais probablement peu de temps dans la vie des tracasseries administratives, du repassage et du ménage. Mais... Elle existerait et je promets (!!!) que, quand j'y serais, je m'y donnerais à fond. D'ailleurs, ce serait facile puisque je n'aurais rien d'autre à y faire. La vaisselle comme unique jouissance... A ce train-là, elles seraient vite propres, mes casseroles. Puis, quand j'en aurais marre (parce que ça finirait par arriver, très occasionnellement...) je m'envolerais vers l'une de mes 999 autres vies. Soit, au choix et dans le désordre: la vie du sommeil, celle des confidences et des bières entre amis, la vie des fêtes, des repas délicieux et des bulles dans les yeux, celle des livres, des journaux, des médias, celle des concerts et des salles de cinéma, celle de l'amour, des caresses et des draps froissés. Et toutes les autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais une vie pour écrire, aussi. Ne plus jamais laisser des envies de posts s'échapper, comme je le fais tout le temps, ces temps-ci, sous prétexte que 24 heures, dans une journée, ce n'est résolument pas assez. Ecrire des lettres et des mails pour mettre des mots sur tout ce que je ne peux pas dire et rappeler aux gens qui comptent qu'ils comptent. Même quand on semble s'éloigner. Une vie où je n'aurais pas d'excuses pour jeter des projets, oublier de les mettre en mots, les laisser s'assécher. Une vie où j'oserais -enfin!- balancer mes idées sur papier et les faire lire à d'autres, parce que je n'aurais simplement pas le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, je rêve de ça. De mes mille vies...&lt;br /&gt;Mais je sais que je dois me contenter de celle que j'ai. Unique... (Et fragile, en plus. Hautement précieuse, du coup) Donc, je m'en contente. Très bien. Et, tout en courant tout le temps après des minutes de bonus, des moments "en plus", je me prends à redouter les vides qu'elle abrite, dans l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Logique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3155653328402951646?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3155653328402951646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3155653328402951646&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3155653328402951646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3155653328402951646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/et-ses-contes-de-feu-de-fes-de-cheval.html' title='Et ses contes de feu, de fée, de cheval fou m&apos;empêchaient de dormir...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8540833008793413805</id><published>2007-12-20T21:00:00.000+01:00</published><updated>2007-12-20T21:33:48.816+01:00</updated><title type='text'>I'm an open book for you, you said...</title><content type='html'>Ambiances d'hiver... Loupiotes de Noël... J'ai été surprise mais assez enchantée de voir  pousser un sapin sur la place Hoewaert. Je n'en attendais pas. Pas ici. Et pourtant, c'est joli. Les décorations de fête et le froid descendent doucement sur la ville. Sans être une dingue des grosses bouffes à répétition, je crois que j'aime cette saison... Pas étonnant que ce soit ce mois-ci que j'ai choisi pour pointer ma p'tite tête, il y a 25 ans de ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, mon journal abandonnait ses accents dramatiques pour annonçer rien moins que "la fin de la crise". C'est marrant parce que la veille au soir, le JT prenait encore des airs de catastrophe sans nom. Plus rien n'était possible, surtout pas pour Noël, disait-on. Puis la soirée est passée, et la nuit aussi, et, au petit matin, un gouvernement "intérimaire" était né.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens avoir entendu dire que les bébés étaient capables de s'endormir dans des phases de grande agitation (capacité que, personnellement, j'ai totalement perdue avec l'âge. Snif, snif). Les gouvernements belges seraient donc un peu comme le sommeil des bébés? Surgissant en pleine crise. Hum... Je redoute le réveil...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8540833008793413805?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8540833008793413805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8540833008793413805&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8540833008793413805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8540833008793413805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/im-open-book-for-you-you-said.html' title='I&apos;m an open book for you, you said...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4499349318562588286</id><published>2007-12-16T23:09:00.000+01:00</published><updated>2007-12-16T23:23:33.440+01:00</updated><title type='text'>Alors il nous en faudra encore...</title><content type='html'>La première fois, je n'ai même pas remarqué que ma voisine parasitait tout avec sa stéréo pleine de basses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième fois, si... Et encore les troisième, quatrième et cinquième fois. Et ça m'a énervé. Mais... Ca m'a tellement touchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assise sur le parquet, à la lueur des cigarettes qui se consumment. Je l'ai réécoutée. Encore et encore...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il nous en faudra encore. De ces moments à essayer.  A essayer de s'aimer. A essayer de se parler. A essayer d'être. Complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous en faudra encore de ces attachements qu'on fuit: qu'on poursuit et qu'on fuit. Inlassablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aussi, sûrement, il vous en faudra encore... Tout est &lt;a href="http://nibrasnichocolat.blogspot.com/2007/12/alors-il-nous-en-faudra-encore.html#comments"&gt;là&lt;/a&gt;. (Mélie superstar)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4499349318562588286?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4499349318562588286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4499349318562588286&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4499349318562588286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4499349318562588286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/alors-il-nous-en-faudra-encore.html' title='Alors il nous en faudra encore...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8536072363890212136</id><published>2007-12-09T22:01:00.000+01:00</published><updated>2007-12-09T22:43:35.595+01:00</updated><title type='text'>Quelqu'un ici a-t-il vu nos sourires? Sont-ils en ville, en mer? Sont-ils en cire?</title><content type='html'>Quand j'ai réémergé, il était 17h40. Son souffle, léger, me carressait l'oreille et j'ai souri en réalisant que c'était le première fois que je parvenais à m'endormir, comme ça. Au creux de ses bras. Il m'aura fallu 7 mois... 7 mois aussi pour éprouver un soupçon de jalousie en le voyant rigoler avec son ex. Et l'entendre l'appeler par mon nom, ensuite. Il était gêné... Mais je l'ai trouvé mignon. Je sais que ce n'est rien d'autre qu'une histoire ancienne. Une histoire qui me fait prendre la valeur de la nôtre. Si belle depuis quelques temps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à l'heure, j'ai éteint la télé au bout de 10 minutes. L'épisode (ultime!) buggait vraiment trop... Et puis, les choses ont changé. Je suis capable d'attendre sa diffusion sur Plug, à présent (non... ça n'a pas toujours été le cas...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, blogger plutôt que de zoner devant la télé. Décider d'aller se coucher tôt (on verra...) Un dimanche soir tout en douceur, donc. Idéal pour se remémorer le week-end qui vient de s'écouler. Celui-ci et tous les autres, récents. Tous ces moments passés à s'attacher, tous azimuts, ces dernières semaines. Ca a quelque chose d'ébourrifant. Vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il y a des phases, dans la vie, où on a l'impression de stagner. C'est comme ça... Et puis, ça passe. &lt;/span&gt;La dernière fois que je me suis sentie stagner, m'engluer, étouffer, c'était... euh... quand? Je crois que j'ai oublié...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8536072363890212136?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8536072363890212136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8536072363890212136&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8536072363890212136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8536072363890212136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/quelquun-ici-t-il-vu-nos-sourires-sont.html' title='Quelqu&apos;un ici a-t-il vu nos sourires? Sont-ils en ville, en mer? Sont-ils en cire?'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-600879791444015738</id><published>2007-12-05T23:26:00.001+01:00</published><updated>2007-12-06T00:16:24.654+01:00</updated><title type='text'>Sinterklaas Kapoentje Gooi wat in mijn schoentje (enz.)</title><content type='html'>En cette veille de Saint-Nicolas, un souvenir...&lt;br /&gt;Mon premier choc communautaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devais avoir 6 ans et le Saint-Nicolas de la multinationale paternelle (formulé comme ça, on pourrait croire que le paternel en question en est le boss mais euh... non, non, pas du tout) me parlait une langue que je ne comprenais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Flamand" me souviens-je avoir pensé dans ma petite tête de gosse... Et d'enchaîner sur des "euh ja..." (un peu mous, je crois... mais, comme je n'ai dit ni "schild" ni "vriend", il n'y a vu que du feu (quoi que... "Hoe heet jij?" "Euh... Ja" Ca a dû le faire un peu rigoler)) à toutes les questions qu'il me posait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, ça s'est plutôt bien passé...&lt;br /&gt;Comme quoi, c'est pas si difficile, la Belgique.&lt;br /&gt;N'est-ce pas Yves? (Yves, pour ceux qui sauraient pas, c'est le monsieur qui a signé &lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/87/Yves_Leterme_campagne_foto.jpg"&gt;le terme&lt;/a&gt; de l'Orange Bleue... (Huhu! C'est nul mais fallait que je la place!))&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-600879791444015738?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/600879791444015738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=600879791444015738&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/600879791444015738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/600879791444015738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/sinterklaas-kapoentje-gooi-wat-in-mijn.html' title='Sinterklaas Kapoentje Gooi wat in mijn schoentje (enz.)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3559045385964444566</id><published>2007-12-04T22:43:00.000+01:00</published><updated>2007-12-06T01:07:44.201+01:00</updated><title type='text'>Et elle fuuuuuuu-uuuuuuume toute la journée</title><content type='html'>C'que c'est dur, de devenir adulte! On s'construit des plans, on se dessine un avenir, pour se rassurer comme on peut, oublier l'angoisse du vide. Mais on n'est jamais à l'abri du grain de sable, du "j'ai raté", du "c'est fini"... Ces petits constats de merde qui guettent, quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et être heureux... C'que c'est dur d'être heureux si tout le monde ne l'est pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai connu bien des erreurs de timing, dans ma vie. En ce moment, elles se bousculent au portillon, et, même si aucune ne parvient à entamer le reste, la baracca qui me poursuit depuis bientôt deux ans, c'est dommage... Dommage que la chance ne soit pas contagieuse. Plus tard, peut-être... Non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hé oui, c'est dur de devenir adulte!&lt;br /&gt;En attendant, je chante Goldman en passant l'aspirateur (non, cherchez pas, moi non plus, je ne me comprends pas toujours...)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3559045385964444566?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3559045385964444566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3559045385964444566&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3559045385964444566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3559045385964444566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/et-elle-fuuuuuuu-uuuuuuume-toute-la.html' title='Et elle fuuuuuuu-uuuuuuume toute la journée'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4946476994787266244</id><published>2007-12-03T17:54:00.000+01:00</published><updated>2007-12-03T22:58:42.811+01:00</updated><title type='text'>Fatigue</title><content type='html'>Ce matin dans le miroir, j'avais des cernes vraiment pas belles à voir. J'comprends pas... Je commence à faire mon deuil des nuits d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;avant. &lt;/span&gt;Mais avant quoi? Où est filé mon sommeil? Pourquoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand, un peu plus tard, j'ai surpris une puce en train de me sauter sur la main, j'ai pensé que le bonheur avait des ombres, décidément. Mais que c'était sans doute mieux comme ça. Ca donne du volume...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, dans la pénombre, ses mots. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je commence à avoir peur pour la Belgique. &lt;/span&gt;C'est marrant mais ça ne me préoccupait pas vraiment, à instant-là. Et je crois que, quelques minutes plus tard, lui non plus ne s'en inquiétait plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4946476994787266244?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4946476994787266244/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4946476994787266244&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4946476994787266244'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4946476994787266244'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/12/fatigue.html' title='Fatigue'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4291281769947311601</id><published>2007-11-30T23:05:00.000+01:00</published><updated>2007-12-02T00:20:57.578+01:00</updated><title type='text'>De toutes les matières C'est la ouate que j'préfère</title><content type='html'>Ce soir, regarder le ciel et avoir l'impression, étrange, de vivre plusieurs vies, tout à coup...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenirs et avenirs mêlés. Des bribes, dont je ne comprends pas toujours ce qu'elles viennent faire là. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dis moi, D. &lt;/span&gt;(c'est moi, D.) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;est-ce bien raisonnable, tout ça? &lt;/span&gt;Sourire en coin. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oooh oui!&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je suis toujours raisonnable, moi. &lt;/span&gt;Il a ri, un peu dubitatif mais impuissant à m'enlever cette certitude qui s'est emparée de moi voici quelques semaines, quelques mois, à présent, impuissant à m'écarter des seuls bras dans lesquels j'avais envie de me serrer, qui n'étaient pas là, ce soir-là, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;plus &lt;/span&gt;là, mais qu'importe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raisonnable, moi, vraiment? Non, je crois pas. Pas toujours. Mais il l'a cru, lui, c'est le principal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à l'heure, sortir à Arts-Loi sans m'en rendre compte et, au moment de choisir les escaliers, me demander ce que je fais là, dans les traces du passé. C'est que je pensais à ce mail boulversant, dans ma boite, et à cette journée passée ailleurs, en orbite. Je pensais à lui, lui et lui. Et à elle aussi. Elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une semaine entière à rebondir "dans la ouate", c'est doux, élégant et bizarre. Je m'émeus de tout: de mes producteurs, si touchants, brusquement, et des petits Val-Duchesse qui se jouent dans certaines de nos réunions, des lèvres de J., de ses mots, si gais, si tristes, parfois, et de la magie de la vie, des hasards qui se jouent, partout, tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque part, ce mail, c'est tout ça à la fois. Toute la force des drames et la beauté des armes, dont on se saisit pour s'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lyrisme ridicule. Je n'aime pas cette manière d'écrire mais je ne choisis pas... C'est plus fort que moi, depuis deux posts. Ca coule comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma voisine a remonté le volume de sa sono. C'est ça ou l'amour dans sa chambre, avec son mec à la voix "caisson de basse".&lt;br /&gt;Une vraie plaie mais j'm'en fous...&lt;br /&gt;Je suis bien, là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à l'heure, sortir à Arts-Loi et me demander pourquoi. Attendre sur le quai, remonter. Madou... Le courant d'air n'a pas disparu. Je frissonne, me ramasse une averse dans la tronche.&lt;br /&gt;Mais je m'en fous...&lt;br /&gt;Je suis bien. Là...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4291281769947311601?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4291281769947311601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4291281769947311601&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4291281769947311601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4291281769947311601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/de-toutes-les-matires-cest-la-ouate-que.html' title='De toutes les matières C&apos;est la ouate que j&apos;préfère'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-643297706144264453</id><published>2007-11-28T21:31:00.000+01:00</published><updated>2007-11-28T22:19:23.056+01:00</updated><title type='text'>Un jour, peut-être...</title><content type='html'>Fatigue...&lt;br /&gt;Pas de celles qui vous plombent vos journées, qui font perler des larmes pour un oui, pour un non et vous empêchent d'écouter les gens, non. Pas de celle-là.&lt;br /&gt;Une fatigue qui pétille, comme un lendemain de fête. Une fatigue qui fait sourire, même, parce qu'on sait que la nuit de sommeil qui suivra, même si elle est courte, sera belle. Toujours...&lt;br /&gt;Je vis de cette fatigue-là, ces temps-ci...&lt;br /&gt;Et ici, je ne suis plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai des étoiles, dans le yeux, un tas de mots dans la tête et des choses à dire mais pas le besoin, forcément, de les écrire. Ou alors pas le temps.&lt;br /&gt;Manquent la nécessité, la souffrance. Ce paradoxe absolu qui veut que les choses moches peuvent devenir belles, parfois.&lt;br /&gt;Et tant mieux! (tant mieux pour la beauté, tant mieux pour l'absence de souffrance)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restent des souvenirs. Un week-end que j'aimerais prolonger à l'infini, des découvertes, des rencontres, des lendemains qui chantent. Ce serait mentir que de dire que tout ça ne me fait pas peur. C'est sûr...&lt;br /&gt;Mais qu'importe!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais avoir plus de temps. Tellement plus de temps! Pour vivre cette fatigue-là. Et le reste...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant pis. (Tant pis pour le temps, tant pis pour le reste)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour, je crois, j'y arriverai...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-643297706144264453?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/643297706144264453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=643297706144264453&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/643297706144264453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/643297706144264453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/un-jour-peut-tre.html' title='Un jour, peut-être...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7511475313472597961</id><published>2007-11-15T12:30:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T15:14:47.214+01:00</updated><title type='text'>Pour vos enfants... :-D</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzwuLYeS2gI/AAAAAAAAAKg/VGxe7hJyc4M/s1600-h/orange15-11.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzwuLYeS2gI/AAAAAAAAAKg/VGxe7hJyc4M/s400/orange15-11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5133028448378477058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(Toujours la &lt;a href="http://orangebleue2007.space-blogs.com"&gt;même source&lt;/a&gt;... Très inspirée! A présent qu'un blog existe, je vous laisse vous y rendre tout seuls comme des grands pour découvrir la suite)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7511475313472597961?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7511475313472597961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7511475313472597961&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7511475313472597961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7511475313472597961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/pour-vos-enfants-d.html' title='Pour vos enfants... :-D'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzwuLYeS2gI/AAAAAAAAAKg/VGxe7hJyc4M/s72-c/orange15-11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3608381364479747476</id><published>2007-11-11T20:48:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T15:14:47.312+01:00</updated><title type='text'>Ca sent la fin! (et aussi un peu le pourri)</title><content type='html'>Amis belges (et autres mais bizarrement, ça risque de moins intéresser les autres): vous vous demandiez pourquoi diable l'orange bleue tardait à murir? Ne cherchez plus: j'ai la réponse! C'est, tout simplement, un fruit qui se mange... moisi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzddZJ8ob9I/AAAAAAAAAKY/g0Bu4Q2IqYY/s1600-h/orange8-11.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzddZJ8ob9I/AAAAAAAAAKY/g0Bu4Q2IqYY/s320/orange8-11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5131672987160309714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Merci aux auteurs de &lt;a href="http://orangebleue2007.space-blogs.com"&gt;ce blog&lt;/a&gt; pour ce petit montage. Vous constaterez que c'est presque à point. Youpie! Bientôt la fin des soucis!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3608381364479747476?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3608381364479747476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3608381364479747476&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3608381364479747476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3608381364479747476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/ca-sent-la-fin-et-aussi-un-peu-le.html' title='Ca sent la fin! (et aussi un peu le pourri)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RzddZJ8ob9I/AAAAAAAAAKY/g0Bu4Q2IqYY/s72-c/orange8-11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6167404872197563979</id><published>2007-11-06T21:29:00.000+01:00</published><updated>2007-11-06T21:32:51.132+01:00</updated><title type='text'>Absurde</title><content type='html'>Grmpf!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait mon plus mauvais score de défi à Tout Le Monde Veut Prendre Sa Place (&lt;a href="http://tlmvpsp.france2.fr/go/home"&gt;ici&lt;/a&gt;) sur un questionnaire "producteurs ciné". Cherchez l'erreur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Bon ça parlait très peu de producteurs belges aussi. Allez savoir pourquoi!)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6167404872197563979?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6167404872197563979/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6167404872197563979&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6167404872197563979'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6167404872197563979'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/absurde.html' title='Absurde'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6059477013218817799</id><published>2007-11-05T21:37:00.000+01:00</published><updated>2007-11-05T23:10:34.845+01:00</updated><title type='text'>Dérapages</title><content type='html'>J'ai laissé la télé s'éteindre et, pendant un moment, j'ai scruté le noir du salon, me laissant gagner par l'émotion. Comme si ça ne m'avait pas suffi, les deux jours de remue-ménage émotionnel qui venaient de s'écouler. Qu'est-ce qu'on cherche dans les films qu'on connaît déjà? Le confort, l'habitude? Le plaisir de se retrouver nez à nez avec des souvenirs? Ce soir-là, j'ai eu tout ça. Un petit film, parfait, que j'aurais aimé pouvoir écrire. Et le coeur chamboulé, en prime...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais planifié ma soirée comme je planifie ma vie. Contrôle, contrôle! Tentatives de contrôle, plutôt... Car à un moment ou à un autre, ça finit toujours par déraper. Et je me couche tard... Très tard... Un jour mon corps dira merde, je n'aurai plus le choix. Je sais... Mais pour l'instant, il subit sans broncher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laisser la télé s'éteindre et, longtemps, longtemps, scruter le noir du salon. Penser à nos larmes dans le matin blafard.&lt;br /&gt;M'attacher.&lt;br /&gt;Fort...&lt;br /&gt;Trop, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Dis... Où on va, tous les deux... Tu sais?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, je ne sais pas. Aucune idée...&lt;br /&gt;Je ne contrôle décidément pas grand chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(Et pour ceux qui pensent que c'est un post triste, je sais, c'est normal. Mais ne vous y trompez pas... J'aime bien ne pas contrôler)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6059477013218817799?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6059477013218817799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6059477013218817799&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6059477013218817799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6059477013218817799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/11/jaimerais-te-greffer-les-bras-dmorphe.html' title='Dérapages'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5204893196368985140</id><published>2007-10-24T22:39:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:47.514+01:00</updated><title type='text'>Identité(s)</title><content type='html'>Je les ai remarqués, pour la première fois, le 11 septembre. Je me suis demandé alors pourquoi le ground-zero-day faisait fleurir aux fenêtres des drapeaux belges. Puis, je me suis souvenue que c'étaient les 70 ans de la reine et j'ai pensé "c'est absurde, tous ces royalistes à l'heure où le pays s'effiloche!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les jours ont passé et ils n'ont pas disparu, que du contraire. Ils ont continué de se vendre selon une logique exponentielle qui me dépasse un peu. Qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un à suspendre un drapeau à sa fenêtre? Surtout belge! Pas que ce soit moins con en France, en Angleterre ou aux Etats-Unis mais... dans ces contrées où l'amour de la patrie a valeur de religion cette forme de bêtise n'a au moins rien d'honteux. Elle est très répandue. Supportable. Compréhensible, presque (Ceci dit, vous vexez pas si vous avez déjà agité des bannières, hein. Moi il m'est arrivé de chanter la Brabançonne au petit matin, au lever de drapeau. Mais j'veux pas que ça se sache alors chuuut!) Chez nous, c'est nouveau. Les bouts de tissu noir-jaune-rouge ont poussé pour protester contre les rumeurs de scission du pays. Tous les jours plus nombreux. Lundi, j'en ai dénombré 111 sur le trajet du tram 39 (on s'occupe comme on peut, hein...) Pas moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RySfppTAv7I/AAAAAAAAAKQ/qLfy2Y78Vy4/s1600-h/S5001051.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RySfppTAv7I/AAAAAAAAAKQ/qLfy2Y78Vy4/s320/S5001051.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126397813663514546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et puis hier, en rentrant chez moi, je n'ai plus vu que des drapeaux turcs. Les belges étaient toujours là mais noyés quelque part dans une masse surgie en une nuit, une journée, pas plus. Et le regard sévère d'Atatürk à tous les coins de rues. C'est bizarre, non? &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'identité&lt;/span&gt;. Là non plus, je n'ai pas compris. Pourquoi brusquement ils se sont enflammés un soir et ont voulu casser de l'Arménien. Pourquoi c'est tendu, maintenant, dans mon quartier. Pourquoi je dois me taper un hélicoptère qui tourne depuis le début de la soirée au-dessus de mon appart.&lt;br /&gt;Tout ce que je constate, c'est qu'il y a des drapeaux partout, maintenant. Impossible d'y échapper. Et que c'est coloré... mais bizarre. Non? &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5204893196368985140?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5204893196368985140/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5204893196368985140&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5204893196368985140'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5204893196368985140'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/10/identits.html' title='Identité(s)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RySfppTAv7I/AAAAAAAAAKQ/qLfy2Y78Vy4/s72-c/S5001051.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1556275220602110038</id><published>2007-10-10T21:03:00.000+02:00</published><updated>2007-10-10T22:06:25.965+02:00</updated><title type='text'>5 questions</title><content type='html'>Alors voilà... Les chaînes d'habitude, j'évite un peu, parce que ça force à parler de soi. Et même si j'adoooooooore, ça, bien sûr (sinon, j'aurais pas de blog) j'aime le faire en général de manière plus détournée, un peu fictionnalisée. Ceci dit... Je suis quelqu'un de très curieux, aussi, et là, j'étais curieuse de savoir ce que &lt;a href="http://luielle.blogspot.com/"&gt;cette demoiselle&lt;/a&gt; allait me demander... D'où ce post!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il y a des amateurs, je copie les règles. Facile. Mais vous n'êtes pas obligés du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"1 Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Un truc aléatoire. Ce qui vous tente.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2 Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;3 Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;4 Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;5 Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions. "&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;1. Si tu ne devais choisir qu'un seul événement marquant de l'année 2007 ? (je sais que l'année 2007 n'est pas encore terminée mais bon ...faisons comme si!) Et en quoi cet évenement a été marquant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais tricher et choisir une date: le 1er janvier. Marquant comme tous les 1ers janvier sauf que... 2007 est une année pas comme les autres en ce qui me concerne. L'année de toutes les chances et de tous les espoirs. Le 1er janvier, je ne le savais pas et en c'est en ça que c'est marquant. Je quittais 2006 avec une certaine nostalgie. J'avais l'impression que cette année m'avait tout donné et que j'aurais du mal à rebondir là-dessus. C'était vrai et faux à la fois. On ne classe pas les joies ni les rêves sur des échelles. 2006 était belle. 2007 l'est aussi, autrement, terriblement. Un bémol politique, peut-être. Les élections en France et en Belgique m'ont apporté très peu d'espoir. Sur le plan personnel, par contre, je reste complètement dépassée par la chance dans laquelle je nage depuis un bout de temps, déjà. Je souhaite que ça dure. J'ai un peu peur de m'y noyer, parfois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;2. Je sais que tu étais sur un projet d'écriture. Quel devait être le thème ? Quelle était la trame? Qu'est-ce qui t'avait poussée à écrire? Qui t'a inspirée ? Quand vas-tu commencer et la finir ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais un projet de roman, l'année dernière, qui racontait le retour d'une vieille histoire d'amour, que ma protagoniste principale avait voulu enterrer un peu vite, voire effacer de sa mémoire. C'était somme toute assez banal et j'ai abandonné pour cette raison, et puis aussi, parce que je n'ai pas de style, pas de talent pour un roman. A présent, j'ai plus envie de retourner vers mes premiers rêves d'écriture. Ecrire pour le cinéma, si j'y arrive. Ou simplement pour moi. Le projet le plus fort, actuellement, est aussi très quotidien mais un peu plus original (j'espère...) C'est la disparition de quelqu'un, mystérieuse et vécue par les gens qui restent. Sa meilleure amie surtout. Ca parle beaucoup de solitude, un des thèmes qui me poursuivent le plus. Pas la solitude intenable des gens qui n'ont plus de réseau social, non, celle, plus cachée mais réelle, de tout le monde. Toi, moi, eux, elle. Même ceux à qui tout sourit. Ca a l'air d'un déprimant, vu comme ça! Mais c'est pas le but :)&lt;br /&gt;Je m'inspire de ce qui m'entoure, de ce qui m'habite, de ce qui me touche. Enfin... Je m'inspirerai. Car... pour l'instant, je n'ai encore rien écrit. Pas une ligne. Ca viendra :)&lt;br /&gt;Pourquoi j'écris? Je ne suis pas sûre de pouvoir répondre. Mais dis-moi, ce n'est pas 5 questions que tu me poses mais 25! 5x5 en moyenne... Tu croyais que j'allais pas le remarquer? Hihihi. Raté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;3. Quelle sera ta vie dans 10 ans ? Où seras-tu ? Avec qui? Que feras-tu ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je le savais, je crois que les 10 ans à venir me sembleraient insipides et inutiles. Je suis heureuse de ne pas le savoir. J'ai juste quelques espoirs. Celui, en particulier, de conserver les attaches qui comptent. Mes amis, mes proches. Jusqu'ici, j'ai assez bien réussi, je crois. C'est sans doute mon seul vrai talent social mais c'est utile. Savoir qui compte et faire en sorte qu'il ou elle continue de compter. Parfois, pourtant, l'un ou l'autre s'évapore un peu. Il devient pointillé, flou. J'espère que dans 10 ans, il y aura peu de flou. Peu de pointillés. Je ne sais pas où je serai. A Bruxelles, je crois. Si je m'éloigne quelques temps, ce sera sans doute très loin et pas très durable. A cause des attaches, justement. Et sinon, je crois que j'aimerais avoir des enfants, dans 10 ans. Je crois... Mais pour le reste... je veux me laisser guider par la vie, profiter du chemin sans trop me fixer sur le but. C'est très "philosophie à deux balles" ce que je vais dire mais, à mon avis, on a parfois besoin de s'égarer pour se retrouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;4. Si tu pouvais rencontrer quelqu'un demain (une personne décédée ou une personnalité connue ...) qui aimerais-tu rencontrer ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plein de gens et pas moyen de choisir. Tous les "dieux" de mon panthéon. Des cinéastes, des artistes, des rebelles, des idéalistes. Peu de spéculateurs boursiers, curieusement ;-) Un personnage fictif peut-être. Tiré d'Almodovar ou... non! Xavier! Xavier de l'Auberge Espagnole. Il est très banal mais très très très touchant aussi. Et je l'ai déjà dit sur mon blog: je me sens souvent un peu comme lui. Ou peut-être encore plus comme Chloé, le personnage de "Chacun cherche son chat". J'aimerais bien rencontrer Chloé. Une voisine d'immeuble qui aurait perdu son chat. Et on retrouverait ce dernier caché derrière ma cuisinière. Ce qui expliquerait les puces. Hihi. Amélie, du "Fabuleux destin" aussi. Mais elle, tout le monde aimerait la rencontrer, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;5. J’ai donné moi-même une définition assez succincte du mot « bonheur » sur mon blog. Quelle sera la tienne ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bonheur, c'est maintenant. C'est tous des petits "maintenant" isolés qu'il faut attraper avant qu'ils ne se barrent. Parfois ces instants se touchent et mis bouts à bouts forment des plus grands bonheurs. Mais jamais absolus. Je suis d'accord avec toi, Flower. Si le bonheur absolu existait, si on pouvait s'y installer, on finirait vite par s'y ennuyer. Le bonheur, en 2007, c'était, par exemple, cette plage sur laquelle j'ai osé plonger dans ses yeux, vraiment, pour la première fois. C'est juste un exemple...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1556275220602110038?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1556275220602110038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1556275220602110038&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1556275220602110038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1556275220602110038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/10/5-questions.html' title='5 questions'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2207086946211263968</id><published>2007-10-04T22:23:00.000+02:00</published><updated>2007-10-07T17:48:07.610+02:00</updated><title type='text'>Les gens bourrés</title><content type='html'>Les gens bourrés au champagne ne sont pas comme les autres. Ils sont beaucoup plus... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;chics&lt;/span&gt;. Ils cassent leur verre par inadvertance et s'excusent en riant. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oh pardon! Huhuhu! Hu...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les gens bourrés au champagne sourient béatement. Ils ont des bulles dans les yeux, dans la tête, partout. Les bulles de la Communauté française... Vous savez? Celle qui n'a d'argent pour rien, sauf pour les fêtes sans doute. Car pour les fêtes, oui... Elle régale plutôt bien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite souris avide d'observation, je suis là, quelque part dans cette foule. Et je m'emplis les yeux. Que diantre fais-je ici? J'embrasse des gens, à droite, à gauche. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Salut! Oui, oui, ça va et toi? Ta première s'est bien passée? &lt;/span&gt;et puis, je m'enfuis. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'vais chercher à boire, hein&lt;/span&gt;! Pour éviter le moment gênant où on n'aura plus rien à se dire... C'est snob mais ça m'amuse follement. Et puis, ce n'est pas Paris, ici. Et ce n'est pas du théâtre, non plus. C'est du cinéma. Il y a là quelque chose de plus brut. Et de plus authentique. Curieusement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le train, déjà, je m'étais assise en face de l'un d'eux. Sans le savoir. Sans le vouloir, surtout. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ah tiens salut!  &lt;/span&gt;Situation embarrassante, qui nous a fait sourire longuement. Muettement. Il a essayé de dormir un peu, j'ai sorti mon mp3 et puis, on a fini par se parler. Ce gars, qui a terriblement l'air d'un étudiant, a une place importante au Cabinet de la ministre qui organise la fête. Je me demande... Je me demande comment il arrivé là. Mais je ne le lui demande pas. On parle boulot, et forcément passion. Lui est nettement plus blasé. Trois ans d'expérience, dans les labyrinthes politiques. On sent que ce n'est pas facile tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film, ensuite, est plutôt mauvais. Mais qu'importe... C'est mon patron qui produit et j'ai dit que je serais là, alors... Je veux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;voir&lt;/span&gt;. Je veux voir à quoi ça ressemble &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le monde audiovisuel francophone &lt;/span&gt;qui fait la fête. Et finalement, c'est pas mal. Ce n'est pas mon monde mais ce n'est pas un monde hostile non plus. Petite souris perdue dans la foule, je suis une "imposteuse" qui rigole, se régale... et qui boit du champagne. Une imposteuse heureuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2207086946211263968?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2207086946211263968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2207086946211263968&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2207086946211263968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2207086946211263968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/10/les-gens-bourrs.html' title='Les gens bourrés'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5471785612284955710</id><published>2007-09-27T23:36:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:47.826+01:00</updated><title type='text'>En retard, toujours...</title><content type='html'>Bruxelles. Autoloze zondag.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rvwi6XiPA1I/AAAAAAAAAIo/HvC6YaxMEXA/s1600-h/S5001015.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rvwi6XiPA1I/AAAAAAAAAIo/HvC6YaxMEXA/s320/S5001015.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115001662931403602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(J'aime toujours mais...) Je ne regrette plus Paris. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5471785612284955710?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5471785612284955710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5471785612284955710&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5471785612284955710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5471785612284955710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/09/en-re.html' title='En retard, toujours...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rvwi6XiPA1I/AAAAAAAAAIo/HvC6YaxMEXA/s72-c/S5001015.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5659676452760737013</id><published>2007-09-27T21:24:00.001+02:00</published><updated>2007-09-27T22:07:57.706+02:00</updated><title type='text'>Chagachagaaaaaa!</title><content type='html'>Je les nargue... Dès que je peux j'enlève chaussures, chaussettes, retrousse mes pantalons et balade mes chevilles sanguinolantes dans tout l'appart. Objectif officiel: prouver qu'il n'y en a plus, que c'est fini l'aspirateur tous les jours, la voisine qui me prend pour une toquée du ménage et la parano dès que je sens le moindre début de chatouillement sur mon épiderme. Objectif officieux: accepter qu'il en reste mais seulement quelques-unes et les apâter sur mes pieds pour les envoyer finir leur vie dans la cuvette des WC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin, j'ai adopté un rythme nouveau. Je me lève, je me gratte, je me lave, je me gratte, je m'habille, je me gratte et je quitte l'appart une demi-heure plus tard, sans avoir rien avalé. Petit déj sur la route, ça permet de tester les boulangeries du coin. La première m'a un peu déçue. A présent, je vise l'échelon supérieur, "l'éclair doré". Chaque soir, quand je rentre, il déborde de clients préparant la rupture du jeûne. C'est bon signe, je crois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de la journée est d'une légèreté plumesque. J'avale mes couques en marchant, fais signe au balayeur jongleur qui sifflote dans la rue Potagère et m'engouffre dans la bouche de métro, torride. Sourire aux lèvres. Je ne parviens pas à me lasser, de tout ça... Et peut-être même que je regretterai les puces, quand j'aurai réussi mon génocide par noyade et aspirade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aaaah. Monde cruel. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5659676452760737013?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5659676452760737013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5659676452760737013&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5659676452760737013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5659676452760737013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/09/chagachagaaaaaa.html' title='Chagachagaaaaaa!'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1806944719778031048</id><published>2007-09-19T22:05:00.000+02:00</published><updated>2007-09-19T22:13:45.074+02:00</updated><title type='text'>Belgiek</title><content type='html'>Je &lt;span style="font-style: italic;"&gt;commence&lt;/span&gt; à avoir des craintes pour mon pays.&lt;br /&gt;Absurde Belgique du compromis qui, aujourd'hui, semble s'être enrayée.&lt;br /&gt;Plus de 100 jours sans gouvernement...&lt;br /&gt;Je savais que ça allait être difficile, que les urnes avaient livré un résultat bizarre.&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;Je pensais qu'on s'en sortirait dans une blague, comme souvent.&lt;br /&gt;Et ce ne sont pas les blagues qui ont manqué.&lt;br /&gt;Un premier ministrable qui confond Marseillaise et Brabançonne.&lt;br /&gt;Une liste de solutions "secrètes" qui s'étale dans les médias.&lt;br /&gt;Une mise en vente de la Belgique sur eBay.&lt;br /&gt;Une pétition pour son maintien.&lt;br /&gt;Des pseudos accords, des non, des (madame) nee.&lt;br /&gt;Des (in)formateurs, des négociateurs, des démineurs, des explorateurs...&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;Je commence à avoir des craintes... Et des énervements.&lt;br /&gt;Contre les politiques, les cyniques, les média-tics.&lt;br /&gt;Je sais pour avoir voulu exercer ce métier que c'est excitant, d'envenimer les choses.&lt;br /&gt;Les catastrophes et les ruptures, les craintes et les crises, tout ce qui change de la routine est journalistiquement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;beau&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Je me souviens d'un certain 11 mars, à Madrid. Je m'en souviens bien même si je n'y étais pas... A Bruxelles, ce jour-là, au 11e étage d'un bâtiment universitaire, quelques jeunes gens s'entraînaient à devenir journalistes. J'étais de ceux-là.&lt;br /&gt;Je me souviens qu'on avait déjà fait la réunion de rédaction quand il a fallu tout chambouler parce que des gens étaient morts en Espagne.&lt;br /&gt;Je me souviens de l'égarement, du choc.&lt;br /&gt;Je me souviens aussi de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;l'adrénaline&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Je sais, pour avoir voulu exercer ce métier, que c'est excitant, ce qui va mal.&lt;br /&gt;Mais...&lt;br /&gt;Au-delà des exagérations que je relève dans les médias, je commence de mon côté à avoir des craintes. &lt;br /&gt;Pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mon pays&lt;/span&gt;. &lt;P&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1806944719778031048?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1806944719778031048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1806944719778031048&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1806944719778031048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1806944719778031048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/09/belgiek.html' title='Belgiek'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4599935616259832046</id><published>2007-09-10T22:21:00.000+02:00</published><updated>2007-09-10T23:20:39.619+02:00</updated><title type='text'>Avant elles...</title><content type='html'>Alors voilà? C'est si simple que ça? J'ai déclenché &lt;em&gt;deux fois &lt;/em&gt;l'alarme du bâtiment entier et &lt;em&gt;personne &lt;/em&gt;n'a rien dit? Personne ne sait???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait tort de s'angoisser, parfois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que j'aurais pu me dénoncer, quand même! Appeler la police, leur dire que c'était juste moi, pas grave, que je cambriolais simplement mon bureau... Sauf qu'il y a eu les puces et que, finalement, l'alarme, j'étais moi même pas loin de l'oublier. Comme tout le monde... Tout le monde se fout éperdument de ce truc. Mais ça sonne. Absurde! Et mes chevilles me démangent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon ventre est boursouflé. J'crois que j'ai la rougeole...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou la gale?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca ressemble à quoi la gale? Ca chatouille?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins que les puces, sûrement... &lt;em&gt;Tout&lt;/em&gt; chatouille moins que les puces. Pourtant, faut pas croire, c'est vachement mignon, ces bêtes-là. Minuscules. Sautant de joie en tous sens quand elles vous voient. Bien plus sympas que les araignées. &lt;em&gt;Jamais&lt;/em&gt; on ne les croirait capable de faire &lt;em&gt;ça&lt;/em&gt;. Et pourtant... Elles le font. Avec une voracité et un talent qui fascinent. Voire un certain sens de la symétrie. Un bouton sur chaque auriculaire. Deux sur les paumes. Un dessin savamment construit autour des chevilles. Puis des points distillés sur toute la jambe. Impossibles à compter.&lt;br /&gt;Saletés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'empêche... Elles me remettent à ma place, ces pestes. Tantôt, j'ai pris la rue Potagère et la rue Traversière pour rentrer. C'est moins long et pas plus mal que par la rue Saint-Alphonse. Mais j'ai réalisé que je ratais la maison de Li., Lu., W. et C. et j'ai souri. Leur "place à vélo" dessinée devant la porte, leurs soirées merveilleuses, sans rideau, offertes au regard du passant curieux... Tantôt, j'ai flâné sous un soleil d'automne... Et j'ai pensé. "S'il n'y avait pas ces puces, je serais parfaitement heureuse."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant elles, je ne me disais pas ça... &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4599935616259832046?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4599935616259832046/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4599935616259832046&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4599935616259832046'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4599935616259832046'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/09/avant-elles.html' title='Avant elles...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7714548798880478415</id><published>2007-09-03T23:21:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:48.415+01:00</updated><title type='text'>Les lumières de la ville</title><content type='html'>Alors, voilà... Il n'y aura plus d'hiver... C'est vrai... Sauf que cette année, c'est l'été qui nous a fait faux bond. J'ai un peu hésité, ce matin, à sortir mon gros pull. Mais il faut se faire une raison. Pâle septembre fait ses premières armes et, avec lui, les écharpes, les filles emmitoufflés dans des cols roulés et quelques garçons, plus rares. Alors non... Il n'y aura sans doute plus d'hiver. Un jour... Mais en 2007, nous n'avons pas eu d'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etrange année! Indéfinissable. Que j'aime pourtant profondément. Tout a changé. Sauf une chose, peut-être: comme les enfants, je repousse l'heure du coucher. Encore. Toujours. Mais je ne suis plus une enfant. Je l'étais peut-être encore un peu en 2006, à la même époque. Aujourd'hui, c'est fini. Je mange des petits fours au milieu des producteurs de cinéma. Je bourre mes week-end de "trucs à faire (lui...) que je n'ai pas le temps d'envisager pendant la semaine". Et de la fenêtre de mon appart -"Mon" appart! Celui qui, la semaine dernière, était encore celui de D.!- je vois des images merveilleuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rtx9Aoar_WI/AAAAAAAAAIg/IdUjojhWNc4/s1600-h/S5000990.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rtx9Aoar_WI/AAAAAAAAAIg/IdUjojhWNc4/s320/S5000990.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106093527334124898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ou ça...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rtx8RYar_VI/AAAAAAAAAIY/sGaMS1Owl9Y/s1600-h/S5000993.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rtx8RYar_VI/AAAAAAAAAIY/sGaMS1Owl9Y/s320/S5000993.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106092715585305938" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'accepte comme normales des choses qui, hier encore, ne l'étaient pas du tout. Elles ne le sont pas plus aujourd'hui. Mais j'ai grandi, et je suppose que c'est bien... &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7714548798880478415?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7714548798880478415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7714548798880478415&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7714548798880478415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7714548798880478415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/09/les-lumires-de-la-ville.html' title='Les lumières de la ville'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rtx9Aoar_WI/AAAAAAAAAIg/IdUjojhWNc4/s72-c/S5000990.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6819655610150048281</id><published>2007-08-26T15:24:00.000+02:00</published><updated>2007-08-26T20:30:27.015+02:00</updated><title type='text'>L'heure blanche</title><content type='html'>C'est l'heure où les rues de la ville sont comme éteintes malgré les réverbères qui continuent pâlement d'éclairer les débris de la nuit. L'heure où les bouteille sont devenues cadavres et ceux qui les ont bues, zombis. L'heure des regards fuyants, du corps qui crie sommeil et des âmes en peine, qui rasent les murs. Celle où, quand on croise quelqu'un qui invite à prendre un verre, on s'enfuit... prétextant qu'on n'a "pas l'temps", sans mentir vraiment puisqu'on a rendez-vous avec son lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'heure blanche. Une heure que je n'avais plus connue depuis longtemps...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris et les premiers métros qui me ramenaient à la Cité U. Parfois. Je crois que ça date de là... A Bruxelles, les lits qui m'accueillent à l'aube sont souvent situés au centre ville. Du coup, je n'ai pas à sortir et je ne connais pas, tout ça... Louise, le samedi matin, quand les gens s'agglutinent sur le quai en attendant 6h05. Le monde! C'est le monde qui surprend d'abord. Quand on vient de la ville vide, vidée, presque morte, et qu'on débarque dans la station, persuadée - là réside l'erreur fatale - de ne croiser qu'un pelé, deux tondus, l'un ou l'autre noctambule, le pauvre travailleur du matin et c'est tout, on se prend le monde comme une giffle. Louise, le samedi, 6h, c'est un peu le rendez-vous ultime, l'endroit où se retrouvent tous les vaillants qui sont encore debouts. Commence alors la phase d'observation et de questionnement. Où va-t-on appuyer son petit corps meurtri pour lui permettre de tenir jusqu'à l'arrivée du métro? Entre la bande de jeunes en shorts et chemises hawaïennes, les vieux saoûlots qui affichent leurs cernes, les gens apparemment clean et ceux qui ont du mal, affalés, couchés, la tête dans les mains, on a intérêt à bien choisir son voisin (éviter, en particulier, celui qui risque de vous vomir dessus... C'est particulièrement important quand votre propre estomac a déjà un peu de mal avec le Quick que vous lui avez imposé quelques heures plus tôt)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'heure blanche ramène chez eux bon nombre de gens heureux, emballés par la nuit qu'ils viennent de passer, ravis d'avoir tenus si longtemps, elle n'en laisse résolument rien paraître. Car elle est fatiguée, l'heure blanche. Fatiguée et triste. La nuit donne son dernier assaut avant que l'aube, brumeuse, ne s'empare de la ville. Assaut désespéré et vain, qui expire en larmes: la nuit pleure, de mourir si vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faisais-je, moi, excatement, dans tout ça? A vrai dire, je ne sais pas... Pas plus que je ne sais comment ça a fini, à quel moment l'aube a gagné sur la nuit ni même comment j'ai fait pour garder les yeux ouverts jusqu'à l'arrivée du métro. Je ne sais plus si cette heure, qui était une vraie heure avec soixante vraies minutes, m'a semblée longue ou courte, si j'en ai souffert ou joui, si j'ai eu peur, un moment, de ne jamais retrouver le chemin de mon lit. Ne me reste, en fait, qu'une certitude: au moment de m'écrouler dans mes plumes j'avais la satisfaction non seulement d'avoir passé une nuit d'enfer mais celle, aussi, d'avoir connu, et maîtrisé, l'heure blanche. Délicieux! &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6819655610150048281?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6819655610150048281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6819655610150048281&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6819655610150048281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6819655610150048281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/08/lheure-blanche.html' title='L&apos;heure blanche'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6967692444457322927</id><published>2007-08-17T13:23:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T13:26:50.248+02:00</updated><title type='text'>Angoisses politiques</title><content type='html'>Je viens de croiser un sosie de Didier Reynders dans l'avenue Louise et, à mon grand désespoir, il avait l'air &lt;em&gt;sympa&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'me console en me disant que c'était sûrement pas lui... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6967692444457322927?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6967692444457322927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6967692444457322927&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6967692444457322927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6967692444457322927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/08/angoisses-politiques.html' title='Angoisses politiques'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7645683400702066644</id><published>2007-08-05T16:47:00.000+02:00</published><updated>2007-08-05T18:19:47.067+02:00</updated><title type='text'>Ne pas avoir la nostalgie comme unique contenu</title><content type='html'>Ce matin, pendant que le Dow Jones, le CAC 40 et le Bel 20 perdaient des pourcents et que l'humanité insouciante (+ les vaches! N'oublions pas les vaches!) continuait de rejeter allègrement des tonnes de CO2 dans l'atmosphère, il m'est arrivé un drôle de truc: j'ai rencontré mon double!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca s'est passé à Arts-Lois. Elle était assise tout au fond de la station, précisément à l'endroit où j'avais prévu, moi, d'aller tuer les 4 minutes qui me séparaient de l'arrivée de mon métro. Sa petite silouhette, de loin, me rappelait vaguement quelqu'un mais j'aurais été proprement incapable de décider qui. Ce n'est qu'en m'approchant que j'ai constaté qu'elle croisait les bras comme moi et arborait des fringues, une coiffure, une attitude qui auraient tout aussi bien pu être miennes. Ca a brutalement refroidi mon désir de m'asseoir sur ce banc, là-bas, à côté d'elle. Parce que bon... ce n'est pas tous les jours qu'on se croise dans les couloirs de métro. Ca a quelque chose d'étrange et de vaguement &lt;em&gt;intimidant&lt;/em&gt;. Alors, j'ai tourné un peu en rond, cherchant à découvrir la nature exacte des marques humides sur le sol et hésitant entre le sang, la bave et le vomi jusqu'à l'arrivée de mon métro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon double, qu'entre temps j'avais un peu oublié, s'est alors levé et nous nous sommes retrouvées nez-à-nez. J'ai cherché son regard avec une pointe d'appréhension - proprement inutile, l'appréhension, puisque je semblais l'intéresser à peu près autant qu'une limace sur un trottoir, qu'on ne voit que parce qu'on veut s'éviter la sensation glauque de l'écrasement de mollusque. J'ai été fascinée de ne rien y trouver de familier. Ce n'était pas J., de journalisme, à qui elle m'avait fait penser l'espace d'un instant, ni personne de l'école, ni C., que j'ai vue quelques fois en concert. Non... rien... Si ce n'est moi! On est entrées dans le même wagon, descendues à la même station et quand j'ai vu qu'elle fouillait son sac à la recherche de ses clés de voiture, dans l'escalator, j'ai vraiment halluciné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a filé dans son auto bleue, j'ai récupéré la mienne, rouge, et c'est tout... Je l'ai regardée partir, les écouteurs vissés sur les oreilles, tandis que j'enlevais les miens. Et... C'est tout... Après, j'ai passé le reste de la journée à tenter de récupérer d'une innénarable séance de critique ciné nocturne, constaté que le dafalgan à avaler ressemblait vachement à une pillule d'extasy, eu très envie de me remettre à écrire, comme à chaque fois que je vois M., et beaucoup souri, à l'idée que mon double existe quelque part et qu'elle s'ignore complètement. Huhuhu. C'est dingue! &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7645683400702066644?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7645683400702066644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7645683400702066644&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7645683400702066644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7645683400702066644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/08/ne-pas-avoir-la-nostalgie-comme-unique.html' title='Ne pas avoir la nostalgie comme unique contenu'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-9096264150476886044</id><published>2007-08-04T15:01:00.001+02:00</published><updated>2007-08-05T16:46:25.117+02:00</updated><title type='text'>Adulescente</title><content type='html'>J'ai décidé de grandir. Ca m'a pris comme ça...&lt;br /&gt;J'avais passé la matinée à traînasser, à grignotter, à me laver. Puis j'avais fini sur le net, à surfer sur les blogs de ses amis. Avide, je suis dans ces cas-là. Et pas peu fière. Parce que je les débusque toute seule, les blogs. Au feeling. Il suffit de bien choisir les mots à taper sur Google et ça marche. Trop chouette! Lui, évidemment, il ne le sait pas. Personne ne le sait. J'agis en cachette, dans ces moments-là, comme une cambrioleuse tapie dans l'ombre. Je me fais voleuse de mots et d'émotions. Un jour, sans doute, lui aussi se retrouvera ici. S'il est curieux, il finira par savoir... Alors, il me trouvera comme je suis, adolescente attardée qui se regarde le nombril. Moui...&lt;br /&gt;Mais c'est fini, tout ça. Fini! Parce que j'ai décidé de grandir...&lt;br /&gt;A partir de demain, je vous parle des fluctuations de la bourse et du réchauffement climatique.&lt;br /&gt;Qu'on se le dise!&lt;br /&gt;(Sisi, j'y crois...)&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-9096264150476886044?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/9096264150476886044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=9096264150476886044&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/9096264150476886044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/9096264150476886044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/08/adulescente.html' title='Adulescente'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6488612625605616256</id><published>2007-07-28T13:40:00.000+02:00</published><updated>2007-07-29T11:38:05.569+02:00</updated><title type='text'>Reviendra le matin où, la mine légère, On mangeait des tartines...</title><content type='html'>L'ascenseur était bien rempli ce jour-là. Beaucoup de candidats pour le "bas de la ville"... J'ai ri intérieurement en observant mes compagnons de route. Sourires et regards sympas, un peu gênés par la promiscuité forcée. "En apesanteur" dans cette cage de verre... Qu'arriverait-il si elle se bloquait en chemin? Je n'ai pas eu le temps d'élaborer des hypothèses... La machine nous a déversés sur la place et j'ai réalisé que, pour une fois, cet ascenseur ne me menait pas chez toi. J'allais emprunter ta rue, jeter un coup d'oeil à la sonnette, en passant, et continuer... sans même y penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soleil avait brillé toute la journée mais, à cette heure-là, ce n'était déjà plus qu'un vague souvenir. Un amoncellement de nuages gris s'était formé au-dessus de Bruxelles, menaçant, comme à peu près tous les jours depuis des mois. Et quand la pluie s'est mise à tomber, en grosses gouttes orageuses, je ne sais pas pourquoi, j'ai brusquement pensé à toi... A ce jour, assez lointain et un peu moche, où je te croiserais par hasard, près du Parc Royal. De loin, même sans lunettes, je reconnaîtrais ta démarche et, sans vraiment comprendre pourquoi, tenterais de me planquer derrière un arbre, de rebrousser chemin, de fuir. Mais tes yeux croiseraient les miens et tu me sourirais. Oui... Tu me sourirais... Un peu tristement mais quand même. Sincèrement. Et il y aurait dans ton regard quelque chose de fraternel qui me ferait mal. Parce que moi, en t'embrassant sur la joue, je ne pourrais m'empêcher de penser au temps où cette fraternité n'existait pas entre nous, ou alors si mais bizarre, incestueuse. Tu me demanderais un peu gêné ce que je deviens et j'aurais du mal à te répondre. Je bafouillerais que c'est toujours pareil, que rien n'a vraiment changé, que j'essaye vaguement d'écrire et j'aurais du mal à retenir une larme, au coin de l'oeil droit, parce que je me rendrais compte, en le disant, que c'est vrai, tout ça. Que je n'avance pas... Alors, tu serais parfait. Tu m'embrasserais sur la tempe et me chuchotterais que j'y arriverai, un jour, que tu en es persuadé. Puis on s'empêtrerait dans un silence gêné. Je n'oserais pas prendre des nouvelles de ta vie, de peur que tu ne me parles de tes enfants, imaginaires ou réels, ceux qui étaient aussi les miens, des années plus tôt, et que j'avais abandonnés en renonçant à toi. Parce que j'étais jeune et pleine de doutes. Un peu insatisfaite. Maladroite. En quête d'absolu... Pour en finir, je prétexterais un rendez-vous. Espérerais que tu imagines un amant. Te promettrais de t'appeler. Et pleurerais sûrement, après t'avoir quitté. Oui... Sûrement, je pleurerais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il a cessé de pleuvoir, je dégoulinais littéralement. J'ai pris le métro où les gens secs, en me voyant, prenaient peur à l'idée de sortir. Mais moi, j'étais loin. Quelque part entre une forme de nostalgie et une irrésistible envie de me blottir dans tes bras. Souriant tristement. Mais souriant. Quand même... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6488612625605616256?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6488612625605616256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6488612625605616256&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6488612625605616256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6488612625605616256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/07/lascenseur-tait-bien-rempli-ce-jour-l.html' title='Reviendra le matin où, la mine légère, On mangeait des tartines...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7370662266629765992</id><published>2007-07-16T22:05:00.000+02:00</published><updated>2007-07-16T23:07:15.921+02:00</updated><title type='text'>Chroniques de la vie active</title><content type='html'>Deux semaines. Trois, dans quatre jours. Et à mesure que s'accumulent les heures de bureau, gonfle ma collection d'anecdotes de métro. C'est beau les transports en commun, quand même! Si, si, je suis sérieuse. Non, non, je n'ai pas oublié que les transports bruxellois, c'est la STIB et que la STIB, c'est bien connu, fonctionne par lois de frustration universelle (de type: quand tu rates un métro/tram/bus passé trop tôt, à tous les coups, le suivant arrive en retard) Mais qu'importent, finalement, les retards, les contacts prolongés, en station debout-écrasée, avec d'autres usagers* suants ou les "horaires de vacances" franchement light. Je prends conscience de la chance du sans-voiture qui, chaque matin et chaque soir, prends, dans le métro, un grand bain forcé de société. Il ramasse des conversations, attrape des gestes, glâne des sourires que l'homme des embouteillages ne connaîtra jamais. C'est tantôt tragique, tantôt drôle, tantôt touchant, dérangeant ou insignifiant. Ca dépend...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, j'ai vu s'écrire une carte postale pour camp scout. Vite, vite, sur les genoux, avant d'entamer la lecture du livre hebdomadaire. Et la signature, double, "maman" et "papa", émanait d'une seule et même personne. J'ai vu mourir un doudou, aussi, sur des rails de métro. La mère effarée et le bambin rieur, inconscient des conséquences de la scène. Et puis, il arrive qu'au milieu des visages inconnus se glissent quelques traits familiers, qu'on n'attendait pas. T. l'autre jour. Assis face à moi. Nos yeux se rencontrent et quelque chose passe sur nos visages. Je le reconnais. Je pense que lui aussi. Seulement, il est loin, le temps où nous partagions les mêmes bancs d'école. Nous savons que nous n'avons rien à nous dire, rien qui ne sente le forcé, l'artificiel, le "oh, tiens, mais qu'est-ce que tu deviens???" Alors, nous nous taisons. D'un commun accord tacite. Regards curieux et coups d'oeil à la dérobée: je joue un peu. Je revois le gamin, 12, 13 ans, à peine sorti de l'enfance. Rigolo et sensible. Insignifiant à mes yeux, parce qu'éclipsé par plus beau que lui, plus lumineux, plus proche de moi. Et pourtant... Arts-Lois. Nous prenons le même chemin. Il est grand et plutôt pas mal, aujourd'hui. Nous avons des souvenirs en commun. Cette idée m'attendrit. Louise. Je m'efface pour le laisser à sa vie. Et je reprends la mienne. Le chemin du boulot. Le 94. La foule encore un peu plus compacte. D'autres visages, d'autres yeux, d'autres solitudes, d'autres sourires. Y a pas à dire... C'est beau, les transports en commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* Quand je bossais comme stagiaire dans le journal régional et que la STIB faisait grève tous les trois jours, en moyenne, le photographe avec qui je travaillais avait téléchargé ses photos sur le réseau de la rédaction et les avait légendées comme suit: "usagés de la STIB". J'adore!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7370662266629765992?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7370662266629765992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7370662266629765992&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7370662266629765992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7370662266629765992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/07/chroniques-de-la-vie-active.html' title='Chroniques de la vie active'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8788884837931907921</id><published>2007-07-12T22:21:00.001+02:00</published><updated>2007-07-12T22:27:05.522+02:00</updated><title type='text'>Life on Mars?</title><content type='html'>Envies d'écrire ici. De parler du métro et de la pluie qui fait fondre les gens. De ma bulle d'espoirs. De mes rêves de ciné. Et des roses qui dorment dans un bocal, quelque part, en ville.&lt;br /&gt;Envies...&lt;br /&gt;Pas le temps...&lt;br /&gt;Je ne suis jamais loin, cependant. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8788884837931907921?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8788884837931907921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8788884837931907921&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8788884837931907921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8788884837931907921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/07/life-on-mars.html' title='Life on Mars?'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-9045379070536490907</id><published>2007-07-07T10:57:00.001+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:48.961+01:00</updated><title type='text'>Je suis un imposteur (une imposteuse? impostrice?)</title><content type='html'>Le matin s'étire et me laisse un goût de sommeil au fond des yeux. C'est ma première "grasse mat'" en dix jours. Je me suis levée à 9h20. Il fut un temps où j'aurais trouvé ça tôt... Ces derniers jours ont tourbilloné trop vite pour que je puisse les fixer ici. Finie l'attente. Finis les "je ne sais pas si j'ai envie de changer". Juillet a pointé son nez sans me demander mon avis. Et je l'accueille à bras ouverts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5084384896258074642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9dH_rS6BI/AAAAAAAAAHw/PNvbCmRclVg/s320/W-e+%C3%A0+Paris+028.jpg" border="0" /&gt;Hier: douze étoiles jaunes sur un drapeau bleu. Un atelier européen au bâtiment Albert Brochette. Euh... Pardon... "Borschette". Et mon nom sur un badge. Le premier pour l'UPFF. Par moments, encore, je dois lutter contre ce sentiment d'imposture qui ne m'est pas étranger (je triche, là, non? Qu'ai-je fait au juste pour arriver précisément à l'endroit où j'ai toujours rêvé d'être?) Mais ça me passe. Doucement... Et quand M. m'appelle pour me demander comment je vais, je m'efforce d'oublier que c'est une des plus grandes réalisatrices de ce pays... Et lui réponds en riant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier: fin d'une semaine surréalistement douce. Inoubliable. Je faisais des sourires au ciel, qui redevient bleu, quand, à l'entrée du métro, un type m'a tendu un dépliant. Je l'ai accepté, par compassion pour lui, persuadée que je le jeterais dans la première poubelle venue. Mais quelque chose a attiré mon attention. &lt;em&gt;Free food/Gratis eten.&lt;/em&gt; J'ai dû me frotter les yeux, relire (c'est pas traduit dans ma langue alors, vous comprenez...). Je me suis retournée pour regarder le distributeur: un gars tout ce qu'il y a de plus &lt;em&gt;normal&lt;/em&gt;. C'est dingue, non? Quel &lt;em&gt;intérêt&lt;/em&gt; peuvent-ils bien avoir à organiser des fêtes en ville où la bouffe est &lt;em&gt;gratuite&lt;/em&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et merde...&lt;br /&gt;Voilà que je raisonne en parfaite petite capitaliste! &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-9045379070536490907?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/9045379070536490907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=9045379070536490907&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/9045379070536490907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/9045379070536490907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/07/je-suis-un-imposteur-une-imposteuse.html' title='Je suis un imposteur (une imposteuse? impostrice?)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9dH_rS6BI/AAAAAAAAAHw/PNvbCmRclVg/s72-c/W-e+%C3%A0+Paris+028.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7707690992312668013</id><published>2007-07-07T10:30:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:49.254+01:00</updated><title type='text'>Et sinon, des images glânées...</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9qRPrS6DI/AAAAAAAAAIA/XTQN5j2PoUY/s1600-h/Premiers+instants+008.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5084399348823025714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 310px; CURSOR: hand; HEIGHT: 232px; TEXT-ALIGN: center" height="227" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9qRPrS6DI/AAAAAAAAAIA/XTQN5j2PoUY/s320/Premiers+instants+008.jpg" width="313" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Thank you for smoking.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Pas que je trouve ça bien mais euh... Ca change un peu de ce qu'on a l'habitude de voir. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9qMPrS6CI/AAAAAAAAAH4/mqK45pBlOwA/s1600-h/Premiers+instants+002.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5084399262923679778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 308px; CURSOR: hand; HEIGHT: 347px; TEXT-ALIGN: center" height="320" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9qMPrS6CI/AAAAAAAAAH4/mqK45pBlOwA/s320/Premiers+instants+002.jpg" width="268" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;Quand j'vous dis qu'il y a pleeeeeein d'escargots par chez moi. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Et ils s'étonnent que je leur marche dessus. Grmpf.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7707690992312668013?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7707690992312668013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7707690992312668013&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7707690992312668013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7707690992312668013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/07/et-sinon-des-images-glnes.html' title='Et sinon, des images glânées...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Ro9qRPrS6DI/AAAAAAAAAIA/XTQN5j2PoUY/s72-c/Premiers+instants+008.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2229247892518627706</id><published>2007-06-29T23:14:00.000+02:00</published><updated>2007-06-29T23:29:15.452+02:00</updated><title type='text'>C'est un hasard si mes mains tremblent</title><content type='html'>Juin et mes doutes s'effilochent... Je m'envole. Ca y est... Il m'a fallu le temps mais ça y est:  je suis prête. (Je crois) Je n'ai plus qu'à fermer les yeux. Respirer. M'élancer. Pour une fois, je n'ai pas peur. Plus peur. Ou pas encore. Ce week-end: des souvenirs à retrouver et d'autres à inventer, dans Paris. Lundi, de nouveaux collègues. Mardi, l'inconnu. Je ne sais pas où je vais. Mais j'y vais. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2229247892518627706?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2229247892518627706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2229247892518627706&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2229247892518627706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2229247892518627706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/cest-un-hasard-si-mes-mains-tremblent.html' title='C&apos;est un hasard si mes mains tremblent'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1223608678420038159</id><published>2007-06-26T10:30:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:49.528+01:00</updated><title type='text'>Bang Bang My baby shot me down</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5080287788082040450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RoDO06VijoI/AAAAAAAAAHo/Cwf_ogy0jdY/s320/Terrils+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai dénombré dix escargots sur les cinq cent mètres qui séparent l'arrêt de tram de mon lit. Ce temps merdeux a quand même le mérite de faire quelques heureux. Moi, j'ai regardé mes pieds tout le temps, de peur de les écraser. Regarder mes pieds. Parfois, c'est tout ce que je sais faire... Hier, j'étais assaillies de questions sur J. et je retrouvais avec un certain plaisir mes vieux démons enfouis. Timidité, doutes, angoisses, envie de disparaître. M'envoler. Loin. Je les aime bien, ces gens, mais je n'aurais pas dû être là, hier... Je doute suffisamment comme ça. &lt;p&gt;&lt;br /&gt;Mon dossier photos de juin est vide. Purement et simplement. Alors, je pompe sur celui de mai. Et je me pose des questions. Ami, amant. C'est quoi la différence? Vous savez, vous? Moi pas. J'ai jamais su. (Et, s'il vous plaît, ne me parlez pas du désir parce qu'on sait tous que c'est loin d'être aussi évident. On peut désirer un inconnu ou un sale type. Alors, pourquoi pas un ami?)&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1223608678420038159?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1223608678420038159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1223608678420038159&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1223608678420038159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1223608678420038159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/bang-bang-my-baby-shot-me-down.html' title='Bang Bang My baby shot me down'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RoDO06VijoI/AAAAAAAAAHo/Cwf_ogy0jdY/s72-c/Terrils+002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5020582310045215452</id><published>2007-06-19T16:58:00.000+02:00</published><updated>2007-06-19T20:15:10.380+02:00</updated><title type='text'>Ceci n'est pas un post (euh... en fait, si)</title><content type='html'>Lundi, 19h, sortie du métro. Il s'est caché derrière les présentoires de journaux gratuits. Il espère la surprendre. Mais elle l'a vu... Elle s'approche à pas de loups de sa cachette et c'est finalement elle qui gagne le jeu de la surprise. "Ahaa! J't'ai vu!" Il sursaute, ils rient. Ensuite, je ne sais pas. J'imagine qu'ils s'embrassent. Mais je suis déjà loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors d'une longue journée, où j'ai fait Vilvorde et Bruxelles, la périphérie et le centre, la Flandre et l'union des producteurs de films francophones. J'ai un peu sué, beaucoup pensé, philosophé sur les banlieues (Vilvorde, Wezembeek, Saint-Denis, si différentes et toutes pareilles. Emplies d'un insupportable néant. Ce n'est rien, la banlieue. Rien d'autre qu'un lieu en souffrance, snob ou crade, ça dépend, mais toujours creux, vidé par la présence magnétique de la &lt;em&gt;vraie ville&lt;/em&gt;, juste à côté, &lt;em&gt;trop&lt;/em&gt; à côté) et appris quelques mots.&lt;em&gt; Wachtuitkeringen &lt;/em&gt;pour &lt;em&gt;allocations d'attente&lt;/em&gt;. &lt;em&gt;Attente &lt;/em&gt;comme celle qui caractérise ce mois de juin, riche en promesses mais calé sur "pause".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pris le train aussi. Le train d'Anvers. Celui qui passe juste au-dessus de la rue d'Aerschot et offre une vue plongeante sur les magasins de barbies très peu vêtues. C'est pas nouveau mais, chaque fois, c'est pareil: voir ces corps bouger en vitrine ça me fait bizarre. Bizarre aussi de regarder les hommes qui s'arrêtent pour les détailler. Bizarre enfin de croiser, une rue plus loin, le regard d'une femme voilée dont les centimètres de peau visible peuvent se compter sur les doigts d'une main. Bizarre... Surréaliste... Comme ce pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, il y a eu l'ordinateur, les poivrons farcis et les mots murmurés aux terrasses des cafés. Et puis cette voiture qui n'arrêtait plus de tourner autour du rond-point. Plus tard, le surréalisme est devenu touchant. Précieux. Et c'était bien. &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5020582310045215452?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5020582310045215452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5020582310045215452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5020582310045215452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5020582310045215452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/ceci-nest-pas-un-post-euh-en-fait-si.html' title='Ceci n&apos;est pas un post (euh... en fait, si)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5381342287208736010</id><published>2007-06-14T18:23:00.000+02:00</published><updated>2007-06-14T19:36:16.988+02:00</updated><title type='text'>Orages</title><content type='html'>Y a du pollen dans l'air. Je me frotte les yeux depuis hier. Et la migraine s'efface. Doucement. Ca vous passionne pas, hein, la politique belge? Porky Pig tout sourire qui entame ses consultations gouvernementales. La réforme fiscale qu'on va se prendre dans la gueule. Le "toujours plus de Flandre" dont le Nord du pays semble s'être fait une religion (catholique, sans doute, à l'image de ceux qu'ils élisent). Non... Ca vous passionne pas. Et Dieu que j'vous comprends! Ca passionne personne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Orages de fin de journée. An Pierlé dans les oreilles. Par la fenêtre embuée, je regarde mon pays couler. Une petite voiture est restée sur la table de la terrasse. A présent, elle nage plus qu'elle ne roule. Ca faisait longtemps qu'on attendait que ça tombe, à vrai dire. Longtemps que ça guettait. Hier, pourtant, j'ai cru un moment que c'était l'été. Quand mes yeux bouffaient la ville et la vie, comme si c'était la première fois. Comme si je connaissais pas, tout ça. La rue des six jeunes hommes, the OC, ses baisers, le parc d'Egmont, le cinéma. Hier, le nouveau, l'ancien, tout était bien. Et pourtant, quelque part, au milieu de ce tumulte, j'ai senti qu'ils étaient toujours là. Les vides, les creux, les pointillés à compléter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a quelques minutes, j'ai lu dans un magazine télé que les tueurs en série étaient des gens qui se sentaient "menacés du néant", des gens "que sidère l'effroyable silence de leur moi", des gens souffrant d'une "angoisse de morcellement si terrible qu'elle les laisse cois". J'ai pensé que ça pouvait (presque) être moi... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5381342287208736010?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5381342287208736010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5381342287208736010&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5381342287208736010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5381342287208736010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/orages.html' title='Orages'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4041027190093967030</id><published>2007-06-11T10:06:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:49.777+01:00</updated><title type='text'>Ouille</title><content type='html'>La politique n'est décidément pas chose facile... Là, par exemple, si j'examine mon coeur citoyen en ce lendemain de veille, je tombe nez-à-nez avec un arc-en-ciel. Impossible de décider si, dans les prochaines années, il fera moche ou joli sur le plat pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soleil, pluie? Pluie, soleil?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Soleil...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Une belle surprise. Depuis que je vote, c'est toujours pour les mêmes et depuis que je vote, ils sont toujours perdants, parfois méchamment (il y a 4 ans... Rien que d'y penser, ça me déprime) Aujourd'hui, ils remontent et font 5% de plus qu'annoncé dans les sondages les plus prometteurs. Vuuuu!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074743393324797554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rm0cOqVijnI/AAAAAAAAAHg/-yaZh1HFkS4/s320/PPR.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pluie...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Malheureusement, les autres enseignements tirés des urnes me plaisent nettement moins: les libéraux, première famille politique du pays (le "club des amis de Nicolas", Porky-Reynders-Pig (photo, y a juste le noeud pap rouge qui fait tache...) en tête... Arg!), le Premier Leterme qui pavoise déjà (au secours!) et la gauche flamande qui s'effondre (iiiik: SP.A + Groen! = 22%, les gars va falloir que vous m'expliquiez, hein! Parce que moi, voir que le CD&amp;amp;V-NVA, le VB et la lijst Dedecker font 55%, à trois, ça me fait pleurer...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bref, on verra... Mais, en attendant, j'ai un peu peur (oui, encore... Je sais, j'exagère, en ce moment. Promis, j'essaye d'arrêter!)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4041027190093967030?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4041027190093967030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4041027190093967030&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4041027190093967030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4041027190093967030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/ouille.html' title='Ouille'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rm0cOqVijnI/AAAAAAAAAHg/-yaZh1HFkS4/s72-c/PPR.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3663309452298387562</id><published>2007-06-09T17:30:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:49.995+01:00</updated><title type='text'>Sur les toits de Paris, c'est là que je finis mes nuits</title><content type='html'>Ce matin, le sol s'était couvert d'humidité et je me suis demandée comment m'habiller. C'est comme ça depuis un bon mois. Comme si le temps ne parvenait pas à se décider. Lourd. Grisonnant. Incertain. Il attend de voir. Un peu comme moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5074094475305979490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmrOCqVijmI/AAAAAAAAAHY/9S34GarD_E0/s320/Cannes+062.jpg" border="0" /&gt;Plus tard, j'ai mis un certain temps à me rendre compte que je me baladais avec un tract du MR et à vouloir m'en débarasser, vite. J'étais avec lui, avec ses doigts de pianiste, avec son souffle court, avec sa joue qui pique. Nos soirées m'empêchent de penser à demain. Et je crois que c'est bien. Parce que demain ne sera pas comme aujourd'hui, et encore moins comme hier. Je le sais. Et j'ai beau me dire qu'il n'y a rien à craindre, que ce sera bien, sûrement, voire mieux, que je serais stupide, idiote, incorrigible de me mettre à flipper maintenant... &lt;span style="font-size:85%;"&gt;il m'arrive encore... parfois... &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;d'avoir (un peu)...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:64%;"&gt; peur...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3663309452298387562?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3663309452298387562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3663309452298387562&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3663309452298387562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3663309452298387562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/jai-si-peur-de-ces-romances-qui.html' title='Sur les toits de Paris, c&apos;est là que je finis mes nuits'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmrOCqVijmI/AAAAAAAAAHY/9S34GarD_E0/s72-c/Cannes+062.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3002323534750975318</id><published>2007-06-09T16:40:00.000+02:00</published><updated>2007-06-10T11:37:53.977+02:00</updated><title type='text'>Mieux vaut tard que jamais...</title><content type='html'>&lt;a href="http://nibrasnichocolat.blogspot.com/2007/05/lectures.html#comments"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ffffff;"&gt;Elle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; et &lt;/span&gt;&lt;a href="http://gstrodon.spaces.live.com/blog/cns!45B4718F7D81796D!445.entry#comment"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ffffff;"&gt;lui&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; m’y ont tous les deux invitée. J’ai promis. Je n’ai rien fait. Je n’étais pas sûre de pouvoir répondre, de me souvenir de mes grandes émotions littéraires, même si elles ont été nombreuses et fortes. J’avais peur que les films ne veuillent prendre le dessus, à cause de ma passion dévorante à leur égard. Mais finalement, voilà : j’ai répondu (presque) dans les règles. Et je me rends compte que je suis très, très loin d’avoir cité toutes mes émotions de lectrice… Je passe donc à mon tour la chaîne à d’autres mais qu’ils n’hésitent pas à la transformer au gré de leurs envies. Connaître vos émotions cinématographiques, musicales, esthétiques, politiques, humoristiques m’intéresse aussi beaucoup, beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre livres de mon enfance&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Les petits nains à l’école&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(ça, c’est la toute petite enfance... D’ailleurs, ce n’est pas moi qui le lisais mais mes pauvres parents, frère, sœur. Je connaissais le texte par cœur et ne tolérais aucun écart de mot, aucun sautage de phrase, bref, j’étais chiante…)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;Compte les étoiles&lt;/em&gt; de Lois Lowry&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(mon premier livre sur la shoah. Plein d’émotion)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;E=MC2 mon amour&lt;/em&gt;, Patrick Cauvin&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(mon premier grand livre « romantique », passé par une copine, complice des premiers émois amoureux. Les héros avaient exactement mon âge, 11 ans, et ça me plaisait beaucoup)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;Le passeur&lt;/em&gt;, encore de Lois Lowry&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(en route pour l’adolescence, ma première « anti-utopie ». Après, il y aura Huxley, Orwell et beaucoup d’autres)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre livres de mon adolescence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;La nuit des temps&lt;/em&gt;, Barjavel&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(on est tous pareils!)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, George Orwell&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;La vie interdite&lt;/em&gt;, Didier Van Cauwelaert&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-size:78%;"&gt;entre autres livres de cet auteur, très lié à mon adolescence)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;La trilogie des fourmis&lt;/em&gt;, Bernard Werber&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(entre autres livres de cet auteur, très lié à mon adolescence aussi :))&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;+ de nombreux Amélie Nothomb&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(que je comprends qu’on puisse détester mais que, de mon côté, je continue de lire avec un certain plaisir)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre prochains livres sur ma liste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;La course au mouton sauvage&lt;/em&gt;, Haruki Murakami&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(celui-là (dont j’aime le titre) ou un autre, parce que mon deuxième Murakami, &lt;em&gt;Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil&lt;/em&gt; m’a plu presque autant que le premier, &lt;em&gt;Les amants du Spoutnik&lt;/em&gt;, et que cet auteur est entré dans mon cœur)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;Emma&lt;/em&gt;, Jane Austen&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(ça fait près d’un an que je l’ai. J’ai très envie de le lire. J’ai juste… pas trouvé le temps (vous y croyez, vous ?))&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- &lt;em&gt;Océan mer&lt;/em&gt; d’Alessandro Baricco&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(pire qu’&lt;em&gt;Emma&lt;/em&gt;, je l’ai depuis un an et demi !)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Chroniques de San Fransisco&lt;/em&gt;, volume 5 : &lt;em&gt;D’un bord à l’autre&lt;/em&gt;, Armistead Maupin&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Si vous cherchez de la grande littérature, je vous le dis tout net : ce n’en est pas ! Mais c’est tellement chouette à lire !)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Murakami&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(vraiment touchant…)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Baricco&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(lui aussi…)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Paul Auster&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(même si je ne peux pas dire que je sois conquise. Simplement, il m’intrigue)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Pennac&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(pour son plaisir d’écrire, si communicatif)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre auteurs que je n'achèterai ou n'emprunterai plus&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- Dan Brown&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(parce que bon… Da Vinci Code volume 8, euh… non, quoi)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Marc Lévy&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(c’est pas très cool, ce que je dis là car, j’avoue, je n’ai jamais rien de lu de lui mais j’y peux rien, j’ai pas du tout mais alors pas DU TOUT envie)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Frédéric Beigbeder&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(lui, c’est pire : sa simple évocation me donne des boutons)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;- Et, dans un tout autre genre, Balzac aussi&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(même si, il y a quelques mois, j’ai vu au théâtre une pièce intitulée &lt;em&gt;Mémoires de deux jeunes mariées&lt;/em&gt;. C’était du Balzac. Et c’était vraiment bien)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre livres que j'emporterais sur une île déserte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;D’amour et d’ombre&lt;/em&gt;, Isabel Allende&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;Soie&lt;/em&gt;, Baricco&lt;br /&gt;- L’&lt;em&gt;Antigone&lt;/em&gt; de Bauchau&lt;br /&gt;- EDIT: J'oubliais &lt;em&gt;Une femme &lt;/em&gt;d'Anne Delbée!&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(ou ma découverte passionnée du destin de Camille Claudel)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Et sans doute &lt;em&gt;La nuit des temps&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, pour me souvenir de l’adolescente que j’étais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les 4*4 derniers mots d'un de mes livres préférés&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(c’est quoi 4*4 à part une voiture anti-écologique ?)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ici, j’aimerais vraiment citer l’Antigone de Bauchau. Mais je ne l’ai pas. On me l’avait prêtée. Quelqu’un peut m'aider ?&lt;br /&gt;A défaut, je citerai Allende, ou plutôt sa traduction:&lt;br /&gt;« Dans la lumière dorée du petit matin, ils s’arrêtèrent pour contempler une dernière fois leur terre natale.&lt;br /&gt;- Nous reviendrons ? murmura Irène.&lt;br /&gt;- Nous reviendrons, répondit Fransisco.&lt;br /&gt;Deux mots qui, au long des années, n’allaient plu cesser d’orienter leurs destins : nous reviendrons, nous reviendrons… » (&lt;em&gt;D’amour et d’ombre&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les quatre personnes à qui je refile le truc&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ca devient difficile de faire suivre cette chaîne. Elle est partout. Sauf peut-être (mais il est possible que je l’y ai manquée) sur les « nouveaux blogs » de mon univers, à savoir &lt;a href="http://ittentorimashitane.blogspot.com/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Gwen&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fleurdeyeux.joueb.com/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Lucie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://encoredesmots.blogspot.com/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Mickaël&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://salledespasperdus.blogspot.com/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;K&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Donc, ça tombe sur vous, les gars (sans obligation, bien sûr) et ça tombe plutôt bien, parce que je ne demande qu’à mieux vous connaître, à travers vos lectures (ou vos images, vos sons, ce que vous avez envie de dévoiler)&lt;br /&gt;Sinon, (on peut toujours rêver) mes ex-compagnons d’aquarium, aussi ! Tous les trois. Le &lt;a href="http://deadfishy.blogspot.com/"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Deadfish&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; est mort. Mais pas vous, si ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3002323534750975318?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3002323534750975318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3002323534750975318&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3002323534750975318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3002323534750975318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/mieux-vaut-tard-que-jamais.html' title='Mieux vaut tard que jamais...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4041534434897290616</id><published>2007-06-05T11:19:00.000+02:00</published><updated>2007-06-05T13:18:56.464+02:00</updated><title type='text'>J'aime, j'aime la vie</title><content type='html'>Hier, je souriais en allant à l'entretien d'embauche. Ce n'est pas normal. Personne ne sourit en allant au casse-pipe, surtout pas moi. Je suis censée être quelqu'un de flippé, en principe! Mais non... Hier, je souriais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. est arrivée légèrement en retard. Juste le temps de me permettre de rêver en suivant la construction d'un somptueux casting, dans la pièce à côté. Elle m'a saluée avec une chaleur que je n'attendais pas d'elle. Oubliés la poignée de main rigide et le "bien à vous" qui conclut ses mails. Bienvenue dans le monde merveilleux des producteurs belges! P. a dû terminer deux, trois coups de fil avant de venir me chercher, quelques minutes plus tard, nettement moins impressionnant que dans mes souvenirs. (La chemise turquoise, déjà, ça rassure méchamment, je trouve...) Et puis, je n'ai plus très bien compris ce qui m'arrivait. Je les ai écoutés me raconter leur monde, bordélique, passionné, j'ai regardé leurs cendriers respectifs se remplir à une vitesse dingue. Et j'ai souri... Je me suis sentie comme Xavier, en "entretien de colocation" dans l'Auberge Espagnol (je me sens souvent comme Xavier, dans ma vie quotidienne, moi. Un jour, il faudra que je consulte, pour ça, non?) J'ai voulu ce job... et je crois que je l'ai eu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ascenseur, j'ai dû me retenir pour ne pas faire des petits bonds dans tous les sens (noyer son bonheur dans un blocage d'ascenseur, c'est con...) puis, j'ai parcouru les rues, en transe. Je n'ai même pas eu de mal à traverser la place Liedts, c'est dire! Mon sourire indécollable, que j'essayais de ravaler régulièrement, par soucis de décence, m'a valu de nombreux "bonjour mademoiselle" et même un "Euh... Puis-je vous inviter à déjeuner avec nous?" C'est le quartier qui veut ça. Là-bas, on dit bonjour aux gens (et on les drague aussi un peu... mais rien de bien méchant). Quand je pense que j'ai traîné mon appareil photo dans ces rues-là pendant un an et que j'y ai presque plus mis les pieds depuis... c'est dommage (comment ai-je pu vivre sans les frites du snack kitsch au fond de la place, déjà?) Du coin de l'oeil, je remarque les affiches électorales, "communautaires", ultra présentes. Le CDh est partout, le PS aussi et il y a quelques MR isolés. Mais d'Ecolo, je ne vois aucune trace. Je comprends... Moi même, ils ont du mal à me convaincre, parfois. Alors, je me souviens que le "développement durable" est la seule politique qui tienne la route pour moi. Et j'me dis qu'un jour, les gens comprendront... (mais ce 10 juin, non... j'crois pas)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dingue, quand même, de penser qu'il y a deux mois, j'écrivais &lt;strong&gt;&lt;a href="http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/mademoiselle-paresse-paris.html"&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;ceci&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. A présent que je fais les compte, j'me dis "copain: ok", "boulot: très bientôt" et "appart: cet été". Je vais démesurément bien... mais j'ai toujours mal aux autres. (Cette fille, au téléphone, qui demande à son interlocuteur, en sanglotant, si c'est tout ce qu'il trouve à lui dire, ces étudiants qui révisent dans le métro, ces mômes qui pleurent, ces parents fatigués, ... Il m'arrive de me dire que j'ai peut-être un peu trop de chance, moi, en c'moment) &lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4041534434897290616?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4041534434897290616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4041534434897290616&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4041534434897290616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4041534434897290616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/jaime-jaime-la-vie.html' title='J&apos;aime, j&apos;aime la vie'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2602336071652855853</id><published>2007-06-01T18:14:00.000+02:00</published><updated>2007-06-01T18:19:20.609+02:00</updated><title type='text'>Edit</title><content type='html'>Et un petit post "technique" pour dire que j'ai enfin mis à jour mes liens. Quand vous voudrez découvrir de beaux univers, dans vos moments d'ennuis, allez donc faire des petits tours chez ces chouettes, chouettes gens, référencés dans la liste à droite. Vous ne le regretterez pas. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2602336071652855853?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2602336071652855853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2602336071652855853&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2602336071652855853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2602336071652855853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/edit.html' title='Edit'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8637164117988942910</id><published>2007-06-01T16:00:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:51.205+01:00</updated><title type='text'>Il n'y a pas de hasard, juste des rendez-vous</title><content type='html'>J'avais répondu à ce concours un peu par hasard, sans trop y croire. J'ai gagné de la même façon. Sans vraiment comprendre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071099792391463426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAqZLIM4gI/AAAAAAAAAGs/4IGo0Szrgds/s320/Cannes+007.jpg" border="0" /&gt; Mais ce 24 mai, en montant dans l'avion qui s'envolait pour Cannes, j'ai eu la nette impression d'avoir rendez-vous avec le destin. &lt;em&gt;Mon &lt;/em&gt;destin. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071098074404545010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAo1LIM4fI/AAAAAAAAAGk/L6khuSJ3Npw/s320/Cannes+023.jpg" border="0" /&gt; Passées les premières minutes d'éblouissement, je suis retombée sur mes pattes. J'ai su qu'un jour cette plage serait la mienne et que j'y donnerais d'époustouflantes soirées jet set dont le monde entier parlerait pendant des années.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071101351464591906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmArz7IM4iI/AAAAAAAAAG8/k_YxbSjso10/s320/Cannes+050.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai su qu'un jour, ces gens travailleraient pour moi. Que non seulement ils nettoyeraient le tapis cannois avant chacune de mes apparitions mais qu'il ferait de même chez moi, sur les mètres de moquette rouge que j'aurai fait installer dans mes nombreux chateaux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmArabIM4hI/AAAAAAAAAG0/QrPKKRYFsHQ/s1600-h/Cannes+052.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071100913377927698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmArabIM4hI/AAAAAAAAAG0/QrPKKRYFsHQ/s320/Cannes+052.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai su que les fans seraient collants comme du sparadrap, qu'ils me voleraient mes sous-vêtements, s'arracheraient mes photos paparazzées, se cacheraient dans ma chambre d'hôtel, et que, de mon côté, j'apprendrais à leur sourire en les balançant par la fenêtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071096871813702098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAnvLIM4dI/AAAAAAAAAGU/MfFl27KnJzQ/s320/Cannes+058.jpg" border="0" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai su que la piscine du Majestic me serait réservée, sur simple demande, quand j'aurais envie de m'y rendre en hélicoptère. J'ai su que je finirais par me lasser de voir mon image sur tous les magazines. Et qu'il m'arriverait de vouloir semer les flics et les gardes du corps responsables de ma sécurité. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAoFrIM4eI/AAAAAAAAAGc/DDSCH9j17IY/s1600-h/Cannes+068.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5071097258360758754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAoFrIM4eI/AAAAAAAAAGc/DDSCH9j17IY/s320/Cannes+068.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Mais surtout, surtout, surtout... J'ai su que j'aimais le cinéma. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Et aussi, j'ai été submergée par les mots, l'émotion, l'envie de travailler dans ce domaine-là, celle de le crier, à tue-tête, de me noyer dans cette passion qui vous étreint quand un de ces personnages de lumière devient vivant à vos yeux, quand il vous prend aux tripes, au coeur, à la gorge, quand il ne vous lâche plus et que vous vous sentez plus humains, brusquement, plus forts, plus fous, plus solidaires parce qu'il a réussi à vous toucher. Intensément. Mais ces mots-là m'ont lâchée, de retour à Bruxelles. Ne restent donc que les photos, la frime et la passion... dont vous devrez vous contenter...)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8637164117988942910?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8637164117988942910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8637164117988942910&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8637164117988942910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8637164117988942910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/06/il-ny-de-hasard-juste-des-rendez-vous.html' title='Il n&apos;y a pas de hasard, juste des rendez-vous'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RmAqZLIM4gI/AAAAAAAAAGs/4IGo0Szrgds/s72-c/Cannes+007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-651802668401050113</id><published>2007-05-23T16:52:00.000+02:00</published><updated>2007-05-23T17:05:07.744+02:00</updated><title type='text'>In the mood for Cannes</title><content type='html'>- A la maison, je te dirais un truc?&lt;br /&gt;- Ah oui, quoi?&lt;br /&gt;- Aujourd'hui, il s'est passé quelque chose.&lt;br /&gt;- Et tu peux pas me le dire tout de suite?&lt;br /&gt;- C'était à 4h, quand tu es venue me chercher...&lt;br /&gt;- Ben dis-moi... Qu'est-ce qui s'est passé?&lt;br /&gt;- Y a une fille qui m'a dit qu'elle était amoureuse de moi.&lt;br /&gt;- Ah bon? Mais c'est bien ça! Et toi, t'es amoureux d'elle?&lt;br /&gt;- Un peu...&lt;br /&gt;- Super! T'es content alors?&lt;br /&gt;- Oui mais, en fait, chais pas si je suis vraiment d'accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ca c'était Thomas, 8 ans, hier)&lt;br /&gt;(Et, tout à l'heure, Titouan, 7 ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Pourquoi t'es pas mariée, toi?&lt;br /&gt;- Ben... Parce que j'ai pas encore eu envie de me marier...&lt;br /&gt;- A quel âge on peut se marier?&lt;br /&gt;- Y a pas vraiment d'âge. C'est quand on veut.&lt;br /&gt;- Ah mais c'est super! Alors, moi, je peux me marier tout de suite!&lt;br /&gt;- ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dingue comme ça peut être midinette, un petit garçon, des fois!&lt;br /&gt;(Et sinon, je pars à Cannes et puis je reviens et promis à ce moment-là, je répondrai à &lt;strong&gt;&lt;a href="http://nibrasnichocolat.blogspot.com/2007/05/lectures.html#comments"&gt;ça&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; parce que bon... heureusement qu'il n'y a pas de date de péremption...)&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-651802668401050113?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/651802668401050113/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=651802668401050113&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/651802668401050113'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/651802668401050113'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/05/in-mood-for-cannes.html' title='In the mood for Cannes'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1403161744488533835</id><published>2007-05-17T17:06:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:51.391+01:00</updated><title type='text'>Paris, Bruxelles et Carcassonne</title><content type='html'>Mardi, en trifouillant dans le tiroir des papiers importants (joyeux bordel, ce tiroir! Un jour, si j'ai le courage, il faudra que... Mouais. En fait, non), je suis retombée sur le carnet de mon séjour parisien. Vous savez? Le truc qu'on entame avec la meilleure volonté du monde, dans le but de consigner les moindres émotions, les p'tits moments de blues et les plus infimes battements de coeur... Remède, censé conjurer l'oubli, qui finit irrémédiablement en grand n'importe quoi... Vous aussi, chuis sûre que vous en avez faits! (non?) Hé ben, ce truc dans lequel je n'ai pas écrit plus de trois textes mais que j'ai bourré de bouts de papiers, même pas collés, amassés à gauche, à droite, et gardés pour leur caractère "sentimental", ce truc tout bordélique, délaissé depuis près d'un an... Ce truc... m'a fait quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065908416982475282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rk243Wrm4hI/AAAAAAAAAGE/1CwkEp_ZQqw/s320/8.JPG" border="0" /&gt;L'espace de dix minutes, j'ai mesuré ma chance, démesurée, pour avoir vécu &lt;em&gt;ça&lt;/em&gt;. Cependant, je n'ai pas versé la moindre larme. J'ai mon honneur et Bruxelles, "ma régulière", ne mérite pas que je la délaisse pour pleurer un ex. Je préfère me jeter à son cou, continuer mes errances. Les rues d'Evere, que je découvre, sont plus banales les unes que les autres mais elles offrent leur lot de surprises humaines, qui me plaisent. Bruxelles est réelle, là où Paris me vendait du rêve, des bonheurs éphémères, des amours impossibles, fantasmées. Et Bruxelles est belle... Hier, j'ai tenu sa main dans la mienne toute la nuit, en écoutant la pluie battre le carreau. J'aurais pu dormir mais... pas envie.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1403161744488533835?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1403161744488533835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1403161744488533835&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1403161744488533835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1403161744488533835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/05/le-mois-de-mai-sest-jou-de-moi.html' title='Paris, Bruxelles et Carcassonne'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rk243Wrm4hI/AAAAAAAAAGE/1CwkEp_ZQqw/s72-c/8.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6837121649261320943</id><published>2007-05-09T10:47:00.000+02:00</published><updated>2007-05-09T11:02:03.185+02:00</updated><title type='text'>J'aimerais te greffer les bras de Morphée</title><content type='html'>Hier, j'ai couché les enfants et je suis allée me refugier dans la cuisine sombre et silencieuse. Je m'habitue doucement à sa voix au bout du fil, qui s'inquiète de mes journées. &lt;em&gt;Toutes &lt;/em&gt;mes journées. Ses mots protecteurs, peut-être un peu trop (j'ai &lt;em&gt;déjà&lt;/em&gt; une mère...), sonnent comme des caresses à mon oreille. Tout cela est si neuf et si soudain. Si on m'avait dit, la semaine dernière, je n'y aurais pas cru. Je retrouve progressivement le sommeil mais tout le reste continue de me fuir: les leçons d'Espagnol, la recherche d'emploi et même l'envie d'écrire. Je passe mes journées à écouter de la musique. J'ai la tête ailleurs... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6837121649261320943?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6837121649261320943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6837121649261320943&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6837121649261320943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6837121649261320943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/05/jaimerais-te-greffer-les-bras-de-morphe.html' title='J&apos;aimerais te greffer les bras de Morphée'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6473565958898855512</id><published>2007-05-06T09:25:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:51.525+01:00</updated><title type='text'>I am the vinegar and salt</title><content type='html'>&lt;div&gt;Il a filé en vitesse, pour pas rater son arrêt, et pendant tout le trajet, après, j'ai attendu un truc: un sms ou un coup de fil qui m'aurait dit que... Que quoi, exactement? Je sais pas... Mon téléphone est resté silencieux. Ensuite, il a fallu que le premier petit couple qui entre, tout beau, tout jeune, tout passionné, aille se placer juste en face de moi. Pour s'embrasser dans ma ligne de mire. Grrr. Pourquoi faut-il toujours que je doute si intensément? De moi, d'eux, de ce que je veux ou ne veux pas. A ruminer comme je le fais, a posteriori, je transforme les meilleurs souvenirs en épuisant défilé de questions. A quoi je joue, exactement? Qu'est-ce que je veux? Est-ce que ça pourrait marcher, nous deux? Est-ce que je l'intéresse seulement? Sans réponse, évidemment... Même si mon téléphone a finalement eu droit à son petit message post-rencard. Bonne nuit ou quelque chose comme ça. Mouiiii... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5061363683339088818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rj2TdCh9M7I/AAAAAAAAAF8/dBEJ3bJqVSk/s320/Vamos+a+la+playa+035.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;(Ouwaaah. Sms nocturne + coup de fil matinal = je sais vraiment pas de quoi je me plains, moi, en fait. Huhu. Disons que je doute un peu moins, déjà (mais juste un peu, hein, faut pas déconner non plus))&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6473565958898855512?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6473565958898855512/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6473565958898855512&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6473565958898855512'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6473565958898855512'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/05/i-am-vinegar-and-salt.html' title='I am the vinegar and salt'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rj2TdCh9M7I/AAAAAAAAAF8/dBEJ3bJqVSk/s72-c/Vamos+a+la+playa+035.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-7050140113352351569</id><published>2007-05-01T01:45:00.000+02:00</published><updated>2007-05-01T01:52:58.792+02:00</updated><title type='text'>Je viens d'un lieu où chacun se complaît à être grave</title><content type='html'>Nuits blanches enchaînées. Je me planque, silencieuse, derrière mes paupières entrouvertes pour épier et constater. Le sommeil semble m'avoir définitivement lâchée. Petite chose racrapotée sous les draps chiffonnés, je rêve... mais je ne dors pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etranges errances. L'existence me taraude. Où vais-je, exactement? Ca mène où, précisément, tout ça? A cette caisse de supermarché derrière laquelle, muette, je l'écoute me raconter ce qu'elle vit? Le tapis roulant entraîne mes courses, des biscuits et de la crème solaire pour un dimanche à la mer, tandis que je devine les larmes et les angoisses dont sera fait le sien. Main dérisoire posée sur son épaule. Je ne peux rien, et ça me désespère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'erre entre la mort et l'amour. Le corps en vrac, enseveli sous les pelletées de sable que je l'ai fait charrier sans la moindre raison logique (des remparts, des tours, l'espace d'une journée, nous aurons été châtelains des plages). Le tête en l'air. Fatiguée, confuse, dissipée par un rebond du coeur que je croyais éteint. A force de s'entendre dire que ces choses-là n'arrivent que quand on s'y attend le moins, on finit par ne plus rien attendre. Du tout. Et pourtant... Deux grands yeux attentifs passent et je m'y plonge avec délices. Je décolle comme une fusée puis redescends, aussi sec. Je me rappelle que je dois me méfier. Moins de lui que de moi. De mes attachements trop précoces et souvent vains. De mes peurs aussi. Surtout... J'erre et je me terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir, un petit vent frais faisait danser ma jupe dans les rues vides de la capitale. Quelques notes me trottaient dans la tête. Abd Al Malik, à défaut de Keren Ann, partie trop tôt, trop vite, sans moi. Quand le rap se fait slam, généreux et sincère, il est capable me faire frissonner. Ce fut le cas ce soir. Et j'ai couru vers le métro pour me sentir exister. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-7050140113352351569?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/7050140113352351569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=7050140113352351569&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7050140113352351569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/7050140113352351569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/05/je-viens-dun-lieu-o-chacun-se-complat_01.html' title='Je viens d&apos;un lieu où chacun se complaît à être grave'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6111555469193732183</id><published>2007-04-27T11:17:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:51.708+01:00</updated><title type='text'>C'était au temps où Bruxelles rêvait</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RjHDCCh9M6I/AAAAAAAAAF0/-YQJEHhoHmI/s1600-h/Divers+003.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RjHDCCh9M6I/AAAAAAAAAF0/-YQJEHhoHmI/s320/Divers+003.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5058038296320226210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6111555469193732183?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6111555469193732183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6111555469193732183&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6111555469193732183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6111555469193732183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/ctait-au-temps-o-bruxelles-bruxellait.html' title='C&apos;était au temps où Bruxelles rêvait'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RjHDCCh9M6I/AAAAAAAAAF0/-YQJEHhoHmI/s72-c/Divers+003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6831697332457492401</id><published>2007-04-27T10:57:00.000+02:00</published><updated>2007-05-18T16:46:10.970+02:00</updated><title type='text'>Quizas Quizas Quizas</title><content type='html'>L'autre grand jour est arrivé... J'aimerais pouvoir me dire que ce n'est pas si grave, que ça n'a pas d'importance. Mais... Question d'honneur plus qu'autre chose. Si je n'ai pas ce job, je ne pourrai m'empêcher de me dire que c'est parce que &lt;em&gt;jusqu'ici, tu as prouvé que tu étais une gentille fille&lt;/em&gt;. La minute avec le patron (en retard) m'aurait été fatale, malgré les 20 minutes de franche complicité avec sa collaboratrice. Et pas parce que j'étais intimidée, bête, ou sans motivation. Non. Parce qu'il m'a trouvé &lt;em&gt;gentille&lt;/em&gt;. Monde de cons!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT: Arg! En plus, ils jouent avec mes nerfs, les salauds! Il est 17h55 et ils n'ont toujours pas appelé alors qu'ils avaient promis de me contacter &lt;em&gt;de toute façon&lt;/em&gt;. (Enfin, le point positif, c'est que cette journée m'a rendue beaucoup plus sereine. Que ce soit oui ou non, j'y trouverai des avantages... Suite lundi...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT 2: NEXT! (je me suis aperçue avec beaucoup de retard que je n'avais jamais écrit la suite de l'histoire... )&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6831697332457492401?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6831697332457492401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6831697332457492401&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6831697332457492401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6831697332457492401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/quizas-quizas-quizas.html' title='Quizas Quizas Quizas'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6923538822387616256</id><published>2007-04-22T17:06:00.000+02:00</published><updated>2007-04-22T17:41:07.600+02:00</updated><title type='text'>Aux armes etc.</title><content type='html'>Le grand jour est arrivé. Impatience mêlée d'anxiété. M. me disait qu'elle n'en pouvait plus de l'attendre, ce 22 avril. Marre de ces conversations électorales partout, tout le temps. Et peur, aussi... Qui va "régner" pendant cinq ans? Ce pays n'est pas le mien mais... Je comprends parfaitement. Je me souviens du 21 avril 2002. Tout le monde s'en souvient. Je me souviens des visages géants qui sont apparus sur mon écran de télé, et du coup de massue que j'ai ressenti à cet instant-là. Ce pays n'est pas le mien et j'aime que ce soit clair, quand j'y vais. &lt;em&gt;Oui, je suis belge, non, je n'ai pas beaucoup d'accent (tu sais que le français est ma langue maternelle?), oui,  je connais vos blagues et non, je n'ai pas besoin que tu me parles de la coupe du monde "quatre-ving-dix-huit". &lt;/em&gt;Mais... Dans ces moments-là, je l'oublie. Et je retiens mon souffle, comme tout le monde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je parresse, encore et toujours. Je m'allonge au soleil, relis ce que j'ai écrit depuis janvier et m'effraye de l'effet que ça me fait (c'est mauvais!) Peut-être qu'il n'y aura jamais de "roman", finalement. Mais ce n'est pas grave. Ce soir, il y aura des pizzas et des amis fidèles. Hier, il y avait ma soeur qui me disait qu'elle était trop timide pour dire bonjour aux gens qui la snobaient. Et demain, demain. Demain, on verra... J'avance. &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6923538822387616256?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6923538822387616256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6923538822387616256&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6923538822387616256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6923538822387616256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/aux-armes-etc.html' title='Aux armes etc.'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4016558459171461974</id><published>2007-04-17T18:03:00.000+02:00</published><updated>2007-04-17T19:59:53.801+02:00</updated><title type='text'>Je ferai sans... Je ferai semblant...</title><content type='html'>Quelqu'un avait mis Maurane en fond sonore, hier. C'est rare, d'habitude, on écoute de la musique plus "tendance". Mais les jeunes hypes ne travaillent pas, le lundi, alors, Maurane... moui... pourquoi pas? J'ai mis des oreilles toutes neuves et me suis efforcée d'écouter sans a priori. Quand "Tout faux" est passé, ça m'a rappelé des trucs. Avec Pauline Croze, Goldman est l'un des seuls paroliers que je connaisse à avoir écrit une chanson hommage aux rateaux. Emotion simple et naïve mais foutrement réelle. Faut que je fasse vraiment gaffe parce que j'aurais presque tendance à l'aimer, Goldman, dans ces moments-là... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4016558459171461974?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4016558459171461974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4016558459171461974&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4016558459171461974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4016558459171461974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/je-ferai-sans-je-ferai-semblant.html' title='Je ferai sans... Je ferai semblant...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2159447822764588768</id><published>2007-04-17T17:39:00.000+02:00</published><updated>2007-04-20T11:49:30.987+02:00</updated><title type='text'>Consume, consomme, qu'on s'aime</title><content type='html'>Il pleut des bonnes nouvelles tandis que je me prélasse sous le soleil d'avril. Je n'ai pas gagné au loto mais... Ce mois n'est plus ce qu'il était (il fut un temps, pas si lointain, où l'on ne s'y découvrait pas d'un fil) Alors, même si je le passe à attendre une réponse à un mail qui ne posait pas de questions, même si je m'irrite de certains jugements parentaux maladroits... C'est pas grave. Le type d'Exki s'appelle toujours Aurore et j'hésite à le lui faire remarquer. (&lt;em&gt;Euh... Tu sais que tu portes un nom de fille&lt;/em&gt;?) Les coups de fil inattendus pleuvent. Je ris aux blagues de la secrétaire flamande de mon prochain employeur (peut-être...), je promets à celle de l'UGC que je lui raconterai, Cannes, et euh... J'essaye de me concentrer sur l'essentiel. Mais c'est quoi au juste, "l'essentiel"?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT: le mail sans question a quand même fait l'objet d'une réponse. Si ça c'est pas merveilleux!&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2159447822764588768?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2159447822764588768/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2159447822764588768&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2159447822764588768'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2159447822764588768'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/consume-consomme-quon-saime.html' title='Consume, consomme, qu&apos;on s&apos;aime'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-8623816438905714584</id><published>2007-04-14T11:16:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:52.524+01:00</updated><title type='text'>Poésie urbaine</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5053210526797345522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiCcM3kFMvI/AAAAAAAAAFU/l_j1MW3W98o/s320/Moeraske+007.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiChZnkFMxI/AAAAAAAAAFk/GPS4_tovKEY/s1600-h/Moeraske+024.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5053216243398816530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiChZnkFMxI/AAAAAAAAAFk/GPS4_tovKEY/s320/Moeraske+024.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiCc5nkFMwI/AAAAAAAAAFc/DEu38lWJ4wI/s1600-h/Moeraske+019.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5053211295596491522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiCc5nkFMwI/AAAAAAAAAFc/DEu38lWJ4wI/s320/Moeraske+019.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5053217188291621666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiCiQnkFMyI/AAAAAAAAAFs/wdUZ9NqWuHU/s320/Moeraske+026.jpg" border="0" /&gt; &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-8623816438905714584?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/8623816438905714584/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=8623816438905714584&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8623816438905714584'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/8623816438905714584'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/posie-urbaine.html' title='Poésie urbaine'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RiCcM3kFMvI/AAAAAAAAAFU/l_j1MW3W98o/s72-c/Moeraske+007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3805219369561722138</id><published>2007-04-14T11:00:00.000+02:00</published><updated>2007-04-14T11:54:57.479+02:00</updated><title type='text'>Obsession Cathodique (saison 3)</title><content type='html'>Tout s'intensifie, une fois de plus, dans le troisième DVD. Et, une fois de plus, je me demande pourquoi je me passionne tellement pour ce monde fictif, qui n'est pas le mien. J'ai fini par me faire à la voix française de Seth mais il m'intéresse moins. La tragédie, par contre, m'intéresse toujours autant. Vis-je assez? Il m'arrive de me poser la question... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3805219369561722138?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3805219369561722138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3805219369561722138&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3805219369561722138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3805219369561722138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/obsession-cathodique-saison-3.html' title='Obsession Cathodique (saison 3)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-783584846705140218</id><published>2007-04-12T17:05:00.000+02:00</published><updated>2007-04-14T14:02:51.066+02:00</updated><title type='text'>Lazzy days in the sun</title><content type='html'>Je suis décidément un peu lâche... Quand il m'a dit que je devrais attendre 10 minutes, pour le sandwich, j'ai répondu que ce n'était pas grave. Mais ça ne m'a pas empêché de filer à l'anglaise, juste après, quand il m'a tourné le dos... Je crois que je n'avais pas faim, en fait. Et puis, j'avais envie de voir ce parc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demande comment il s'appelle, ce garçon. Sébastien, peut-être? Seb. Ca lui va pas mal. Chez Exki, il s'appelait Aurore, le gars. C'était écrit sur mon ticket de caisse et ça m'a fait rire, quand je l'ai vu... Il faisait beau, ce jour-là, je mangeais des pâtes sur la grand-place de Louvain-La-Neuve en me disant que c'est bizarre, la vie, des fois... Ca se retourne sans qu'on sache exactement pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le parc, des gosses de toutes les couleurs jouaient à cache-cache entre les arbres et les rochers. Malgré leur dizaine d'années, fièrement affichée, ils gardaient une fraîcheur enfantine qui m'a fait sourire. J'ai regardé le minuscule lac avec émerveillement. Un petit Montsouris bruxellois, c'est toujours chouette à découvrir... J'ai emprunté à peu près tous les chemins, sans m'arrêter, parce que je n'avais rien à y faire. Mais j'ai décidé que je reviendrais. Puis, quelque part, dans un coin, j'ai croisé un gardien, Yassin peut-être, ou quelque chose comme ça, qui m'a regardée passer sans un mot. J'avais amorcé un sourire en sa direction, ravalé au tout dernier moment, par timidité, je suppose. Il avait de grands yeux tristes et ténébreux que j'ai senti peser sur mes épaules, pendant de longues secondes. J'aime et je déteste ce genre de regard. J'ai accéléré le pas pour m'en défaire. C'est con... Si son effroyable désir de tendresse pouvait coïncider avec le mien, ce serait vraiment bien. Mais ce n'est pas le cas... Et ce n'est pas la première fois que je me dis ça, cette semaine... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-783584846705140218?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/783584846705140218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=783584846705140218&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/783584846705140218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/783584846705140218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/lazzy-days-in-sun.html' title='Lazzy days in the sun'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-5568358196222008824</id><published>2007-04-07T13:17:00.000+02:00</published><updated>2007-04-07T18:39:29.095+02:00</updated><title type='text'>Mademoiselle paresse</title><content type='html'>... &lt;del&gt;à Paris&lt;/del&gt;. Ah ben non, tiens, ça marche plus, c'est dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais l'intention de l'utiliser l'année dernière, ce titre*, pour un post qui parlait de la piscine de la Butte aux Cailles. Et puis... J'ai eu d'autres choses à faire. Alors, j'efface le décor et les protagonistes, je change le cadre, le point de vue et la lumière mais je garde l'action: la paresse. Premières bières au bord de l'étang et quelque chose de l'été, déjà, quand j'entends le monsieur des "béééles frééés" (traduisez: belles fraises, cinq/vijf euros/kilo, livrées à domicile par camion ambulant) passer avec son haut-parleur qui n'a pas changé depuis 20 ans. Je me souviens que j'avais peur, à l'époque. J'ai même vaguement l'impression de m'être cachée sous la table une fois, parce que ça sonnait comme la guerre et les hélicoptères, que la voix était sinistre, intrusive et qu'elle venait de nulle part. Dieu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose de cette glande délicieuse qui vous saisit sans honte quand vous avez des choses à faire tous les soirs et qu'en plus, vous travaillez un peu la journée. L'impression de ne plus devoir réfléchir à toutes ces choses. &lt;em&gt;Euh, en fait, j'ai pas d'appart, pas de boulot, pas de copain... Moi non pluuuus! C'est dingue, on est pareilles! &lt;/em&gt;Des amis qui manquaient et que je retrouve. D'autres qui passent, sont passés, reviendront peut-être, ou peut-être pas. Il est 14h03 et je suis encore en pyjama. Mais tout est normal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Piqué à Bénabar, bien sûr... (je n'écris plus de mémoire cette année mais j'ai gardé l'habitude de citer mes sources)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-5568358196222008824?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/5568358196222008824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=5568358196222008824&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5568358196222008824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/5568358196222008824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/mademoiselle-paresse-paris.html' title='Mademoiselle paresse'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6415947132792486699</id><published>2007-04-01T12:18:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:52.820+01:00</updated><title type='text'>Bye Bye Brussels</title><content type='html'>C'est un panneau un peu pompeux, que je vois presque tous les jours. "La région de Bruxelles-Capitale vous dit au revoir." En quatre langues. D'habitude, je le remarque à peine. Mais là, je viens de Flandre, je retourne en Flandre, j'ai passé juste quelques secondes en région bruxelloise, alors, la quitter si vite... C'est un peu dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour une fois, je lis le texte attentivement et prend le temps d'y penser. Il me fait rire. "Bruxelles-Capitale". Vous en connaissez beaucoup, vous, des villes trois fois capitales, qui ont besoin de se rassurer comme ça? Moi pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien que je m'en défende, j'ai un peu de cette arrogance bruxelloise, détestable, qui pourrit les milieux branchouillosnobs. J'ai toujours dit que si je restais en Belgique, c'était Bruxelles ou rien. C'est stupide parce que je sais que ce n'est pas vrai. Leuven est si charmante le samedi matin, et elle est loin d'être la seule. Je m'habituerais à tout, même à Charleroi. Mais Bruxelles... c'est différent. Et depuis hier, je sais pourquoi. Cette ville, c'est moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amusons-nous un instant: portrait chinois. Si vous étiez un animal, vous seriez quoi? Moi, un chat. Une fleur? Un delphinium (ben tiens... remarquez que j'aurais pu exploiter le même filon pour l'animal et qu'au lieu de ça, j'ai été chercher BEAUCOUP plus loin :D) Un mot? Epoustouflant, parce que ça sonne bien. Une ville? Venise pour son mystère. Barcelone pour sa fantaisie. Sauf que tout est plus belge, chez moi, la fantaisie, le mystère, plus discrets. Donc Bruxelles et rien qu'elle. Joyeux bordel, bourré de contradiction, ville qui doute, ne sait pas qui elle est, ne sait pas où elle va mais qui s'affirme, doucement, parfois. Oui, pas de doute. Bruxelles, c'est moi.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(au fait, un delphinium, c'est ça)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049143997880054146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RhIptu1vsYI/AAAAAAAAAFM/wSBCG0mV6mc/s320/delphinium.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;br /&gt;Et vous? &lt;a href="http://nibrasnichocolat.blogspot.com"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#ffffff;"&gt;Mélie&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; demande à ses lecteurs de lui raconter des choses parfois. Des rues. Des matins. J'aime bien ce concept. Racontez-moi vos villes. Celles qui vous ressemblent... Merci d'avance! (enfin vous zêtes pas obligés, hein, non plus, c'est juste les gens qui ont envie...) &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6415947132792486699?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6415947132792486699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6415947132792486699&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6415947132792486699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6415947132792486699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/bye-bye-brussels.html' title='Bye Bye Brussels'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RhIptu1vsYI/AAAAAAAAAFM/wSBCG0mV6mc/s72-c/delphinium.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-6849248560070060818</id><published>2007-04-01T11:07:00.000+02:00</published><updated>2008-12-11T15:14:53.012+01:00</updated><title type='text'>Je vais bien, ne t'en fais pas</title><content type='html'>La mère apparaît dans le coin droit de l'écran, les yeux plein de larmes. La scène est insoutenable. On croyait que tout allait mieux, que c'était en voie de s'arranger. On se trompait. Tant de non-dits, de souffrances dissimulées, ça ne s'efface pas si vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5048383848798204274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rg92XO1vsXI/AAAAAAAAAFE/gnWDXzTVAKs/s320/je+vais+bien.jpg" border="0" /&gt; Sa fille l'interroge de la voix, du regard. &lt;em&gt;Qu'est-ce qu'il y a? &lt;/em&gt;Tout son être est en quête de réponses et j'ai peur de ce qui va se passer, là. J'ai peur de la tragédie à fleur de peau, qui menace d'exploser à tout instant. J'ai tort d'avoir peur, pourtant. C'est juste... &lt;em&gt;le rosbif qui a brûlé.&lt;/em&gt; Il y a une demi seconde, je peinais à retenir mes sanglots. A présent, j'éclate de rire. Ce film est une merveille. Comment se fait-il que je ne l'aie pas vu plus tôt? A ma droite, je vois des larmes qu'on essuye discrètement. Ma mère, d'abord. Et puis mon père. Je fais semblant de ne rien voir mais je suis touchée. Par tout ce qui m'entoure: le film et cette pudeur, parfois encombrante, qu'ils m'ont transmise, que j'ai appris à aimer, ces faiblesses qu'on se cache pour se protéger les uns les autres. &lt;em&gt;Je vais bien, ne t'en fais pas...&lt;/em&gt; C'est ça. Précisément. (et c'est beau...)&lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-6849248560070060818?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/6849248560070060818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=6849248560070060818&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6849248560070060818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/6849248560070060818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/04/je-vais-bien-ne-ten-fais-pas.html' title='Je vais bien, ne t&apos;en fais pas'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/Rg92XO1vsXI/AAAAAAAAAFE/gnWDXzTVAKs/s72-c/je+vais+bien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-2376032031825072481</id><published>2007-03-27T17:38:00.000+02:00</published><updated>2007-03-28T10:59:09.422+02:00</updated><title type='text'>Du bonheur</title><content type='html'>En ces jours de printemps, sous le soleil généreux: un peu de langueur. Un peu de solitude aussi, si on compare à l'année dernière. Mais rien de grave. D'autant qu'il y a cette odeur de camping dans l'herbe coupée et cette lettre enfin écrite (ça fait quatre mois, quand même...), ces promenades à vélo (Phiphine fait du sport, épisode 8), cette nature étalée en pleine ville et ce lapin en peluche sur le bord du chemin, souriant. Du bonheur... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-2376032031825072481?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/2376032031825072481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=2376032031825072481&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2376032031825072481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/2376032031825072481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/03/du-bonheur.html' title='Du bonheur'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-4933564941713711777</id><published>2007-03-20T18:21:00.000+01:00</published><updated>2007-03-21T11:17:20.189+01:00</updated><title type='text'>Nous avons joué aux sentiments Nous avons joué aux sentiments Mon amour</title><content type='html'>Quelque chose a cogné contre ma tête, quelque chose de léger, et j'ai ouvert les yeux. Le soleil était monté haut dans le ciel. J'ai cherché d'où venait le projectile mais je n'ai trouvé personne. J'étais seule. Seule dans ce monde éclaboussant de lumière. Alors, je me suis frotté les yeux, pour les laver du sommeil, et j'ai regardé autour de moi. C'était beau. C'est comme ça que j'ai décidé que je ne refermerais plus jamais les paupières. Jamais. J'avais 4 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon horizon s'est élargi, à présent, mais je continue de m'émerveiller pour un rien. Hier, entre deux CD: une feuille d'agenda chiffonée, aussitôt empochée. Pour plus tard... Je me demande ce que je pourrai bien faire de quelqu'un qui aime les Katie (Tunstall, Melua) et qui fait des listes avant d'aller à la médiathèque. Mais qui sait? Plus tard, peut-être... Aujourd'hui, autre médiathèque et autres CD: sept albums à avaler goulument, comme les semaines précédentes. 31 Knots en ligne de mire.&lt;em&gt; "Vous avez été au concert?" &lt;/em&gt;Mon interlocuteur a une voix douce, qui caresse les tympans. &lt;em&gt;"Non... Je découvre." &lt;/em&gt;Ca fait trois jours que je sais qu'ils existent, en fait. Il me dit que lui non plus ne les a pas vus, qu'il les a toujours manqués, et, dans son sourire timide, je lis un peu de déception. &lt;em&gt;"C'est pas grave, la prochaine fois, on ira ensemble..." &lt;/em&gt;Mais je me mords les lèvres. Je n'ai pas le courage pour ces trucs-là. Je n'ai pas le courage pour grand chose, à vrai dire. Je sors de la médiathèque avec un sourire au coeur, et un peu de nostalgie. Dans le tram, les gamins de Don Bosco succèdent à ceux de Crommelynck et de Mater Dei. Une femme franchit les portes après avoir embrassé un enfant. Mais quand mon regard se pose sur cet enfant, quelques instants plus tard, c'est une petite vieille que je découvre, agrippée à la barre métalique, fragile, qui me fait penser à ma grand-mère. Sourire et nouvelle vague de souvenirs. Je change d'humeur pour la 32ème fois de la journée. Moi aussi, je suis lunatique, je crois. Ca ne m'écoeure pas spécialement mais ça me fatigue. Parfois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, quatre euros trente le paquet de tabac. Un jour j'arrêterai de fumer... &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-4933564941713711777?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/4933564941713711777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=4933564941713711777&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4933564941713711777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/4933564941713711777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/03/nous-avons-jou-aux-sentiments-nous.html' title='Nous avons joué aux sentiments Nous avons joué aux sentiments Mon amour'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-1265772246727855007</id><published>2007-03-20T18:05:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T15:14:53.444+01:00</updated><title type='text'>Je l'aime, cette ville, parfois...</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RgAVi5PbgjI/AAAAAAAAAE4/wCUN7VucDeg/s1600-h/Bruxelles+005.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5044055271880229426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RgAVi5PbgjI/AAAAAAAAAE4/wCUN7VucDeg/s320/Bruxelles+005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-1265772246727855007?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/1265772246727855007/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=1265772246727855007&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1265772246727855007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/1265772246727855007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/03/bruxelles.html' title='Je l&apos;aime, cette ville, parfois...'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_h5wPo_7L-Eg/RgAVi5PbgjI/AAAAAAAAAE4/wCUN7VucDeg/s72-c/Bruxelles+005.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33095693.post-3898438451014939865</id><published>2007-03-16T16:50:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T11:22:55.767+01:00</updated><title type='text'>Des mots d'amis mixés (les mots, pas les amis)</title><content type='html'>Lus dans la fameuse caisse (cf. poste suivant), entre les cartes du Ponte Vecchio et les bouts de papiers chiffonnés, qu'on se balançait sur les bancs de l'école. Des mots d'amis, sans grande connotation affective, des mots drôles et touchants, mixés pour en faire une nouvelle lettre, imaginaire...&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;del&gt;&lt;/del&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;del&gt;Chère&lt;/del&gt; Salut (V. dit que ça fait plus copain-copain) Fille Fine,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Comme tu peux le constater je t'écris sur une feuille réglementaire. Je me suis dit que je devais bien te faire cet honneur vu mon retard dans nos correspondances. Comment vas-tu? Moi, j'ai ri toute seule sur tout le chemin, en repensant à ton histoire. Les gens devaient me prendre pour une folle mais c'était drôle... D'ailleurs, si tu ne veux pas me vexer, souris en lisant ces lignes (si je suis près de toi, évidemment, sinon, t'auras l'air bête)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A part ça, comment se sont passées tes vacances en Italie? Ici, en Bretagne, on s'embête un peu parce qu'il ne fait pas assez chaud pour se baigner, alors on joue au cartes mais ça fait presque une semaine, c'est un peu long. La France a battu l'Italie en demi-finale&lt;/em&gt; (NDLR: les temps changent...)&lt;em&gt; et toute ma famille est au bord du suicide collectif. J'ai été revoir le Huitième Jour. J'ai autant aimé que la première fois. J'espère pour toi que tu l'as vu.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Je n'ai plus beaucoup d'idées, donc, je te laisse. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais à regrets...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Bisous, bisous,&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;X&lt;/em&gt; (NDLR: Ceci est un prénom fictif)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;PS: Ce serait cool si tu me répondais, j'ai quand même pris 1/2h de mon temps pour t'écrire.&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33095693-3898438451014939865?l=brufleurdesel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/feeds/3898438451014939865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33095693&amp;postID=3898438451014939865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3898438451014939865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33095693/posts/default/3898438451014939865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://brufleurdesel.blogspot.com/2007/03/des-mots-damis-mixs-les-mots-pas-les.html' title='Des mots d&apos;amis mixés (les mots, pas les amis)'/><author><name>Phiphine</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05962397904041633562</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
